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Des hommes [Broché]

Laurent Mauvignier
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Description de l'ouvrage

3 septembre 2009 ROMANS
Ils ont été appelés en Algérie au moment des «événements», en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d'autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies.
Mais parfois il suffit de presque rien, d"une journée d'anniversaire en hiver, d'un cadeau qui tient dans la poche, pour que, quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier.

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Descriptions du produit

Revue de presse

Avec ce récit nerveux et ravageur sur fond de guerre d'Algérie, Laurent Mauvignier continue d'explorer les silences, les non-dits. Poignant. Voilà trois ans, Laurent Mau­vignier signait Dans la foule, un roman en forme de ola déchaînée, une oeuvre sismique sur la tragédie du Heysel, qui frappait par son style déferlant, ses phrases longues et noueuses, son art de l'apnée vorace. Il revient aujourd'hui avec la même endurance à l'estomac, pour explorer une zone trouble, quasi opaque, de l'histoire de France : la guerre d'Algérie, ce «séjour au club bled» que les appelés français ne purent jamais raconter aux leurs, parce que «oui, bon, c'est pas Verdun», alors il ne reste qu'à «continuer, reprendre, il faut avancer, ne pas remuer», et se relever la nuit avec une ques­tion lancinante : «Qu'est-ce qui m'a échappé ? Qu'est-ce que je n'ai pas compris ? Il faut bien que quelque chose soit passé tout près de moi, que j'ai vu, vécu, je ne sais pas, et que je n'ai pas compris.» (Marine Landrot - Télérama du 26 août 2009 )

Laurent Mauvignier n'a pas son pareil pour faire danser les fantômes, traquer la souffrance des uns qui se confond avec celle des autres...
Laurent Mauvignier ne fait pas le procès de la guerre d'Algérie, où même les bourreaux apparaissent comme des victimes. Seule l'occupe la douleur - une douleur indicible, enfouie dans les marécages de la mémoire, mais qui finit par remonter à la surface. "Tous ces mariages, ces naissances, ces communions et ces gueuletons avec les anciens d'Afrique du Nord, les méchouis, la nostalgie de quelque chose perdu (...). C'est bon aussi de savoir qu'on n'est pas tout seul à être allé là-bas, et, de temps en temps, pouvoir rire avec d'autres, quand la nuit c'est seul qu'il faut avoir les mains moites et affronter les fantômes." (Robert Solé - Le Monde du 28 août 2009 )

Jeunes paysans, ils sont partis en 1960 se battre en Algérie et sont revenus brisés pour toujours. Ils parlent dans ce livre polyphonique et magistral...
«Des hommes», magnifique et bouleversant lamento collectif, n'est pas un roman sur la guerre d'Algérie, c'est un livre où parlent tous ceux qui ne trouveront jamais la paix. C'est un livre sur la guerre qui continue après la guerre. Aussi violente, sanglante, et injuste, elle est désormais intérieure, comme une hémorragie interne dont on ne guérit pas. Même si Laurent Mauvignier raconte, avec une force et une précision incroyables, les derniers combats entre l'armée française et le Flin, le traumatisme qu'il décrit est le même que celui dont ont souffert, à en devenir fous, à en mourir, les rescapés du Chemin des Dames ou les vétérans du Vietnam....
C'est le septième livre de Laurent Mauvignier. Le plus accompli, le plus torrentiel, le plus étourdissant, celui qui les rassemble tous...
Sa prose, étonnante, organique et polyphonique, mêle les récits de tous ces anonymes pour n'en faire qu'un. (Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 27 août 2009 )

Lors d'un repas bien arrosé, les langues se délient et les souvenirs surgissent. Dans ce très grand roman, Laurent Mauvignier évoque la guerre d'Algérie et ses traumatismes...
La langue puissante et juste de Laurent Mauvignier emporte tout sur son passage. L'auteur de Seuls (Minuit, 2004) parvient à décrire les êtres et les lieux, à peindre une province taiseuse avec ses non-dits, ses malaises et sa mémoire impossible à effacer. Au loin, il y a les cendres encore chaudes de la guerre d'Algérie. Cette convocation de vingt-huit mois qui envoya Bernard, Rabut et les autres près d'Oran. Là où ils touchèrent du doigt le bruit et la fureur, la violence et la folie des hommes...
«Je pense n'avoir jamais retravaillé un livre comme je l'ai fait pour celui-ci, conclut Laurent Mauvignier, parce qu'il fallait un rythme, une densité très particulière et forte, il fallait qu'on ne lâche pas le livre dès qu'on l'a en main, et j'ai travaillé dans ce sens.» Mission accomplie. (Alexandre Fillon - Lire, septembre 2009 )

