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Dieu bénisse l'Amérique (Anglais) Broché – 23 mai 2012


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Après Putain d'Olivia, hymne aux amours vénéneuses, après
Confessions d'un loser, requiem pour un séducteur
malheureux, Max Zajack, alter ego de l'auteur, revient sur son
enfance d'immigré polonais né à Trenton (New Jersey) du
mauvais côté du rêve américain. Un éblouissant roman
d'apprentissage, picaresque, tragicomique.

Biographie de l'auteur

Dans le sillage de Putain d'Olivia (avril 2009) et de
Confessions d'un loser (février 2010), le tenace Mark
SaFranko, auteur fétiche de 13e Note, l'homme dont Dan
Fante dit qu'il "préfère écrire que respirer", fait revivre son
héros et alter ego, Max Zajack. Après un échec amoureux,
après les débauches d'un merveilleux loser, Mark SaFranko
nous révèle l'enfance de son "avatar" personnage dans Dieu
bénisse l'Amérique. Comme de coutume, il puise son
inspiration dans l'abîme de sa propre existence. Ecrivain
prolixe, dramaturge reconnu, SaFranko est également
musicien, acteur et peintre à ses heures. Basses besognes, le
dernier épisode des aventures de Max, sortira en 2013. Mark
SaFranko vit actuellement à Mont-clair dans le New Jersey
avec sa femme et son fils.


Détails sur le produit

  • Broché: 399 pages
  • Editeur : 13e Note Editions (23 mai 2012)
  • Collection : 13EME NOTE EDIT
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10: 2363740440
  • ISBN-13: 978-2363740441
  • Dimensions du produit: 18,1 x 1,9 x 11,1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean for Joel TOP 500 COMMENTATEURS le 6 août 2011
Format: Broché Achat vérifié
roman (certainement fortement inspiré de la vie de l'auteur) de l'enfance et de l'adolescence de Max Zajack dans une banlieue pourrie de Trenton (capitale du New Jersey) à forte population d'origine polonaise comme ses propres parents Bash et Jake "A la maison, la violence était le seul motif pour se toucher. Ni baisers, ni câlins. Si on était en colère, on s'aboyait après et on grognait, on beuglait et on hurlait. Mais que fichait-on ensemble ? Comment avais-je atterri là ? C'était un truc qui me dépassait." p42 Max est toujours celui qui est la cause des malheurs de ses parents et ils ne se font pas prier pour le lui faire sentir, ils sont pauvres mais dignes, fervents catholiques et racistes évidemment... et dès son plus jeune âge ils le poussent à travailler pour ramener quelques dollars à la maison -suit une ribambelle de jobs où il est exploité de belle façon "Quand t'es môme, t'es à la merci des salauds, et si tu n'obéis pas, tu paies le prix fort." p239- il y a aussi l'école des soeurs catholiques, les scouts -"Pas besoin d'isoler une bande de gamins sur une île déserte pour étudier leurs instincts..." p206- le sexe et la révélation de sa flûte magique qui se dresse tout le temps et qui demande péremptoirement d'être soulagée.Lire la suite ›
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Tagrawla le 28 mai 2013
Format: Broché Achat vérifié
Dieu bénisse l’Amérique commence par une citation de Louis-Ferdinand Céline et ça pose la couleur de tout ce qui suit : noir. Le rêve américain n’est pas de ce côté de la ville, pas dans ce quartier d’immigrés polonais, pas dans cette maison où vit le narrateur de l’enfance à l’adolescence, pas dans cette famille sans tendresse, pas dans l’école catholique, pas plus dans le confessionnal et encore mois dans les petits boulots qu’enchaînera Max avant même d’avoir l’âge légal pour travailler.

A travers ce récit, on découvre un portrait sans concession de l’Amérique en pleine Guerre Froide. Tout y est : la peur de la bombe, le racisme et les émeutes raciales, la misère, la peur du communisme et la guerre du Viet-Nam. Une famille maltraitante dans une société maltraitante.

C’est dur, sombre et fluide à la fois : une violence décrite sans complainte par un jeune garçon qui ne peut que subir. Dieu bénisse l’Amérique est le portrait d’une époque.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par D. Cohen TOP 500 COMMENTATEURS le 18 janvier 2014
Format: Broché
Un auteur découvert par hasard avec "Travaux forcés". C'est vraiment excellent, jubilatoire. Je trouve la traduction excellente tant elle rend bien le langage populaire de Max Zajack. Je n'ai pas encore terminé "Dieu bénisse l'Amérique" mais cette enfance américaine dans une famille pauvre d'origine polonaise est déjà un grand moment de littérature. Souvent je suis pris de fous rires en lisant les aventures de l'auteur. Il y a dans son humour, une forme de politesse du désespoir selon la formule de Boris Vian.

On pense à Céline, Bukowski, Jules Vallès, Gutierrez. Il m'arrive rarement d'avoir un tel coup de foudre pour un auteur. Safranko mérite vraiment le détour. Les critiques ne font pas leur boulot, ce type est génial. On ferait mieux de moins inviter les Nothomb, D'Ormesson and Co et plus des gens comme Safranko.
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