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le 16 novembre 2013
Je trouve le titre de l'ouvrage "dialogues désaccordés" très juste. Deux postures: d'un côté un penseur, Soral, qui combat sur le terrain des idées et de la logique; de l'autre un commentateur, Naulleau(dans une posture de "critique") qui pose des questions plus qu'il n'apporte de réponses, use (et parfois abuse à mon avis volontairement) de la rhétorique (façon "L'art d'avoir toujours raison" de Schopenhauer) et masque son absence de pensée singulière (au sens deleuzien) par des citations d'auteurs modernes. D'un côté un "traditionnaliste" dont la matrice se situe dans les grands penseurs et littérateurs des siècles passés (Rousseau, Marx, Hegel...) et contemporain (Céline, Sombart, Clouscard, Michéa), de l'autre un "moderne" qui s'alimente des derniers Goncourt, Renaudot, cinéaste coréen... Combat donc intéressant.

Et ça fonctionne. Parfois à la limite de la rupture, sur le fil du rasoir. A plusieurs moments le livre manque de basculer, de s'effondrer dans le combat de "bons mots", notamment par l'abus des ficelles "éristiques" de Naulleau: bombarder Soral de questions pour ensuite lui reprocher de n'avoir répondu que sur certaines (en laissant supposer que les questions laissées sans réponse cachent donc quelque chose d'inavouable! Soral finit par user du stratagème à un moment, certainement pour montrer qu'il n'est pas dupe) alors que répondre à tout transformerait l'ouvrage en un monologue de 2000 pages, attaques ad hominem détournées (en attaquant non pas le combattant, mais les gens autour de lui), etc... On sent que Naulleau, ne pouvant gagner sur le plan des idées pures, où il est enfoncé régulièrement dans le livre il faut quand même se le dire, cherche la faute, l'erreur de Soral. Il le sait sanguin: il déforme donc volontairement des réponses (Soral ayant la gageure de devoir synthétiser constamment des sujets complexes, ce qui laisse un boulevard à Naulleau pour lui faire dire ce qu'il n'a pas dit). Il s'acharne sur le sujet de la Shoah est des juifs (certes un sujet central chez Soral, mais pas unique et bien plus subtil que ce que Naulleau souhaiterait faire apparaître). Et ça fonctionne presque: à certains moments, Soral, très agacé, n'a d'autre choix que de s'énerver face à cette posture de dandy, aux ficelles de rhétorique pure (i.e. déconnectée des idées réelles), de celui qui ne se mouille pas, celle du critique face à celui qui prend le risque de délivrer une vraie pensée.

Ce qui me semble clair, c'est d'abord que Naulleau ne sert pas la soupe à Soral. Ce n'est pas une manoeuvre masquée pour faire la promotion de la "gauche de l'économie, droite des valeurs" soraliennes. Cela a été reproché à Naulleau et je n'y crois pas. C'est un combat inégal certes, où un combattant esquive plus qu'il ne porte les coups, mais un combat tout de même et je crois Naulleau sincère, ce qui est à son honneur. Ce qui est certain également, c'est le K.O. infligé par Soral à Naulleau sur le plan des idées (d'ailleurs les deux hommes, sur le fond, se rejoignent sur de nombreux points). Je comprends mieux la réaction de la caste médiatico-politique bien pensante sur le sujet, qui doit considérer comme très contre-productif un tel ouvrage. Car il ne faut pas se le cacher: Soral ressort vainqueur du duel, malgré ses énervements, malgré les piques infligées qui parfois font mouche.

Un livre que je recommande chaudement, ne serait-ce que par la qualité des raisonnements, de la liberté de ton, de la culture, des idées aujourd'hui classées dissidentes car étouffées par une caste médiatique aux ordres, de la capacité à montrer que même complètement opposés, le dialogue (à défaut de la réconciliation) est toujours possible. Et que c'est dans le combat, justement accepté, que la vérité surgit le mieux.
44 commentaires70 sur 80 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 février 2014
Je ne peux mettre plus de trois étoiles car ce livre ne m'a pas appris grand chose (et c'est ce que je demande, en premier lieu, à un livre qui n'est point pour moi à la base un objet de divertissement mais d'érudition).

