Destiny's Child

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Biographie

Nées sous les auspices de l'habile et rusé producteur-manager Mathew Knowles (père de Beyoncé Knowles et oncle de Kelly Rowland), les Destiny's Child constituées à l'origine par le duo de cousines Beyoncé Knowles et Kelendria « Kelly » Rowland, débutent leur carrière sous diverses appellations (Girl's Tyme, The Dolls, Cliché...), faisant leurs premières armes dans les chorales des églises du Texas et des états circonvoisins. Elles sont rejointes en 1992 par LaTavia Roberson et l'année suivante par LeToya Luckett, du même âge qu'elles (elles sont toutes nées en 1981).

Originaires de Houston, ... Lire la suite

Nées sous les auspices de l'habile et rusé producteur-manager Mathew Knowles (père de Beyoncé Knowles et oncle de Kelly Rowland), les Destiny's Child constituées à l'origine par le duo de cousines Beyoncé Knowles et Kelendria « Kelly » Rowland, débutent leur carrière sous diverses appellations (Girl's Tyme, The Dolls, Cliché...), faisant leurs premières armes dans les chorales des églises du Texas et des états circonvoisins. Elles sont rejointes en 1992 par LaTavia Roberson et l'année suivante par LeToya Luckett, du même âge qu'elles (elles sont toutes nées en 1981).

Originaires de Houston, les quatre filles commencent à se faire remarquer et leur manager leur décroche des contrats de plus en plus intéressants. Assurant avec un succès croissant les premières parties de Christina Aguilera, de SWV ou encore de TLC, le quatuor est repéré en 1997 par les producteurs du film Men In Black qui proposent au groupe d'enregistrer l'un des morceaux de la bande originale. « Killing Time », à l'image du film, rencontre le succès et les Destiny's Child commencent à exister en étant autre chose qu'un groupe de premières parties.

Les premiers concerts mettant les filles en vedette se succèdent et un premier album sort en février 1998, intitulé, tout simplement Destiny's Child (en rapport avec une citation biblique), composé en partie grâce au renfort de Wyclef Jean (The Fugees) et de Jermaine Dupri. « No, No, No » (un million d'exemplaires vendus) puis « With Me » deivennent deux énormes tubes faisant des quatre filles de véritables stars aux Etats-Unis et à l'international. L'album atteint la certification platine.

A l'été 1999, The Writing's On The Wall consacre les Destiny's Child comme le groupe féminin phare en matière de soul, pop et R&B, obtenant un second n°1 avec « Bills, Bills, Bills », puis un troisième avec « Say My Name ». Les filles sont jolies, leurs chorégraphies sont sensuelles sans tomber dans la vulgarité et, en outre, leurs tubes populaires et simples à retenir. L'alchimie fonctionne parfaitement auprès d'un public mixte jugeant le quatuor à la fois dynamique et ses membres positives, élégantes et exemptes de toute provocation. Mais, en coulisse, la situation est moins rose.

En bon pater familias du sud des Etats-Unis, Mathew Knowles a tendance à faire passer sa famille avant ses amis, et le traitement des quatre filles n'est pas égal. Privilégiant largement les membres de son clan (sa fille Beyoncé et sa nièce Kelly) au détriment de LaTavia et LeToya, considérées comme des « pièces rapportées », le manager contribue à faire monter la tension entre les filles. Travaillant plus longuement et plus durement que leurs collègues, et pour moins cher, les deux spoliées commencent à se plaindre du traitement de défaveur dont elles sont victimes. Le clash est inévitable et se conclut en décembre par le départ des deux jeunes filles vers d'autres horizons.

LaTavia Robertson et LeToya Luckett fondent alors un autre groupe de R&B féminin, Angel, qui ne connaît qu'un succès mitigé avant de disparaître. Si LeToya réussira par la suite sa reconversion comme femme d'affaires avec sa ligne de vêtements, et comme chanteuse grâce à sa carrière solo, ce ne sera pas le cas de LaTavia qui n'aura plus d'actualité artistique de premier plan après le split d'Angel.

Mathew Knowles, pour sa part, choisit de continuer l'aventure des Destiny's Child et d'un quatuor, il décide de faire un trio après que l'une des filles castées pour remplacer les partantes - Farrah Franklin - ait jeté l'éponge au bout de quelques mois, en juillet 2000. Michelle Williams, désormais membre à part entière du groupe apporte sa voix groovy aux deux cousines restantes et les Destiny's Child repartent sur de nouvelles bases. Des bases qui s'avérent fructueuses puisque le troisième album, Survivor (mai 2001) se classe aux sommets des hit-parades et le single « Independante Women Part 1» (octobre 2000) reste onze semaines consécutives à la plus haute place du Billboard américain, précédant « Survivor » (n°2) et « Bootylicious » (n°1). Le trio a alors droit au rituel disque de Noël, 8 Days of Christmas (octobre 2001) et à la compilation de remixes dans l'air du temps, This Is The Remix (mars 2002 - Timbaland, The Neptunes, The Fugees).

