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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Démonstration manquée.,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Diable et Daniel Silverman (Poche)
Roszak aime nous attirer dans les arrières cours occultes ou ésotériques, non pour nous convertir à une quelconque croyance, mais afin explorer les nombreuses stratégies utilisées par les communautés humaines pour mettre le sacré au service du profane. Dominer et contraindre ses semblables en prétextant la volonté d'une force supérieure, confier à un livre aux origines discutables le soin de dicter la règle et le droit, infliger une éternelle damnation à tout critique, c'est à ne pas en douter, une rente à vie assurée pour les gardiens du temple.C'est ce rêve d'omnipotence qui semble parcourir toute formes d'union et que l'on retrouve non seulement dans les religions mais dans tous groupes qu'ils soient une simple association 1901, des partis politiques, des écoles de pensée, des adhérents à une théorie scientifique, et même un club sportif, en un mot tout ce qui définit une divinité, sa caste de courtisans et son armée d'admirateurs, laudateurs ou croyants. C'est à ce marché des petits et grands sectarismes que Roszak semble s'en prendre tout au long de ses écrits,et aussi à ces arrangements qui construisent la cohésion sur la division la différence l'exclusion quand ce n'est pas sur l'extermination. La petite communauté de Faith College n'est rien d'autre qu'un de ces avatars d'un dieu juif jaloux et autoritaire passé par le tamis des divers schismes et divorces chrétiens qui nous pondent un dieu encore plus jaloux et intransigeant auquel on ne prête que des paroles de menace et de haine. Si Dieu est amour alors c'est d'amour vache dont il s'agit. Face à ce fanatisme Roszak ne trouve rien d'autre à opposer qu'un personnage falot, un poltron provocateur à la limite de la caricature et qui réduit ses arguments à quelques banalités. Bref ! La confrontation n'a pas lieu, et chacun en restant sur ses positions transforme un roman plein de promesses en une histoire quelconque que vient conclure une navrante happy-end à la sauce « pink » où chacun trouve son chacun, et chacune sa chacune. Juif, homo et écrivain a demi raté, Silverman par sa médiocrité ne permet pas à l'histoire de dépasser le thème de l'homophobie et de l'antisémite pour s'inscrire dans cette réflexion à peine entrevue qui est au fondement du monde judéo-chrétien, à savoir encore et toujours, si Dieu est si bon alors pourquoi permet-il au mal de régner. C'est sans doute se thème que voulait aussi aborder Roszak, mais tout comme dans Les mémoires d'Elizabeth Frankenstein un mauvais choix de personnage nuit à l'ensemble de la démonstration.. Dommage ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
DOMMAGE...,
Par PFD (GENEVE) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Diable et Daniel Silverman (Broché)
DE L INTELLIGENCE,DU TALENT, SEULEMENT VOILA A TROP GROSSIR LE TRAIT,IL NE RESTE RIEN DE CONVAINCANT. L AUTEUR A FAIT BEAUCOUP MIEUX
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