Laurent Mauvignier sait donner corps à l'absence, au blanc, comme à ce qui se tient tapi dans l'ombre, ce fatum menaçant, pareil à ces rebelles introuvables village après village, et ne laissant d'autre trace que l'image d'un cadavre sauvagement torturé avec cette inscription : «Soldats français, vos familles pensent à vous, retournez chez vous.» Mais il sait tout autant nous plonger au coeur des choses, nous faire partager le quotidien d'une troupe, «le vacarme des appels crachés des haut-parleurs, les ricanements, jérémiades, engueulades, et ces affreux lits superposés où grouillent des punaises, des puces, des morpions aussi [...]», et nous donner à voir une horreur vécue, tout au long de saynètes incarnant très concrètement les inextricables noeuds d'un combat où tous sont à la fois victimes et bourreaux, innocents et coupables, pris dans un engrenage que rien ne peut arrêter, jusqu'à l'acmé que nous ne dévoilerons pas et qui plane sur l'ensemble du roman comme un point d'orgue, un trou noir où est né Feu-de-Bois et où est mort Bernard. L'auteur de Dans la foule aime à suivre chacune des ramifications d'un traumatisme, qu'il soit amoureux ou familial, intime ou collectif. Ses conséquences immédiates, parfois spectaculaires, et puis les autres, qui couvent sous la cendre, pareilles à des braises qu'un simple coup de vent peut transformer en incendie. Auscultant chacune des émotions et des contradictions de ses personnages, Laurent Mauvignier se glisse dans leur coeur et leur esprit en sismologue des âmes blessées, suivant l'onde de choc de ce qui les a meurtries non tant pour leur apporter un impossible apaisement que pour mettre au jour le fil à même de nous guider dans le labyrinthe de leurs pensées, de leurs souffrances, de leurs regrets - en un mot, de leur humanité. (Minh Tran Huy - Le Magazine Littéraire, septembre 2009 )

Au commencement de Des hommes, il y a aussi le verbe, la langue magnifique de Laurent Mauvignier par laquelle naissent la force, l'émotion, l'authenticité de l'histoire saisissante qu'elle véhicule. Une maîtrise impressionnante des mots et de la phrase, chaque signe s'agençant avec fluidité et précision, que les lecteurs de l'écrivain connaissent depuis son premier roman, Loin d'eux. Ceux-là retrouveront ici certains de ses thèmes (la dislocation de la famille, l'incommunicabilité, la dignité des plus humbles) et sa construction narrative à plusieurs voix, monologues intérieurs et dialogues tressant de concert le récit. Au centre de ce choeur, le cri muet d'un homme pour qui d'autres vont parler...
Du vin couleur de sang éclusé de comptoir en comptoir, pour oublier d'autres sangs. L'extrait du Funambule de Jean Genet que Laurent Mauvignier a choisi de placer en exergue de son livre dit ce poids mort de la faute : «Je me demande où réside, où se cache la blessure secrète où tout homme court se réfugier si l'on attente à son orgueil.»...
Ce miroir gravé du double reflet des bourreaux et des victimes, ils ne pourront jamais le briser ni le détourner de leur propre visage, figés dans l'incompréhension, la douleur et la peur de leur propre violence. Une part d'eux-mêmes est restée dans ces villages algériens si semblables au leur, et dont des photographies, prises par Rabut, parlent mieux qu'eux. Laurent Mauvignier, dont le grand-père a connu l'Algérie et lui a montré ses propres photos, a-t-il seulement écrit un livre sur cette guerre et ses traces indélébiles ? (Sabine Audrerie - La Croix du 2 septembre 2009 )

