Diane Dufresne

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Biographie

Diane Dufresne est née le 30 septembre 1944 à Montréal (Canada).

Après une enfance dans un milieu modeste, marquée par la mort de sa mère, Diane s'oriente très tôt vers la chanson. Elle prend des cours avec Simone Quesnel, et ne tarde pas à faire ses débuts dans une boîte de la banlieue de Montréal où elle chante Jacques Brel et Léo Ferré. C'est là, en 1965, qu'elle rencontre Luc Plamondon, son futur parolier. L'année suivante, elle s'installe à Paris. Elle commence dans une boîte de strip-tease de Montmartre avec des chansons de Vigneault et de Ferland, avant de faire ses véritables ... Lire la suite

Diane Dufresne est née le 30 septembre 1944 à Montréal (Canada).

Après une enfance dans un milieu modeste, marquée par la mort de sa mère, Diane s'oriente très tôt vers la chanson. Elle prend des cours avec Simone Quesnel, et ne tarde pas à faire ses débuts dans une boîte de la banlieue de Montréal où elle chante Jacques Brel et Léo Ferré. C'est là, en 1965, qu'elle rencontre Luc Plamondon, son futur parolier. L'année suivante, elle s'installe à Paris. Elle commence dans une boîte de strip-tease de Montmartre avec des chansons de Vigneault et de Ferland, avant de faire ses véritables premières armes dans les cabarets rive gauche bien connus que sont l'Écluse et l'Échelle de Jacob. Sans succès cependant : les Parisiens ne sont pas encore prêts à prendre vraiment au sérieux les Québécois.

Adoption

Lorsque Diane rentre au pays, le malentendu se poursuit : elle est considérée par ses pairs comme trop française ! Elle continue pourtant et rencontre François Cousineau, jeune compositeur. Sa vraie carrière commence à partir de cette association. Aux commandes, le duo Plamondon-Cousineau. En 1972, Diane sort son premier album. Tout ce qui la caractérisera est inclus dans ces quelques chansons : provocation, outrance, humour, tendresse, désespoir et violence. Le premier 45 tours, « J'ai rencontré l'homme de ma vie », est un succès immédiat. Mais sur scène, le public étonné par la violence, les cuissardes et les paillettes de Diane ne sait comment réagir. Elle leur en met « plein la vue ». Même impression à Paris où, à l'Olympia, en vedette américaine de Julien Clerc, elle choque une audience habituée à des spectacles plus sages. Pourtant, en 1973, avec la tournée Québec à Paris, où elle rode « Chanson pour Elvis », elle se fait adopter par le public français. En 1978, elle interprète Stella Spotlight dans Starmania. Inusable succès, l'opéra rock écrit par Plamondon sur une musique de Michel Berger lui offre un rôle sur mesure.

Bête de scène

 Au Québec, Diane accède au statut de superstar et chante, le 23 juin 1981, devant 350 000 personnes à l'occasion de la clôture du show de la Saint-Jean. Mais, depuis 1976, François Cousineau n'est plus là et ne sera jamais vraiment remplacé. Les nouveaux compositeurs s'appellent Christian Saint-Roch, Germain Gauthier, Angelo Finaldi ou Claude Engel. Dans ces années 80, surtout avec l'album Turbulences, où figure « Suicide », signé Serge Gainsbourg, les chansons de Diane prennent un virage nostalgique. Mais sur scène, quelle que soit l'ambiance véhiculée par le morceau, le personnage est toujours juste, même dans sa démesure, comme en témoignent les spectacles Hollywood/Halloween (1982) ou Top Secret (1987).

Diane Dufresne n'est pas une chanteuse, elle est à chaque fois la chanson qu'elle interprète. Quand, en 1984, au Stade olympique de Montréal, elle demande à son public de s'habiller en rose, ils sont 46 000 à se présenter ainsi vêtus. D'ailleurs, depuis 1978, son public est habitué à se déguiser. Il l'est encore pour assister au Symphonique n'roll qu'elle présente dans de nombreux pays entre 1988 et 1992, toujours surprenante, toujours innovante par crainte de se lasser en lassant les autres.

Copyright 2014 Music Story Music Story

Diane Dufresne est née le 30 septembre 1944 à Montréal (Canada).

Après une enfance dans un milieu modeste, marquée par la mort de sa mère, Diane s'oriente très tôt vers la chanson. Elle prend des cours avec Simone Quesnel, et ne tarde pas à faire ses débuts dans une boîte de la banlieue de Montréal où elle chante Jacques Brel et Léo Ferré. C'est là, en 1965, qu'elle rencontre Luc Plamondon, son futur parolier. L'année suivante, elle s'installe à Paris. Elle commence dans une boîte de strip-tease de Montmartre avec des chansons de Vigneault et de Ferland, avant de faire ses véritables premières armes dans les cabarets rive gauche bien connus que sont l'Écluse et l'Échelle de Jacob. Sans succès cependant : les Parisiens ne sont pas encore prêts à prendre vraiment au sérieux les Québécois.

