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Des hommes ordinaires : Le 101e bataillon de réserve de la police allemande et la Solution finale en Pologne Poche – 22 mars 2007


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Descriptions du produit

Extrait

Extrait de l'avant-propos de Pierre Vidal-Naquet :

LE PREMIER CERCLE EST LE DERNIER

Pour Daniel Cordier

Pourquoi ce livre, «journal de marche», en quelque sorte, d'une unité de la police régulière allemande, entre l'été de 1942 et l'automne de 1943, mais journal de marche reconstruit, analysé, interprété par un historien de métier, est-il un grand livre ? Pourquoi est-il indispensable de le lire, dans la belle traduction qu'en a donnée Élie Barnavi ?
Ne nous étonnons pas qu'il ait quelque chose d'essentiel à nous apprendre sur le génocide hitlérien, et ceci plus d'un demi-siècle après les faits. Tout historien le sait : l'histoire, par définition, n'est jamais achevée - apparition de nouveaux documents ou, comme on dit, de nouveaux problèmes, le renouvellement est constant et se trouve lié à ce qu'on appellera, après Raymond Aron, la libre décision, le choix de l'historien. Mais, si les choix sont individuels, ils se consti­tuent en ensembles sous le regard de l'historien qui, à son tour, en fait un objet d'étude.
Si l'histoire de la Shoah se veut, comme il est normal, à la fois compréhension et reconstitution - sinon résurrection, à la façon de Michelet - de ce passé encore proche, on peut, me semble-t-il, symboliser par trois noms et trois oeuvres majeures l'effort qui a été accompli jusqu'à présent pour pénétrer dans cet univers.
Le premier nom est celui de Raul Hilberg, à qui le présent ouvrage est dédié. La première version de son oeuvre majeure, La Destruction des Juifs d'Europe, a été publiée en 1961 aux États-Unis. Hilberg a essayé de comprendre, donc de mettre en ordre et en séries, de constituer une logique narrative. D'où les étapes qu'il distingue dans la politique juive du Reich hitlérien : celle de la définition (qui est Juif ?), qui sera complétée par le marquage (l'étoile), celle de l'expropriation, celle de la concentration (dans les ghettos), celle enfin de la déportation, qui conduit les victimes vers les centres de mise à mort, tantôt ayant cette unique fonction (Treblinka...), tantôt voisinant avec des usines et des camps de concentration plus classiques, si j'ose dire (Majdanek, Auschwitz). Beaucoup plus que sur les témoignages individuels, qui ne sont pourtant pas absents de son livre, Hilberg s'est fondé sur des documents administratifs. Il ne faudrait guère le pousser pour lui faire dire que les chemins de fer, tous ces convois qui, par le rail, convergeraient vers ce qu'un SS appelait l'anus mundi, ont été le principal instrument de la déportation qui débouchait sur le meurtre de masse dans les chambres à gaz.

Présentation de l'éditeur

A l'aube du 13 juillet 1942, les hommes du 101e bataillon de réserve de la police allemande entrent dans le village polonais de Jozefow. Au soir, ils ont arrêté 1 800 Juifs : 300 hommes sont sélectionnés pour le travail, les autres, femmes, enfants et vieillards, sont abattus à bout portant. Les quelque 500 policiers de réserve du 101e bataillon n'avaient rien de nazis militants ou de racistes fanatiques. Ces «hommes ordinaires» ont eu, à plusieurs reprises, l'occasion de s'abstenir. Ils ont, dans leur immense majorité, préféré obéir, faisant en seize mois plus de 83 000 victimes, assassinées sur-le-champ ou déportées vers Treblinka. Analysant les témoignages de 210 anciens du bataillon, Christopher Browning retrace leur parcours, analyse leurs actions et leurs motivations, dans un des livres les plus forts jamais écrits sur la Shoah et sur l'ordinaire aptitude de l'homme à une extraordinaire inhumanité.

Christopher Browning est professeur d'histoire à l'uni­versité de Caroline du Nord, Chapel Hill. Spécialiste mondialement reconnu de la Shoah, il a également publié Politique nazie, main-d'oeuvre juive, bourreaux allemands (Les Belles Lettres, 2005).



Détails sur le produit

  • Poche: 365 pages
  • Editeur : Editions Tallandier (22 mars 2007)
  • Collection : Texto
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2847344233
  • ISBN-13: 978-2847344233
  • Dimensions du produit: 18 x 1,4 x 12 cm
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32 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 11 novembre 2008
Format: Poche Achat vérifié
Christopher Browning est un historien spécialisé de l'histoire de la déportation et de l'extermination des Juifs en Europe pendant la seconde guerre mondiale. Son ouvrage est remarquablement bien écrit sur le plan de la rigueur scientifique.