Laurent Mauvignier multiplie les images hallucinantes de cette «nuit» algérienne. Verdun est cité, pour l'ampleur du traumatisme. Contre un discours dominant qui veut encore minimiser l'impact de cette guerre, alors que Bernard en est revenu définitivement perturbé. Si le cousin Rabut n'en laisse pour sa part rien paraître, il n'en est pas davantage sorti indemne. Chaque nuit ces ténèbres s'emparent de nouveau de lui, l'empêchant de «commencer à vivre». Laurent Mauvignier dit ici magistralement cette fissure. Ce passé qui ne passe décidément pas. (Jean-Claude Lebrun - L'Humanité du 3 septembre 2009 )

La guerre sans nom porte bien le sien, puisqu'elle fut la honte et le secret de ceux qui l'ont faite malgré eux. Sa première vérité fut celle de l'humiliation. Ensuite, longtemps, «l'Algérie, on n'en a jamais parlé. Sauf que tous on savait à quoi on pensait lorsqu'on disait nous aussi on est comme les autres, et les animaux valent mieux que nous, parce qu'ils se foutent pas mal du bon côté». Ces mots sont dits après deux cents pages par Février, un personnage du sixième roman de Laurent Mauvignier, Des hommes. Non pas : de l'homme, comme aurait dit La Bruyère. Mais bien, des hommes : chacun d'eux...
L'histoire se décompose et se recompose peu à peu, difficilement, comme dans certains romans de Faulkner. Les événements viennent du dedans. Ils remontent à la surface en état second, déformés par la souffrance de ceux qui les ont vécus : par à-coups, répétitions, interruptions, variations, arbitrairement ou circulairement. Le récit qu'en font les protagonistes les recherche, les ralentit. Les événements sont des soubresauts et des arrêts du coeur. On met du temps à les comprendre, à les avoir vécus. On ne les comprend jamais tout à fait. (Philippe Lançon - Libération du 3 septembre 2009 )

Comme dans son précédent roman (Dans la foule, évocation du drame du Heysel), Laurent Mauvignier s'intéresse à des individus réunis par l'horreur de l'Histoire. Mais jamais il n'abandonne les singularités de ses personnages au profit d'une thèse, laissant parler son écriture intimiste, qui contraste judicieusement avec l'ambition de son sujet. Si le conflit algérien est au coeur de Des hommes, il est ici aussi question de regrets, de culpabilité, de rachat, d'amour. S'il fallait réduire cette tragédie en quatre actes à un seul terme, ce serait le "silence". Les héros de Mauvignier, ni bons ni mauvais, sont des taiseux; on dissimule les vérités, petites ou grandes; les phrases s'interrompent brutalement, comme s'il appartenait au lecteur de les terminer. Les réponses comptent ici moins que les questions comme celle-ci, récurrente : "Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez vu un Arabe ? " Ou cette autre interrogation : "Où ils sont, les hommes ? " Rarement, ces dernières années, un écrivain français - n'ayant, de surcroît, pas vécu les événements - aura su si bien raconter toutes les angoisses de l'homme en armes, et l'implacable machine à détruire les êtres, bien après le conflit. Mauvignier n'aurait-il pas signé l'équivalent littéraire d'un Voyage au bout de l'enfer ? (Baptiste Liger - Lire, septembre 2009 )

Mauvignier a démarré en littérature sur un roman individualiste, court, brut et sauvage, oui rimbaldien. Il a évolué vers des machines littéraires de plus en plus romanesques et collectives. Des drames sociologiques. Des mélodrames parfois, où la cuillère plantée tient toute seule dans l'épaisse trame de la fresque. Cette fois, en deux rounds contrastés, le voilà de plain-pied avec la puissance de l'universel : le temps, les gâchis de l'amour, l'horreur humaine, l'échec, l'absurde, notre néant hagard. (Patrick Grainville - Le Figaro du 17 septembre 2009 )

Un Mauvignier est désormais synonyme d'événement. Avec ce septième roman, l'écrivain réaffirme la puissance de sa plume...
C'est en cela que Mauvignier est un véritable écrivain. Il habite des personnages autres que lui. Il visite des âmes autres que la sienne. Il explore des sentiments jamais connus par lui. On ne peut que saluer la justesse de ce travail. Ce très grand talent. (Valérie Trierweiler - Paris-Match du 24 septembre 2009 )