Mais par contre je dois dire qu'il fût une agréable récréation :)

Un peu pompeux dans les premières pages (sans doute les adversaires présentent-ils leurs armes), l'ambiance se décoince vite pour nous plonger au sein d'une véritable jouxte entre deux coeurs, où le franc parler, parfois même la vulgarité - mais somme toute cordiale, offre un spectacle divertissant et presque jouissif.

Soral est incisif, Naulleau est flegmatique. On s'attache vite au deux protagonistes en voyant avec quelle constance ils défendent leurs certitudes respectives (chose rare à notre époque)...

Le livre est assez court (moins de 300 pages), mais c'est assez car on y frise le dialogue de sourd. Tout simplement, Soral et Naulleau ne se comprennent pas. Ils comprennent tous deux le français, mais leurs coeurs s'ignorent, se croisent sans se voir. Chacun essaye de sonder ce qu'il y a dans la tête de l'autre sans y parvenir.

Intéressant est-il, donc, pour le lecteur, de se tenir entre eux deux pour se voir dessiner par petites touches le tableau de notre débat philosophique actuel en France : la conspiration, le lobby juif, les chambres à gaz, tout ces sujets brûlants qui débordent jusque dans le petit écran via l'affaire Dieudonné sont-ils des sujets sérieux ou qui n'intéressent que les fous ?

J'ai grandement apprécié l'esprit de ce débat et espère qu'il serve d'exemple pour tous les opposants du monde.

Par contre, pas besoin d'une suite concernant Soral et Naulleau. On a bien compris le point de vue de chacun. Passons à autre chose !
11 commentaire15 sur 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 novembre 2013
Tout d'abord, au regard de l'ostracisme dont Soral fait l'objet, reconnaissons qu'il a fallu un sacré courage à Eric Naulleau pour dialoguer avec quelqu'un qui a été diabolisé par les médias et qui, avec provocation, en a souvent rajouté une louche.

Souvent la position de la gauche est "On ne dialogue pas avec ces gens-là". Posture morale de plus en plus intenable au fur et à mesure que la gauche s'effondre dans un désastre quotidien et que les amis politiques d'Alain Soral se renforcent.

En acceptant de croiser le fer avec Soral, Naulleau risque l'excommunication par les sacristains de la bienpensance. On peut penser que c'est l'argent qui l'a fait accepter mais je pense que c'est plutôt le dégoût d'un certain milieu politico-médiatique. Un authentique homme de gauche insupporté par les petits inquisiteurs germanopratins décidant de toute la vie intellectuelle de ce pays.

Naulleau descend dans l'arène avec ses arguments et un vrai dialogue s'engage. Personne n'arrivera à convaincre l'autre mais dès l'instant où il y a un échange, il y a un respect réciproque entre deux personnalités intelligentes. Difficile de donner un vainqueur car il n' y en a pas.

Selon ses propres opinions, on aura un point de vue divergent mais qu'il est rafraichissant intellectuellement de voir des vrais arguments, de vrais échanges sur des sujets tels que l'immigration ou la mainmise des Juifs sur le monde, une grande obsession d'Alain Soral qui voit tout à travers ce filtre de lecture. Je pense qu'il aurait intérêt à sortir de ce cul de sac obsessionnel pour gagner un peu de hauteur.

Finalement Naulleau et Soral règlent à leur façon leur compte au système en place ou tout est décidé d'avance. Un livre de plus qui dynamite le système après celui de Finkielkraut. la bienpensance file un bien mauvais coton.

Lisez ce livre qui rend intelligent.

Comme disait Lénine, la vérité est révolutionnaire.
22 commentaires27 sur 31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2014
Ces dialogues entre deux auteurs dont la culture et la connaissance de notre monde actuel sont remarquables, conduisent le lecteur vers un seuil d'ouverture vers une meilleure comprehension des problemes de ce monde.

La divergence quasi totale de leur evaluation de ces problemes ne peut laisser le lecteur indifferent et le mene non pas vers un choix definitif d'accord avec l'un ou l'autre des auteurs mais plutot vers l'approfondissement de leur divergence de vue.

C'est un livre qu'il faut relire et je suis sure que la seconde lecture me permettra de trouver ma place personnelle dans ce dialogue.