Cependant, l'aventure des Destiny's Child ne tente plus les deux cousines qui rêvent d'indépendance et de carrières solo. La première à se lancer sera Michelle Williams avec son album Heart To Yours puis Do You Know, revenant à ses sources gospel, avant d'interpréter le rôle-titre de la comédie musicale Aïda montée à Broadway fin 2003. Kelly Rowland, de son côté, sort également un album solo Simply Deep où elle pousse la chansonnette aux côtés du rappeur Nelly et de Michelle Williams puis opte pour une carrière cinématographique (cf. le film parodique Freddy Vs. Jason). La plus attendue au tournant est Beyoncé qui, portée par son succès à l'écran dans le très disco-funky Austin Powers - Goldmember, enregistre son premier album Dangerously In Love, prélude à un succès phénoménal - cinq Grammy Awards - et en la circonstance du classique « Crazy In Love » sous la férule de Jay-Z.

On aurait pu croire qu'il s'agissait là de la fin des Destiny's Child, mais c'était compter sans Mathew Knowles. Puisque les Destiny's Child vendaient des millions d'albums, pourquoi ne pas espérer un come-back du groupe refondé et profiter du buzz pour en vendre encore plus ? C'est ainsi qu'en novembre 2004, le trio fait son retour sous les feux de la rampe avec un nouvel opus collectif Destiny Fullfilled représenté notamment par les titres « Soldiers » et « Lose My Breath » qui se classe n°1 dans un nombre colossal de pays, de l'Inde à Israël en passant par la Belgique et l'Irlande. Il ne sera dépassé, au Royaume-Uni, que par le « Just Lose It » d'Eminem. Un retour fracassant qui se concrétise, l'année suivante, par l'homologation d'un record historique : celui du groupe féminin ayant vendu le plus d'albums dans l'histoire de la musique, détrônant au passage toutes les formations féminines qui les avaient précédées, des Supremes aux Spice Girls. Au même titre qu'Elvis Presley ou les Beatles, leurs singles n°1 font l'objet d'une compilation (#1's fin 2005), ou un CD-DVD live vient rappeler les fans à leurs bons souvenirs (Live in Atlanta l'hiver suivant).

Valeur sûre de la pop mondiale, les Destiny's Child sont devenues en quelques années d'existence une référence majeure de la scène soul / R&B. Mais doit-on parler des Destiny's Child au passé ? Le mot « fin » n'est pas encore écrit. En effet, la formation aux 50 millions de disques vendus qui a son étoile sur Hollywood Boulevard fait l'objet de supputations de reformation de la part de son entourage et du manager Matthew Knowles qui veille au grain. Toutefois, la surprise reste grande quand le trio est reconstitué lors d'une prestation à la mi-temps de la finale du Super Bowl le 3 février 2013. Cette apparition tenue secrète jusqu'au bout accompagne la sortie d'une nouvelle compilation, Love Songs (29 janvier 2013), assortie cette fois d'un titre inédit produit par Pharrell Williams et baptisé « Nuclear ». Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Nées sous les auspices de l'habile et rusé producteur-manager Mathew Knowles (père de Beyoncé Knowles et oncle de Kelly Rowland), les Destiny's Child constituées à l'origine par le duo de cousines Beyoncé Knowles et Kelendria « Kelly » Rowland, débutent leur carrière sous diverses appellations (Girl's Tyme, The Dolls, Cliché...), faisant leurs premières armes dans les chorales des églises du Texas et des états circonvoisins. Elles sont rejointes en 1992 par LaTavia Roberson et l'année suivante par LeToya Luckett, du même âge qu'elles (elles sont toutes nées en 1981).

Originaires de Houston, les quatre filles commencent à se faire remarquer et leur manager leur décroche des contrats de plus en plus intéressants. Assurant avec un succès croissant les premières parties de Christina Aguilera, de SWV ou encore de TLC, le quatuor est repéré en 1997 par les producteurs du film Men In Black qui proposent au groupe d'enregistrer l'un des morceaux de la bande originale. « Killing Time », à l'image du film, rencontre le succès et les Destiny's Child commencent à exister en étant autre chose qu'un groupe de premières parties.