Biographie de l'auteur

Laurent Mauvignier est né en 1967. Il a reçu, en 2010, le prix des Libraires et le prix Initiales pour Des hommes. Il fait paraître, en mars 2011, Ce que j'appelle oubli. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Détails sur le produit

  • Broché: 280 pages
  • Editeur : Les Editions de Minuit; Édition : Les éditions de minuit (3 septembre 2009)
  • Collection : ROMANS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2707320757
  • ISBN-13: 978-2707320759
  • Dimensions du produit: 18,4 x 13,4 x 2,4 cm
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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Bourgeois
Format:Broché
Je l'ai lu et relu d'un seul trait, ce livre dont j'ai vécu jour aprés jour le traumatisme d'une sale guerre dont je ne peux même pas parler à mes enfants.
Aussi , en cette fin d'année , j'ai décidé de leur offrir ce livre , à ma fille ainée dont j'ai appris la naissance en décembre 1958 par radio à 1000 m en face au Djudjura et aux deux autres garçons nés aprés mon retour en France et ce pour avoir échappé à la mort en février 59 au cours d'une opération où dix de mes Hommes furent massacrés et mutilés mais que leurs copains n'ont jamais pu voir , une dernière fois avant qu'ils ne disparaissent on ne sait où avec leurs décorations...
Un livre émouvant et juste, le seul à ma connaissance qui parle de l'utilisation du NAPALM que nous appelions " les bidons spéciaux" largués par l'aviation pour nettoyer le terrain des zones dites interdites .
Merci Laurent d'avoir su entendre et comprendre votre Père ( est-ce exact ? ) pour nous retransmettre ce message indigne de l' Humanité mais bien réel de la barbarie des hommes.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Chronique des hommes ordinaires 25 novembre 2010
Format:Broché
Tous les ans, mon beau-frère libraire tente de me faire connaître un peu plus la Littérature, à moi le fan de science-fiction et de fantastique. Cette année, un des livres qu'il a sélectionné pour moi est "Des hommes". Au départ, le sujet me parle : des hommes qui ont vécu la guerre d'Algérie, comment ils vivent ce traumatisme maintenant, comment ça affecte leur vie maintenant, plus de 40 ans plus tard. Le style que j'ai identifié au fil de pensée, bien qu'il doit avoir un nom plus classe, est très bien rendu, ça renforce le côté du livre sur la vie ordinaire de gens ordinaires, qui ont un jour été témoins et acteurs de l'Histoire, et comment ça les a marqué sans que personne ne le sache. Et c'est vrai qu'on se fait souvent la réflexion que les anciens d'Algérie en parle peu, j'ai connu quelqu'un comme ça. On retrouve ce repli, cet effort d'oubli, qui surgit des dizaines d'années après parce qu'on n'oublie pas, on camoufle.

