• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 5 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Amazon - Offres Reconditionnées vous assure la même qualité de service qu'Amazon.fr ainsi que 30 jours de retour.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 12 images

Dictionnaire amoureux du Rock Broché – 28 octobre 2010


Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 24,50
EUR 22,64 EUR 7,35

Offres spéciales et liens associés


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Extrait

Avant-propos

A cheval sur deux générations, j'observe avec amusement - et parfois consternation - que la tendance s'est littéralement inversée entre la mienne et celle qui a suivi. Nos pères détestaient le rock - ce qui nous donnait une raison supplémentaire de l'aimer - tandis que nos fils l'adorent. Pour la première fois depuis longtemps, et je laisse le soin aux spécialistes de dater ça au carbone 14, nous aimons la même musique. Est-ce une bonne nouvelle, ou au contraire le signe que c'est la fin des haricots ?
Disons qu'il y a du bon là-dedans : je me suis longtemps désolé d'avoir à batailler avec des gens que je ne tenais pas en la plus haute estime, pour les convaincre de la fulgurante beauté d'une musique dans laquelle ils n'entendaient que du vacarme.
Avec mon père, bien entendu, même si cette bataille-là n'était après tout que le détonateur d'une rébellion adolescente classique, et d'un défi au vieux monde qu'il représentait par la force des choses.
Avec celui que je considérais comme un père spirituel (le premier l'étant tout autant) : Frédéric Dard, dont je dévorais les San-Antonio à peine sortis des presses, et qui réussit le prodige de m'apprendre simultanément à lire et à rire en gommant la malheureuse lettre qui séparait l'un de l'autre
Avec Pierre Desproges, le plus spirituel des hommes et le mélomane le plus chafouin en matière de rock. Le pire étant que chaque fois qu'il taclait ma musique bien-aimée (en lui opposant, par exemple, sa passion pour Georges Brassens), je ne pouvais m'empêcher de me poiler, surtout quand il moquait ce qu'elle avait tendance à devenir : une nouvelle doxa jeuniste et intransigeante.
Avec Cabu, le fan numéro 1 de Trenet (péché mignon que nous partageons), mais qui ne veut entendre parler que du jazz, ce dont je me désole, imaginant, s'il s'y était intéressé, comment il aurait pu croquer le monde du rock de sa plume géniale.
Avec... la liste pourrait être longue.
Pour les autres (notamment ceux qui ont la curiosité d'ouvrir ce livre), je me sens dans l'obligation de faire une petite mise en point.
Ce dictionnaire n'en est pas vraiment un.
Certes on y parle à peu près exclusivement de rock, et certes c'est plus ou moins rangé par ordre alphabétique. Mais c'est un dictionnaire amoureux, avec tous les avantages et les inconvénients de l'amour (cet amour qui rend, paraît-il, aveugle, mais heureusement pas sourd. Encore que...).
Il est partial, forcément injuste, et loin d'être complet. Il manque du monde. Du préhistorique. Du médiéval.
Du contemporain. Eddie Cochran, Jimi Hendrix, Arcade Fire ou Them Crooked Vultures pour faire court. Mais ce n'était pas son ambition. D'excellentes encyclopédies existent : inutile d'en rajouter une. On est déjà suffisamment à l'étroit sur cette planète, et on manque de place sur les étagères.
J'ai donc fait de mon mieux pour raconter la genèse de cette histoire d'amour, le premier coup de foudre, les nombreux rebondissements, et faire comprendre, sans, je l'espère, ennuyer le lecteur, à quel point elle continuait à me passionner, comme au premier jour.
Nous allons bientôt fêter nos noces d'or, c'est dire.
J'ai tenté de faire un cocktail de choses vues, de rencontres, d'émotions fortes, de souvenirs impérissables, sans oublier quelques nuages passés dans le ciel de notre romance. J'ai laissé jouer l'esprit marabout - juste retour des choses pour une musique qui m'a à ce point marabouté - pour passer d'hier à aujourd'hui, en essayant d'éviter au mieux la gueule béante de la nostalgie.
Au final, je me suis bien amusé.
Je vous en souhaite autant.

Revue de presse

Les années ont passé, le rock est resté ancré comme sa plus grande passion. En témoigne son Dictionnaire amoureux du rock (2). Plus de 700 pages consacrées au binaire qui se lisent d'une traite : non seulement de Caunes a eu la bonne idée d'être toujours subjectif...
Inutile de le préciser, à 80 %, le dictionnaire traite de groupes et d'artistes pas franchement récents. Et pas toujours très connus, ce qui en fait d'ailleurs tout le charme, de Caunes ignorant les Doors ou Hendrix pour évoquer Willy DeVille, Karen Dalton, les Stranglers ou l'ange noir Gene Vincent. (Nicolas Ungemuth - Le Figaro du 11 novembre 2010)


Détails sur le produit

  • Broché: 720 pages
  • Editeur : PLON (28 octobre 2010)
  • Collection : Dictionnaire amoureux
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2259205755
  • ISBN-13: 978-2259205757
  • Dimensions du produit: 20 x 3,6 x 13,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 55.982 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