A quiconque voudrait lire ce livre, je recommande de garder un esprit ouvert.
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le 10 novembre 2013
Très bon livre de Soral et Naulleau malgré le fait qu'il soit présenté comme un combat alors qu'en réalité, il s'agit plus d'une interview-débat dirigée par Naulleau.
En effet, ce dernier a le rôle du journaliste et Soral, celui de l'interviewé. Naulleau est davantage sur le terrain du questionnement que sur celui du débat d'idées: bien sûr, il échange, donne son opinion - parfois contraire, parfois semblable à celle de Soral - mais reste bien souvent assez tiède et très en retrait. Les rares fois où Naulleau attaque et met Soral en position de faiblesse, il ne profite pas de la situation pour prendre le dessus avec des arguments profonds et sérieux: il laisse souvent le dernier mot à Soral et enchaîne sur un autre sujet.

Ces Dialogues désaccordés - ce Combat de Blancs dans un tunnel - est un ouvrage très intéressant et facile à lire, qui aborde des sujets divers et brûlants, toujours très d'actualité. Ces Dialogues mettent en lumière les points d'accords et les points de divergence des deux protagonistes, tous les deux de gauche, mais d'une gauche bien différente.
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le 31 janvier 2014
La pertinence des propos de Soral n'a d'égal que la pauvreté (voire la vacuité) des arguments de Naulleau. Bref, un combat gagné d'avance pour Soral.
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le 30 décembre 2013
Naulleau est doué pour la forme littéraire, c'est ce qui le sauve, car du côté des concepts, il est mis KO par un Soral bien affûté.
Un soral qui ne laisse rien passer et ne mâche pas ses mots, bref qui va droit au but.

Le livre est très fluide et le dialogue, bien que parfois violent, reste courtois et est ponctué par des touche d'humour bien dosées.
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le 21 décembre 2013
Le thème du débat (conduit par Eric Naulleau) est à peu près de celui-ci : Alain Soral est-il un salaud d'extrême droite, ou un érudit disant la vérité ?
Les deux protagonistes sont bons. C’est sans surprise pour les connaisseurs, mais de très bon niveau. Naulleau ne cesse de pousser Soral dans ses retranchements toujours avec fair play et humour. Soral, qui est au politiquement correct ce que la Doc Martens est à la chaussure de sport, fera souvent jubiler le lecteur par son acuité, sa verdeur, sa subtilité et son humour (eh oui).
Bref, un ouvrage à recommander ! Bonne idée de cadeau pour ceux qui veulent faire découvrir Alain Soral sans trop se mouiller (lol). Mais attention ça risque de choquer mémé (surtout si elle regarde trop la télévision)...
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le 12 novembre 2013
Étant déjà un amateur de ces deux orateurs, mais aussi écrivains aux styles très différents, je ne pouvais que me réjouir d'un livre sur leur correspondance. Et force est de reconnaitre que je n'ai pas été déçus.

Le clivage provenant surtout sur la différence de métier entre un critique/penseur-littéraire et un philosophe/politologue que sur les convictions profondes, cela permet un dynamisme et une fluidité tout au long du livre. On a deux hommes qui constatent tous deux un monde matérialiste auto-destructeur, mais leurs analyses diffèrent et leur caractère trempés s'affrontent.

Je le recommande si vous n'aimez pas Bernard Henry Levi ou Gérard Miller, sinon passez votre chemin.
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le 28 octobre 2013
J’espérais depuis longtemps un débat contradictoire et argumenté, sans perte de sang froid, avec Mr. Soral. J'aurais bien vue cela avec Mr. Franck Lepage. Et bien c'est avec Mr. Naulleau que cela ce fera.
Reçu aujourd’hui et déjà bien entamé, le débat est digne pas d’argument réducteur du genre "ad Hitlerum" ou autre.
Mr. Soral est toujours aussi imagé et exhaustif. Quant à Mr Naulleau que je n'ai vu qu'à deux ou trois reprise a la t.v. et qui y paraissait agressif et rustre argumente ici tout en finesse, avec même une vision romantique des choses...

C'est un plaisir a lire que je recommence a tous, partisans de l'un ou de l'autre et même d'aucun.
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