Maintenant, malgré tout ça, je n'ai pas été si touché que ça par le récit, bien qu'il sonne vrai. Mais il décrit si bien l'ordinaire de ces personnes que du coup, ça m'a laissé à l'écart. Je pense néanmoins qu'un amoureux des livres et de la littérature trouvera ce livre excellent, car on sent bien la qualité quoi qu'il en soit, mais à mon niveau, ça ne m'a pas parlé des masses.
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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Salesse
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
La forme d'écriture est très inhabituelle, proche d'une mise en scène de cinéma et de dialogues de cinéma. Ca commence dans une réunion de famille où l'on fête l'anniversaire d'une femme. Un de ses frères, plus ou moins clochard surnommé "Feu de Bois", lui offre une broche de grand prix. D'où vient l'argent ?
Petit à petit, par des séquences successives où la mémoire revient peu à peu, on retrace l'histoire de Feu de Bois, appelé en Algérie pendant la guerre et qui a été témoin des horreurs perpétrées des deux côtés. C'est cette mémoire oblitérée qui revient peu à peu au cours du livre et qui explique le comportement actuel des protagonistes.
Cette façon de présenter les choses rappelle un peu le film-dessin animé israélien "Valse avec Bachir".
Je l'ai lu pratiquement d'une traite, quelquefois en "attendant la suite" quand une mémoire incomplète revenait, qui n'expliquait pas tout.
Je ne connais pas beaucoup de livres ou de films sur la guerre d'Algérie ; depuis "La question" d'Henri Alleg dans les années 1960 ou le film "RAS" d'Yves Boisset en 1973, il me semble qu'on a un peu oublié ces épisodes dont toute une génération a souffert, des deux côtés. Ce livre tente un rappel de mémoire, en tâtonnant, comme si tout faire revenir d'un coup était trop difficile.
Je conseille fortement.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 juste quelques hommes (J-J Goldman) 30 avril 2011
Par Philisine Cave TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche
Rabut raconte comment Bernard son copain d'enfance est devenu Feu-de-bois, la vie vécue par les soldats (des deux côtés) en fin de guerre franco-algérienne (à l'époque, on parlait d'"événements"), comment chaque camp à coups de victimes a perdu son âme...tout cela à l'occasion d'une fête d' anniversaire interrompue par Feu-de-bois. Poignant, remarquablement écrit et décrit (et tout le monde sait à quel point le thème choisi est assez casse-gueule et tabou) , aucun misérabilisme, une grande justesse : voilà, Laurent Mauvignier y arrive ...et je lui tire mon chapeau .BRAVO !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Guerre d'Algérie 12 février 2011
Par Feron Béatrice TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Broché
Bernard, qu'on surnomme "Feu de bois" en raison de son odeur, fait scandale à la fête d'anniversaire de sa soeur en lui offrant une broche en or. Où un SDF comme lui a-t-il pu trouver l'argent pour un tel présent? Puis, l'homme terrorise une famille d'immigrés en sortant de la fête et on replonge quarante ans plus tôt, en pleine guerre d'Algérie, pour découvrir les raisons du dérangement de "Feu de bois".
Je n'ai pas aimé ce roman déstructuré à l'écriture certes très travaillée, mais qui ne me correspond pas. Des scènes m'ont paru très choquantes, comme lorsqu'un militaire brutalise un bébé ou qu'un autre tue un adolescent après l'avoir torturé.
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5.0 étoiles sur 5 essentiel
une vision avec un regard perçant jusqu'à l'os sur ces vieux qui ont traversé comme ils l'ont pu la guerre d'Algérie, qu'ils aient été... Lire la suite
Publié il y a 1 mois par JanFeig
5.0 étoiles sur 5 A lire
A lire même si ce n'est pas une histoire drôle, et c'est peu de le dire. Je recommande vivement à qui s'intéresse à la guerre d'Algérie.
Publié il y a 2 mois par Mme Marta Palumbo
3.0 étoiles sur 5 L'après Claude Simon
Un livre ample certes, maîtrisé, un livre d'écrivain, mais les passages les plus denses me font souvent penser à Claude Simon, et cette tutelle devient parfois... Lire la suite
Publié il y a 6 mois par Véma
5.0 étoiles sur 5 ... face à l'Histoire.
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Publié le 17 novembre 2011 par Aristide France
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Publié le 4 novembre 2011 par Gabor
1.0 étoiles sur 5 Une déception
Je sais que mes remarques sont minoritaires mais pour moi ce livre manque de structure. Les dialogues reproduisent bien la langage populaire mais je n'ai pas aprecié que les... Lire la suite
Publié le 25 octobre 2011 par el rey
3.0 étoiles sur 5 sujet interressant mais pas assez dévellopé
Je viens de finir "Des hommes" de Laurent Mauvinier, roman qui conte l'histoire d'un homme, qui aprés une soirée d'anniverssaire trés agitée se... Lire la suite
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Un drame après une fête d'anniversaire ramène les souvenirs de la guerre d'Algérie. Lire la suite
Publié le 31 août 2010 par Peter Guizmo
4.0 étoiles sur 5 la parole enfin libérée
Un roman très fort, à l'écriture brute, brutale même, sur les traumatismes laissés par la guerre d'Algérie sur les jeunes qui ont dû la faire et... Lire la suite
Publié le 6 août 2010 par HJ
4.0 étoiles sur 5 bien réussi
JŽai été très content de lŽexpedition á moi du livre " des Hommes " recennement- bref tout a très bien functionné.
Peter Holst Jensen
Publié le 31 mai 2010 par Peter Holst Jensen
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