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1.0 étoiles sur 5
PRETENTIEUX, INUTILE, MEDIOCRE, BETE et même pas MECHANT, 8 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire de la mauvaise foi musicale (Broché)
écrit par deux "ayant-droits", dont les "brillants" états de service sont étalés au grand jour : spécialiste mondiale de l'eurodance, journaliste à " Cerveau magazine" ! à la bonne heure !!, et l'autre issu de bonne famille, journaleux dans un ex-grand fanzine, et apprenti musicien. La modestie et la tolérance sont leurs domaines... Dictionnaire à bobos et gogos, truffés d'allusions politico-douteuses, bien pensantes, de petites phrases méprisantes vis-à-vis d'artistes, devant lesquels ils seront à genoux en train de leur cirer les pompes lors d'une prochaine interview. Exemple type du livre (?) pour rien, qui trouve quand même un éditeur, un peu comme Charlotte, trouve un producteur et une maison de disque. A vomir !
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1.0 étoiles sur 5
Mefiez-vous des prétendus experts, 16 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire de la mauvaise foi musicale (Broché)
Commencer son bouquin par une citation de Jacques Attali, quelque soit l'ambition des auteurs (dérision ou sérieux dans la démonstration), montre qu'ils ne l'atteindront pas. Ils présentent leur livre avec cette phrase bien pensante d'un faux "expert" médiatique qu'on est déjà obligé de voir à la télé et de lire dans les journaux au moindre prétexte. M. Attali d'après cette phrase, semble nostalgique de la musique d'"antan", c'est-à-dire probablement les beuglements de putois d'une Mireille Matthieu, qui désolé de le dire, me semblent moins mélodieux et sont beaucoup plus néfastes à nos tympans que les prouesses de studio des groupes de rap et de métal que M. Attali, en tant que bon rétrograde traditionnaliste et coincé, condamne à ne pas être de la musique. Suffit de lire son C.V. de collaborations politiques douteuses pour ce rendre compte que cet homme est d'une pure cohérence nauséabonde avec sa condamnation de la pop music. Que les auteurs de ce livre lui laissent une tribune de choix, si ont leur prête autant de cohérence que le bonhomme, montre dans quelle direction non-productive se projette leur livre : le dénigrement systématique de tout ce qui fait la musique libérée d'aujourd'hui : pop music (rap, pop, rock, métal, etc...), jazz, et autres genres, bref, tout ce qui sort de la musique française "à l'ancienne" sans ambition et étriquée (et je veux parler de Mireille Matthieu, pas de Brigitte Fontaine ou d'autres) dans laquelle des hommes politiques traditionnalistes comme Jacques Attali doivent aimer se complaire. Qu'un pseudo spécialiste de l'eurodance ose écrire que le deuxième Aqua est mieux que le premier montre que lui aussi a surement volé ses attributions d'"expert".
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Rien de bien méchant, 19 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire de la mauvaise foi musicale (Broché)
J'ai feuilleté ce petit opuscule chez un libraire et ma foi, j'ai trouvé ça plutôt drôle et bien senti. Et si ça dégonfle quelques « baudruches », même celles que j'aime, why not ? Petits extraits, parmi tant d'autres, tellement vrais (que je cite de mémoire) : « Blue Monday » (de New Order) : Morceau de dance préféré de ceux qui ne savent pas danser ; Bob Dylan : (.....). Toujours écouter ses textes ; Björk : Diminutif de « Diva des Fjords » et de « Elfe des neiges ». Cette chanteuse islandaise a su constamment se réinventer, notamment en rachetant à la fin des années 90 tous les costumes du spectacle du Puy du Fou ; Eric Clapton. Ce guitariste a connu d'après les spécialistes plusieurs périodes. Après des débuts franchement blues, il s'est orienté vers le « heavy blues » puis a mené une carrière solo aux accents bluesy. Il a aussi connu une période « acoustic blues » avant de revenir aux sources du « Delta blues » ; Ondes Martenot : Utilisées par Olivier Messiaen pour ses symphonies et par Jonny Greenwood (Radiohead) pour faire son intéressant.
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