Les premiers concerts mettant les filles en vedette se succèdent et un premier album sort en février 1998, intitulé, tout simplement Destiny's Child (en rapport avec une citation biblique), composé en partie grâce au renfort de Wyclef Jean (The Fugees) et de Jermaine Dupri. « No, No, No » (un million d'exemplaires vendus) puis « With Me » deivennent deux énormes tubes faisant des quatre filles de véritables stars aux Etats-Unis et à l'international. L'album atteint la certification platine.

A l'été 1999, The Writing's On The Wall consacre les Destiny's Child comme le groupe féminin phare en matière de soul, pop et R&B, obtenant un second n°1 avec « Bills, Bills, Bills », puis un troisième avec « Say My Name ». Les filles sont jolies, leurs chorégraphies sont sensuelles sans tomber dans la vulgarité et, en outre, leurs tubes populaires et simples à retenir. L'alchimie fonctionne parfaitement auprès d'un public mixte jugeant le quatuor à la fois dynamique et ses membres positives, élégantes et exemptes de toute provocation. Mais, en coulisse, la situation est moins rose.

En bon pater familias du sud des Etats-Unis, Mathew Knowles a tendance à faire passer sa famille avant ses amis, et le traitement des quatre filles n'est pas égal. Privilégiant largement les membres de son clan (sa fille Beyoncé et sa nièce Kelly) au détriment de LaTavia et LeToya, considérées comme des « pièces rapportées », le manager contribue à faire monter la tension entre les filles. Travaillant plus longuement et plus durement que leurs collègues, et pour moins cher, les deux spoliées commencent à se plaindre du traitement de défaveur dont elles sont victimes. Le clash est inévitable et se conclut en décembre par le départ des deux jeunes filles vers d'autres horizons.

LaTavia Robertson et LeToya Luckett fondent alors un autre groupe de R&B féminin, Angel, qui ne connaît qu'un succès mitigé avant de disparaître. Si LeToya réussira par la suite sa reconversion comme femme d'affaires avec sa ligne de vêtements, et comme chanteuse grâce à sa carrière solo, ce ne sera pas le cas de LaTavia qui n'aura plus d'actualité artistique de premier plan après le split d'Angel.

Mathew Knowles, pour sa part, choisit de continuer l'aventure des Destiny's Child et d'un quatuor, il décide de faire un trio après que l'une des filles castées pour remplacer les partantes - Farrah Franklin - ait jeté l'éponge au bout de quelques mois, en juillet 2000. Michelle Williams, désormais membre à part entière du groupe apporte sa voix groovy aux deux cousines restantes et les Destiny's Child repartent sur de nouvelles bases. Des bases qui s'avérent fructueuses puisque le troisième album, Survivor (mai 2001) se classe aux sommets des hit-parades et le single « Independante Women Part 1» (octobre 2000) reste onze semaines consécutives à la plus haute place du Billboard américain, précédant « Survivor » (n°2) et « Bootylicious » (n°1). Le trio a alors droit au rituel disque de Noël, 8 Days of Christmas (octobre 2001) et à la compilation de remixes dans l'air du temps, This Is The Remix (mars 2002 - Timbaland, The Neptunes, The Fugees).

Cependant, l'aventure des Destiny's Child ne tente plus les deux cousines qui rêvent d'indépendance et de carrières solo. La première à se lancer sera Michelle Williams avec son album Heart To Yours puis Do You Know, revenant à ses sources gospel, avant d'interpréter le rôle-titre de la comédie musicale Aïda montée à Broadway fin 2003. Kelly Rowland, de son côté, sort également un album solo Simply Deep où elle pousse la chansonnette aux côtés du rappeur Nelly et de Michelle Williams puis opte pour une carrière cinématographique (cf. le film parodique Freddy Vs. Jason). La plus attendue au tournant est Beyoncé qui, portée par son succès à l'écran dans le très disco-funky Austin Powers - Goldmember, enregistre son premier album Dangerously In Love, prélude à un succès phénoménal - cinq Grammy Awards - et en la circonstance du classique « Crazy In Love » sous la férule de Jay-Z.