21 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Potlatch sur 30 novembre 2010
Format: Broché
Le livre d'Antoine, c'est triste à dire car jadis il a fait beaucoup pour imposer le rock à la télévision, n'est pas à la hauteur de la collection publiée par Plon. Le style notamment est affligeant avec une accumulation de calembours et de jeux de mots à peine dignes d'un collégien, au point que la lecture en devient vite pénible. N'est pas Nick Kent qui veut. Le De Caunes de Chorus et de Rapido a disparu, c'est son avatar, comique de patronage, 'Pine d'huître', qui a semble-t-il écrit ce bouquin. Lequel n'apportera rien aux connaisseurs mais rien non plus à ceux qui voudraient s'initier au rock. Car sur le fond, visiblement De Caunes n'a pas grand chose à dire si ce n'est quelques banalités mille fois lues ailleurs
Dans un éclair de lucidité, Pine d'huître écrit d'ailleurs dans le chapitre consacré à Jonathan Richman, 'Ou veux-je en venir, se demande certainement le lecteur, étonné d'avoir fait l'emplette d'un ouvrage censé parler de rock et se retrouvant, momentanément avec le sentiment de lire les mémoires de Jean Claude Brialy'.Tout est dit. La télé aura été fatale au jeune Antoine.
2 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
21 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ears wide open sur 7 novembre 2010
Format: Broché
On retrouve dans ces 700 pages la verve de De Caunes, celui de Chorus, de Rapido. Amoureux érudit du Rock, il manie également le verbe avec talent. Il nous rappelle avec émotion quelques images et interviews clés très souvent drôles de son parcours professionnel et personnel qui ont illuminé un temps l'odieux PAF français. Un livre écrit par un gars connu de tous qui vous parle de gens souvent passés dans l'oubli comme les Pogues, Dr Feelgood, Southside Johnny, Peter Wolf, Garland Jeffreys. C'est comment dire.... jouissif.
Un livre à écouter en somme.

Allez, je modifie mon commentaire de base en y rajoutant quelques exemples. Découvrez dans ce dictionnaire :
- Les menaces de mort à peine déguisées proférées par le parrain de la soul (James Brown évidemment) contre AdC.
- Un trip façon Las Vegas Parano avant, pendant et après un concert de Burning Spear
- Les postillons de Shane Mc Gowan des Pogues
- Les gars en costume cravate chargés de mesurer le niveau sonore de Ted Nugent, alors homme de la jungle
- Le coup de gueule contre U2
- L'amour immodéré (je plaisante) de l'auteur pour les Yéyés français (Ahhh Sheila !!)

Dans ces textes parfaitement écrits, c'est en fait, non le Rock que l'on découvre, mais bien l'auteur. Presque une biographie. Et si c'était un roman, on pourrait croire à la suite de l'incontournable de High Fidelity.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Edith sur 27 novembre 2010
Format: Broché Achat vérifié
C'est vraiment pour les passionnés. Au fur et à mesure de ma lecture, j'avais le sentiment "d'entendre" Antoine de Caunes lors de son émission Rapido, avec le même débit de parole. On aime ou on n'aime pas.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Sophie sur 11 décembre 2010
Format: Broché
« Dictionnaire amoureux du rock'n'roll », voilà qui semblait intéressant. Avant d'acheter, j'ai voulu lire un extrait. Sachant l'auteur fan de Springteen, j'ai d'abord cherché le chapitre lui étant consacré, je ne l'ai pas trouvé dans un premier temps puisque classé ni à Springteen ni à Bruce, ni à Boss. Et puis j'ai lu celui consacré à U2 : un torchon, où l'auteur déverse sa haine de ce groupe ; dans un mauvais français qui plus est. Un auteur vraiment imbu de lui-même puisqu'il pense que son opinion (bonne ou mauvaise) mérite d'être vendue. En tout cas, les mots « dictionnaire » et « amoureux » ne sont pas appropriés !
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Stan FREDO TOP 500 COMMENTATEURS sur 11 août 2012
Format: Broché
Avec ce livre, c'est une forme de (brouillon de) biographie que nous propose A. de Caunes en nous présentant les passions d'un fan de rock "trop jeune pour les hippies, trop vieux pour les punks". Il ne faut pas trop s'attacher au mot "dictionnaire" du titre. Le seul lien de ce livre avec un dictionnaire, c'est un chapitrage en fonction des lettres de l'alphabet, mais A. de Caunes ne se plie pas vraiment à cette règle. Quant au caractère "amoureux", sachant qu'il y a une mince frontière entre l'amour et la haine (je l'ai appris dans les Pretenders - voir page 430 -, mais ce n'est pas un constat de Chrissie Hynde), A. de Caunes nous présente ce qu'il aime tout en ne se privant pas de dézinguer ce qu'il n'aime pas. Par exemple, Mireille Mathieu. Ou Tino Rossi. OK, ces derniers ne sont pas très wock'n woll. Le rock, précisément. Il est forcément très sixties et seventies dans ce livre. Le rock de Tonio (c'est son surnom, paraît-il) va jusqu'à Procol Harum, Magma, Genesis (avec Peter Gabriel uniquement : ouf !) Dire Straits ou Leon Redbone. Il n'inclut ni quoique ce soit du rock allemand de cette époque, ni quelque musique que ce soit venant du Brésil, ni toute la musique électronique (entre autres béances criantes). Je sais bien que, qui trop embrasse, mal étreint, mais si Tonio a toujours aujourd'hui du temps pour Procol Harum, peut-être quelqu'un peut-il encore l'orienter en matière de musique électronique, comme Christian Vander a bien voulu le faire pour le jazz en lui présentant John Coltrane. Au figuré, car hélas, 'Trane était mort et enterré depuis longtemps à ce moment-là.Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?