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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
si on aime le kitsch (moi oui!),
Ce commentaire fait référence à cette édition : Destination mars (DVD)
Evidemment, si on regarde ces films à l'aune des Avatar ou même des Terminator ou autre Star Wars, on pleure devant les "effets spéciaux". Mais si on se replace dans le contexte de l'après-guerre (développement du nucléaire, guerre froide, conquête de l'espace naissante avec concurrence entre les 2 blocs, équipement des ménages et apparition de la "famille américaine moderne") ça en devient très intéressant. De plus, les trucages "cheap" sont hilarants et ne manquent vraiment pas d'ingéniosité...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Vers l'infini et au-delà,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Destination mars (DVD)
Voici mes critiques des quatre films composant cet excellent coffret "Destination Mars" (excellent parce qu'en plus des films, on y trouve des cartes postales sur lesquelles sont imprimées les affiches et un livret pas inintéressant qui revient sur l'"Âge d'or" de la science-fiction américaine ; bref, ce travail de passionnés pour passionnés donne franchement envie d'acquérir les autres coffrets de cette collection) :- "Les Envahisseurs de la planète rouge" Pourvu d'une fin surprenante qui le lie plus au cinéma fantastique que SF, d'un rythme trépidant en dépit d'une longue scène d'explication un poil lourde dans un observatoire, et handicapé par une gestion de l'espace catastrophique (si quelqu'un a compris ce qui se passe dans les souterrains lors de la scène finale, où tous les protagonistes se mettent à courir les uns derrière les autres façon "Benny Hill", qu'il me contacte tout de suite), ce film de 1953 est surtout une ode hyper belliqueuse à l'armée américaine qui reflète la confiance absolue que les États-Unis avaient en ses hommes et en leur matériel huit ans après avoir gagné deux guerres (des séquences mettent en scène le courage et le sens du sacrifice du soldat US, ainsi que la puissance de feu des chars, filmés sous toutes leurs coutures), une armée prête à chasser du territoire national tout intrus présentant une quelconque différence avec le peuple qu'elle est chargée de protéger (allusion aux cocos, of course, bien que dans ce film les extraterrestres soient... verts !) (ce qui est intéressant, c'est que soixante ans après, ces glorifications de l'armée continuent à irriguer régulièrement le paysage cinématographique américain ; je pense par exemple au très premier degré "Battle: Los Angeles" ou au plus subtil "Falling skies", série nostalgique de cette époque simple et bipolaire où l'armée yankee était opposée à un unique adversaire clairement identifié et était vue par le pays comme un bouclier invincible). - "Vingt-quatre heures chez les Martiens" : Le titre "Vingt-quatre heures chez les Martiens" est assez amusant dans la mesure où le séjour du groupe d'explorateurs humains sur le sol de Mars ne dure à l'écran que dix-sept minutes sur les 1H17 du film ; le reste du temps, on les voit parler, réflechir, s'agiter, s'aimer et mourir dans la cabine de pilotage de leur fusée (voilà pourquoi le titre original, "Rocketship XM", soit le nom de la fusée en question, est bien plus en adéquation avec ce qui est montré que le titre français ; sinon, le film propose un rapport à l'autre, et plus particulièrement à l'autre communiste, moins agressif que dans "Les Envahisseurs de la planète rouge" où là, il fallait défoncer la gueule sans pitié à tout ce qui n'est pas comme moi ; dans "Rocketship XM", on juge les cocos avec la compassion hautaine de celui qui est persuadé d'avoir la vérité de son côté, en témoigne la réplique de l'un des explorateurs : "Plaignez-les car ils sont fous et désespérés" ; mais d'une manière générale, le film exprime surtout l'inquiétude provoquée par l'arme de destruction massive nucléraire qui, cinq ans plus tôt (le film est de 1950), montrait de quoi elle était capable ; "les grandes inventions du cerveau humain ont toujours servi à l'autodestruction", dira le même personnage, le philosophe du groupe). - "Flight to Mars" « Flight to Mars » commence exactement de la même manière que « Rocketship XM » : cinq astronautes en vestes et pantalons (quatre hommes, une femme) sont enfermés dans la cabine riquiqui d'une fusée et, quelques conversations techniques et tensions sexuelles plus tard, se retrouvent sur la planète Mars où, contrairement cette fois-ci à « Rocketship XM », ils tombent sur une civilisation encore debout, quoique mourante, peuplée de Martiens qui se présentent d'abord à eux dans des combinaisons rappelant les Teletubbies avant de dévoiler leur véritable apparence : traits humains, corps humains, coiffés et maquillés comme des Américains des années 50, parlant parfaitement anglais et dont les us et coutumes n'ont pratiquement aucune différence avec celles des Terriens (cette anthropocentrisme et ce manque de crédibilité empêchent toute immersion, c'est clair, mais on s'en fiche : les Martiennes-humaines sont vraiment sexy dans leur shirt encadré d'une jupette hyper courte !). - "Red Planet Mars" Un film de propagande politico-religieuse qui, comme "La Guerre des mondes" de Byron Haskin l'année suivante en 1953, se termine par une véritable célébration de la religion chrétienne (le final de "Red Planet Mars" montre ainsi le président des États-Unis déclamer tout un tas de propos bondieusards pendant que l'on nous balance des images d'enfants de choeur chantant à gorge déployée ; cela a fait frémir le pur laïc que je suis) ; pourtant, le film commençait idéalement avec un bon principe SF (deux scientifiques parviennent à établir un contact avec des habitants de la planète Mars) auquel viennent se greffer par la suite un excellent personnage de scientifique nazi azimuté et une apocalypse économico-financière qui ne peut qu'interpeller le spectateur de 2012 ; et puis, malheureusement, le film part en cacahuète quand la foi chrétienne devient le personnage principal : non seulement celle-ci parvient dans le film à balayer le pouvoir communiste en Russie (LOL) mais, en plus, elle nous est présentée comme le ciment de la paix sociale (les scénaristes auraient dû mettre leur nez dans un bouquin consacré à l'histoire du christianisme, et à celle des religions en général...). 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2.0 étoiles sur 5
IL SE DIT QUE....,
Par BAGRATION "GEKKO MODO, L'AMI DES BETES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Destination mars (DVD)
...l'Airbus présidentiel serait transformé en navette au kazoo, kalamazoo, la défaite jouerait les trouble-fêtes...Et Carla la Rose Bobo, elle serait branchée planète rouge....En fait il va nous la jouer Fort Chabrol et Bande à Bonnot, Nicolas ou capitaine du Concordia...En tout cas, j'attends de voir sa tête si c'est la Défaite...Sinon, on aura le droit au sourire de Néron...
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