On aurait pu croire qu'il s'agissait là de la fin des Destiny's Child, mais c'était compter sans Mathew Knowles. Puisque les Destiny's Child vendaient des millions d'albums, pourquoi ne pas espérer un come-back du groupe refondé et profiter du buzz pour en vendre encore plus ? C'est ainsi qu'en novembre 2004, le trio fait son retour sous les feux de la rampe avec un nouvel opus collectif Destiny Fullfilled représenté notamment par les titres « Soldiers » et « Lose My Breath » qui se classe n°1 dans un nombre colossal de pays, de l'Inde à Israël en passant par la Belgique et l'Irlande. Il ne sera dépassé, au Royaume-Uni, que par le « Just Lose It » d'Eminem. Un retour fracassant qui se concrétise, l'année suivante, par l'homologation d'un record historique : celui du groupe féminin ayant vendu le plus d'albums dans l'histoire de la musique, détrônant au passage toutes les formations féminines qui les avaient précédées, des Supremes aux Spice Girls. Au même titre qu'Elvis Presley ou les Beatles, leurs singles n°1 font l'objet d'une compilation (#1's fin 2005), ou un CD-DVD live vient rappeler les fans à leurs bons souvenirs (Live in Atlanta l'hiver suivant).

Valeur sûre de la pop mondiale, les Destiny's Child sont devenues en quelques années d'existence une référence majeure de la scène soul / R&B. Mais doit-on parler des Destiny's Child au passé ? Le mot « fin » n'est pas encore écrit. En effet, la formation aux 50 millions de disques vendus qui a son étoile sur Hollywood Boulevard fait l'objet de supputations de reformation de la part de son entourage et du manager Matthew Knowles qui veille au grain. Toutefois, la surprise reste grande quand le trio est reconstitué lors d'une prestation à la mi-temps de la finale du Super Bowl le 3 février 2013. Cette apparition tenue secrète jusqu'au bout accompagne la sortie d'une nouvelle compilation, Love Songs (29 janvier 2013), assortie cette fois d'un titre inédit produit par Pharrell Williams et baptisé « Nuclear ». Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Nées sous les auspices de l'habile et rusé producteur-manager Mathew Knowles (père de Beyoncé Knowles et oncle de Kelly Rowland), les Destiny's Child constituées à l'origine par le duo de cousines Beyoncé Knowles et Kelendria « Kelly » Rowland, débutent leur carrière sous diverses appellations (Girl's Tyme, The Dolls, Cliché...), faisant leurs premières armes dans les chorales des églises du Texas et des états circonvoisins. Elles sont rejointes en 1992 par LaTavia Roberson et l'année suivante par LeToya Luckett, du même âge qu'elles (elles sont toutes nées en 1981).

Originaires de Houston, les quatre filles commencent à se faire remarquer et leur manager leur décroche des contrats de plus en plus intéressants. Assurant avec un succès croissant les premières parties de Christina Aguilera, de SWV ou encore de TLC, le quatuor est repéré en 1997 par les producteurs du film Men In Black qui proposent au groupe d'enregistrer l'un des morceaux de la bande originale. « Killing Time », à l'image du film, rencontre le succès et les Destiny's Child commencent à exister en étant autre chose qu'un groupe de premières parties.

Les premiers concerts mettant les filles en vedette se succèdent et un premier album sort en février 1998, intitulé, tout simplement Destiny's Child (en rapport avec une citation biblique), composé en partie grâce au renfort de Wyclef Jean (The Fugees) et de Jermaine Dupri. « No, No, No » (un million d'exemplaires vendus) puis « With Me » deivennent deux énormes tubes faisant des quatre filles de véritables stars aux Etats-Unis et à l'international. L'album atteint la certification platine.

A l'été 1999, The Writing's On The Wall consacre les Destiny's Child comme le groupe féminin phare en matière de soul, pop et R&B, obtenant un second n°1 avec « Bills, Bills, Bills », puis un troisième avec « Say My Name ». Les filles sont jolies, leurs chorégraphies sont sensuelles sans tomber dans la vulgarité et, en outre, leurs tubes populaires et simples à retenir. L'alchimie fonctionne parfaitement auprès d'un public mixte jugeant le quatuor à la fois dynamique et ses membres positives, élégantes et exemptes de toute provocation. Mais, en coulisse, la situation est moins rose.

En bon pater familias du sud des Etats-Unis, Mathew Knowles a tendance à faire passer sa famille avant ses amis, et le traitement des quatre filles n'est pas égal. Privilégiant largement les membres de son clan (sa fille Beyoncé et sa nièce Kelly) au détriment de LaTavia et LeToya, considérées comme des « pièces rapportées », le manager contribue à faire monter la tension entre les filles. Travaillant plus longuement et plus durement que leurs collègues, et pour moins cher, les deux spoliées commencent à se plaindre du traitement de défaveur dont elles sont victimes. Le clash est inévitable et se conclut en décembre par le départ des deux jeunes filles vers d'autres horizons.