Adoption

Lorsque Diane rentre au pays, le malentendu se poursuit : elle est considérée par ses pairs comme trop française ! Elle continue pourtant et rencontre François Cousineau, jeune compositeur. Sa vraie carrière commence à partir de cette association. Aux commandes, le duo Plamondon-Cousineau. En 1972, Diane sort son premier album. Tout ce qui la caractérisera est inclus dans ces quelques chansons : provocation, outrance, humour, tendresse, désespoir et violence. Le premier 45 tours, « J'ai rencontré l'homme de ma vie », est un succès immédiat. Mais sur scène, le public étonné par la violence, les cuissardes et les paillettes de Diane ne sait comment réagir. Elle leur en met « plein la vue ». Même impression à Paris où, à l'Olympia, en vedette américaine de Julien Clerc, elle choque une audience habituée à des spectacles plus sages. Pourtant, en 1973, avec la tournée Québec à Paris, où elle rode « Chanson pour Elvis », elle se fait adopter par le public français. En 1978, elle interprète Stella Spotlight dans Starmania. Inusable succès, l'opéra rock écrit par Plamondon sur une musique de Michel Berger lui offre un rôle sur mesure.

Bête de scène

 Au Québec, Diane accède au statut de superstar et chante, le 23 juin 1981, devant 350 000 personnes à l'occasion de la clôture du show de la Saint-Jean. Mais, depuis 1976, François Cousineau n'est plus là et ne sera jamais vraiment remplacé. Les nouveaux compositeurs s'appellent Christian Saint-Roch, Germain Gauthier, Angelo Finaldi ou Claude Engel. Dans ces années 80, surtout avec l'album Turbulences, où figure « Suicide », signé Serge Gainsbourg, les chansons de Diane prennent un virage nostalgique. Mais sur scène, quelle que soit l'ambiance véhiculée par le morceau, le personnage est toujours juste, même dans sa démesure, comme en témoignent les spectacles Hollywood/Halloween (1982) ou Top Secret (1987).

Diane Dufresne n'est pas une chanteuse, elle est à chaque fois la chanson qu'elle interprète. Quand, en 1984, au Stade olympique de Montréal, elle demande à son public de s'habiller en rose, ils sont 46 000 à se présenter ainsi vêtus. D'ailleurs, depuis 1978, son public est habitué à se déguiser. Il l'est encore pour assister au Symphonique n'roll qu'elle présente dans de nombreux pays entre 1988 et 1992, toujours surprenante, toujours innovante par crainte de se lasser en lassant les autres.

Copyright 2014 Music Story Music Story

Diane Dufresne est née le 30 septembre 1944 à Montréal (Canada).

Après une enfance dans un milieu modeste, marquée par la mort de sa mère, Diane s'oriente très tôt vers la chanson. Elle prend des cours avec Simone Quesnel, et ne tarde pas à faire ses débuts dans une boîte de la banlieue de Montréal où elle chante Jacques Brel et Léo Ferré. C'est là, en 1965, qu'elle rencontre Luc Plamondon, son futur parolier. L'année suivante, elle s'installe à Paris. Elle commence dans une boîte de strip-tease de Montmartre avec des chansons de Vigneault et de Ferland, avant de faire ses véritables premières armes dans les cabarets rive gauche bien connus que sont l'Écluse et l'Échelle de Jacob. Sans succès cependant : les Parisiens ne sont pas encore prêts à prendre vraiment au sérieux les Québécois.

Adoption

Lorsque Diane rentre au pays, le malentendu se poursuit : elle est considérée par ses pairs comme trop française ! Elle continue pourtant et rencontre François Cousineau, jeune compositeur. Sa vraie carrière commence à partir de cette association. Aux commandes, le duo Plamondon-Cousineau. En 1972, Diane sort son premier album. Tout ce qui la caractérisera est inclus dans ces quelques chansons : provocation, outrance, humour, tendresse, désespoir et violence. Le premier 45 tours, « J'ai rencontré l'homme de ma vie », est un succès immédiat. Mais sur scène, le public étonné par la violence, les cuissardes et les paillettes de Diane ne sait comment réagir. Elle leur en met « plein la vue ». Même impression à Paris où, à l'Olympia, en vedette américaine de Julien Clerc, elle choque une audience habituée à des spectacles plus sages. Pourtant, en 1973, avec la tournée Québec à Paris, où elle rode « Chanson pour Elvis », elle se fait adopter par le public français. En 1978, elle interprète Stella Spotlight dans Starmania. Inusable succès, l'opéra rock écrit par Plamondon sur une musique de Michel Berger lui offre un rôle sur mesure.

Bête de scène

 Au Québec, Diane accède au statut de superstar et chante, le 23 juin 1981, devant 350 000 personnes à l'occasion de la clôture du show de la Saint-Jean. Mais, depuis 1976, François Cousineau n'est plus là et ne sera jamais vraiment remplacé. Les nouveaux compositeurs s'appellent Christian Saint-Roch, Germain Gauthier, Angelo Finaldi ou Claude Engel. Dans ces années 80, surtout avec l'album Turbulences, où figure « Suicide », signé Serge Gainsbourg, les chansons de Diane prennent un virage nostalgique. Mais sur scène, quelle que soit l'ambiance véhiculée par le morceau, le personnage est toujours juste, même dans sa démesure, comme en témoignent les spectacles Hollywood/Halloween (1982) ou Top Secret (1987).

Diane Dufresne n'est pas une chanteuse, elle est à chaque fois la chanson qu'elle interprète. Quand, en 1984, au Stade olympique de Montréal, elle demande à son public de s'habiller en rose, ils sont 46 000 à se présenter ainsi vêtus. D'ailleurs, depuis 1978, son public est habitué à se déguiser. Il l'est encore pour assister au Symphonique n'roll qu'elle présente dans de nombreux pays entre 1988 et 1992, toujours surprenante, toujours innovante par crainte de se lasser en lassant les autres.

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