Le matériau est riche puisqu'il repose à la fois sur les interrogations et procès de nombreux membres du 101° bataillon de réserve de la police allemande, dans les années 1960, par la justice fédérale allemande, et par les confrontations avec certains de ces hommes et l'auteur.

Comment comprendre que quelques centaines de citoyens allemands, hambourgeois, trop âgés pour être enrôlés dans les troupes de ligne, et donc a priori plus matures, exerçant tous les métiers, ne comprenant que peu de nazis parmi eux aient pu, dans leur quasi-totalité à l'exception de 10 à 20% maximum d'entre eux, exécuter femmes, enfants, vieillards, hommes par milliers dans des conditions de bestialité décrites avec précision ?

Les faits :

1/ nombres de Juifs fusillés par le bataillon entre juillet 1942 et novembre 1943 = 38.000 (estimation minimale).
2/ nombre de Juifs déportés à Treblinka = 45.200 (idem).

Regroupements, évacuations de ghettos, meurtres de masse; tout y passe. Pourtant leur commandant Trapp leur avait laissé le choix, dès avant le premier massacre de Jozefow, en Pologne, de ne pas se commettre dans ces crimes. Certains (très peu) saisirent cette offre.
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48 internautes sur 51 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jules Alexandre Théophraste de Corvée de Ch...., dit "Dupond" TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 9 juillet 2007
Format: Poche
Dans son étude sur le 101° bataillon de police allemande en Pologne Chrisopher Browning montre combien la substitution de la conscience collective auto justificatrice à la conscience morale individuelle peut être génératrice de comportements criminels chez des individus qui n''y sont pas enclins au départ. Il s'agissait en effet de réservistes de Hambourg, dont la plupart avaient fréquenté les organisations socialistes ou communistes avant 1933. La conclusion de Christophe Browning est d''une actualité saisissante: « Dans toute société moderne, la complexité de la vie, la bureaucratisation et la spécialisation qui en résultent atténuent le sens de la responsabilité personnelle de ceux qui sont chargés de mettre en oeuvre la politique des gouvernements. Au sein de tout collectif, le groupe des pairs exerce de formidables pressions sur le comportement de l'individu, et lui impose des normes éthiques. Alors, si les hommes du 101° bataillon de réserve de la police ont pu devenir des tueurs, quel groupe humain ne le pourrait pas? »
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pascal Delaunay le 25 février 2012
Format: Poche
On ne compte plus les livres, témoignages, études, analyses, films, documentaires et même romans concernant la "Solution finale". Principalement, on a beaucoup traité des Camps d'extermination eux-mêmes, de l'organisation bureaucratique et logistique incroyable à l'échelle de Etat nécessaire à leur mise en oeuvre. On a beaucoup parlé des criminels nazis qui y participèrent à tous les niveaux et dans tous les domaines, de la simple rédaction de directives à leur application monstrueuse sur le terrain dans les plus terrifiants détails.
Mais on oublie souvent que la Solution finale commença bien avant Auswithz et Tréblinka, de manière non industrielle et beaucoup plus "individuelle", si l'on peut dire.
Dès l'invasion de la Russie en juin 1941, des commandos spéciaux de tueurs nommés Einsatzgruppen, commencèrent l'éradication des Juifs en les fusillant par familles entières, hommes, femmes, vieillards et enfants. Ce fut la "Shoah par balles".
Parmi ces groupes de tueurs, il y eu aussi de nombreux membres de "l'Ordnungspolizei" (Orpo), la police du Reich, dont les unités militarisées sont constituées à partir des effectifs de police non mobilisés pour le service actif au front et composées de nombreux hommes d'âge mûr. Ces unités participent à toutes sortes d'actions de "maintien de l'ordre" dans les territoires occupés dont de nombreux massacres de Juifs.
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par L. Beauvais le 16 mai 2009
Format: Poche
Etude très sérieuse qui ne verse à aucun moment dans le voyeurisme, mais qui n'en est pourtant pas moins prenante. On suit bien la progression de ces hommes ordinaires en bourreaux. L'apport dans chaque récit des témoignages de ces hommes les rend particulièrement impressionnant. Le livre se termine sur une étude très bien faite quant aux raisons qui poussent des hommes ordinaires à devenir des criminelles de masse, c'est la partie la plus inquiétante
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