LaTavia Robertson et LeToya Luckett fondent alors un autre groupe de R&B féminin, Angel, qui ne connaît qu'un succès mitigé avant de disparaître. Si LeToya réussira par la suite sa reconversion comme femme d'affaires avec sa ligne de vêtements, et comme chanteuse grâce à sa carrière solo, ce ne sera pas le cas de LaTavia qui n'aura plus d'actualité artistique de premier plan après le split d'Angel.

Mathew Knowles, pour sa part, choisit de continuer l'aventure des Destiny's Child et d'un quatuor, il décide de faire un trio après que l'une des filles castées pour remplacer les partantes - Farrah Franklin - ait jeté l'éponge au bout de quelques mois, en juillet 2000. Michelle Williams, désormais membre à part entière du groupe apporte sa voix groovy aux deux cousines restantes et les Destiny's Child repartent sur de nouvelles bases. Des bases qui s'avérent fructueuses puisque le troisième album, Survivor (mai 2001) se classe aux sommets des hit-parades et le single « Independante Women Part 1» (octobre 2000) reste onze semaines consécutives à la plus haute place du Billboard américain, précédant « Survivor » (n°2) et « Bootylicious » (n°1). Le trio a alors droit au rituel disque de Noël, 8 Days of Christmas (octobre 2001) et à la compilation de remixes dans l'air du temps, This Is The Remix (mars 2002 - Timbaland, The Neptunes, The Fugees).

Cependant, l'aventure des Destiny's Child ne tente plus les deux cousines qui rêvent d'indépendance et de carrières solo. La première à se lancer sera Michelle Williams avec son album Heart To Yours puis Do You Know, revenant à ses sources gospel, avant d'interpréter le rôle-titre de la comédie musicale Aïda montée à Broadway fin 2003. Kelly Rowland, de son côté, sort également un album solo Simply Deep où elle pousse la chansonnette aux côtés du rappeur Nelly et de Michelle Williams puis opte pour une carrière cinématographique (cf. le film parodique Freddy Vs. Jason). La plus attendue au tournant est Beyoncé qui, portée par son succès à l'écran dans le très disco-funky Austin Powers - Goldmember, enregistre son premier album Dangerously In Love, prélude à un succès phénoménal - cinq Grammy Awards - et en la circonstance du classique « Crazy In Love » sous la férule de Jay-Z.

On aurait pu croire qu'il s'agissait là de la fin des Destiny's Child, mais c'était compter sans Mathew Knowles. Puisque les Destiny's Child vendaient des millions d'albums, pourquoi ne pas espérer un come-back du groupe refondé et profiter du buzz pour en vendre encore plus ? C'est ainsi qu'en novembre 2004, le trio fait son retour sous les feux de la rampe avec un nouvel opus collectif Destiny Fullfilled représenté notamment par les titres « Soldiers » et « Lose My Breath » qui se classe n°1 dans un nombre colossal de pays, de l'Inde à Israël en passant par la Belgique et l'Irlande. Il ne sera dépassé, au Royaume-Uni, que par le « Just Lose It » d'Eminem. Un retour fracassant qui se concrétise, l'année suivante, par l'homologation d'un record historique : celui du groupe féminin ayant vendu le plus d'albums dans l'histoire de la musique, détrônant au passage toutes les formations féminines qui les avaient précédées, des Supremes aux Spice Girls. Au même titre qu'Elvis Presley ou les Beatles, leurs singles n°1 font l'objet d'une compilation (#1's fin 2005), ou un CD-DVD live vient rappeler les fans à leurs bons souvenirs (Live in Atlanta l'hiver suivant).

Valeur sûre de la pop mondiale, les Destiny's Child sont devenues en quelques années d'existence une référence majeure de la scène soul / R&B. Mais doit-on parler des Destiny's Child au passé ? Le mot « fin » n'est pas encore écrit. En effet, la formation aux 50 millions de disques vendus qui a son étoile sur Hollywood Boulevard fait l'objet de supputations de reformation de la part de son entourage et du manager Matthew Knowles qui veille au grain. Toutefois, la surprise reste grande quand le trio est reconstitué lors d'une prestation à la mi-temps de la finale du Super Bowl le 3 février 2013. Cette apparition tenue secrète jusqu'au bout accompagne la sortie d'une nouvelle compilation, Love Songs (29 janvier 2013), assortie cette fois d'un titre inédit produit par Pharrell Williams et baptisé « Nuclear ». Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


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