Dans cette "Deuxième chronique du régne de Nicolas 1er", nous retrouvons notre grotesque Majesté en décembre 2007, au prise avec l'ami Mouammar (paix à son âme!), Satrape de Cirénaïque, grand Mamamouchi de Tripolitaine, venu planté sa tente au coeur du triangle d'or pour nous éblouir de consternation par ses facéties orientales et ses provocations...Pauvre France qui n'avait pas mérité cela !
Mais ce n'était qu'un début ! L'année 2008 promettait d'être riche en évènements dont le ridicule ne le disputerait qu'à l'absurdité :
Ce fut d'abord Amour, Gloire et Beauté, le feuilleton pipolo-glamour du roi et de sa transalpine dulcinée. Conçu initialement pour émerveiller le populo, il n'aura pour effet que de l'exaspérer à tel point que le mariage impérial, initialement prévu pour être célébré en grande pompe, ne le sera finalement qu'en catimini, sans tambours, ni trompettes...et sans curé !
Ce fut ensuite la visite au Pape Benoit XVI, pour amadouer ce qui restait de la chrétienté. Mais quelle ne fut pas sa surprise de constater les piètres manières de notre polythéiste monarque envers sa Sainteté et de sa compagnie très...Bigarrée, ce dont elle fut fort courroucée ! Le nouveau converti en profita alors pour insulter les laïcs de la plus inutile des façons, car il fallait toujours qu'il insultât quelqu'un, en prétendant que l'instituteur ne remplacerait jamais le curé. Voulait-il rallumer les guerres de religion ?
"Les caisses sont vides" annonça bientôt notre dispendieux souverain, qui trouvait pourtant toujours de l'argent lorsqu'il en avait besoin. Triste constat. Au bout d'un an de règne notre Ubuesque Sire n'avait toujours pas découvert le bel élixir permettant de relancer le pompe à Phynance, la faute en incombait au chevalier Guaino et à son ami Tintin qui lui avaient jadis promis qu'il trouverait enfin le trésor de Rackam en creusant au fond du jardin ! Hélas....
Au salon de l'agriculture, un badaud mal embouché refusa le salut de notre bucolique majesté qui, adoptant le registre de la rusticité, le châtia promptement d'un despotique : " CASS'TOI PAUV'CON !". La France en fut émue jusqu'aux larmes. Comment cela ? Notre royal président, un vulgaire histrion, aussi impoli qu'un marmot dans la cour de récréation ?!?
Et ainsi passa l'année, des municipales de Neuilly jusqu'au voyage anglais, tout ne fut que paillettes et médiocrité... A 80 jours du premier tour de la présidentielle 2012, lire ce livre est une nécessité, pour se souvenir, ne pas oublier et accessoirement aussi.....bien se marrer !