Présentation de l'éditeur
Depuis l'affaire Dutroux ou celle des disparues de l'Yonne, les dévoilements d'abus sexuels sur mineurs sont de plus en plus nombreux et légitiment réprimés. Mais à partir de leur expérience professionnelle de psychiatre expert auprès des tribunaux et d'avocate, les deux auteurs dressent un constat : si une répression sans concession est juridiquement fondée, les fausses allégations d'abus sexuels se multiplient. L'émotion que le corps social fait peser sur la justice entraîne de multiples risques de dérapage. Nul ne sort indemne d'une fausse allégation d'abus sexuel sur mineur : ni la victime (ou supposée telle), ni l'agresseur présumé qui verra son innocence bafouée. Dans les deux cas les séquelles psychologiques sont irréversibles.