Revue de presse
Magnifique et profondément poignant. --Joseph O'Connor
"Dénué de tout pathos, ce récit est un exorcisme délicat où l'écriture affronte la mort pour nous faire aimer un être disparu. Non, la voix d'Aura ne s'est pas tout à fait éteinte dans le fracas d'une vague, et Goldman la ressuscite avec une pudeur poignante" --André Clavel, L'Express
"Dire son nom est un récit sur la mémoire et l'oubli. On ouvre la paume de sa main et qu'est-ce qui s'en échappe ? La tension monte et descend tout au long d'une histoire d'amour et de mort. On s'attache à Aura Estrada. Elle glisse sur les plaques glacées en hiver comme un faon sur un étang gelé, ne cesse de se perdre dans les rues de New York, possède un humour clownesque. [...] Le couple perd nombre de documents officiels comme des vissas ou des passeports. Ils ne seront jamais vraiment en règle avec la vie. Aura Estrada a longtemps été angoissée à l'idée d'épouser un homme plus âgé et de se retrouver veuve tôt. Ils en pleuraient ; ils en riaient. Ils avaient ça en tête mais pas autre chose. Et c'est cette autre chose qui est arrivée sous la forme d'une vague venue de loin." --Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche
"Dénué de tout pathos, ce récit est un exorcisme délicat où l'écriture affronte la mort pour nous faire aimer un être disparu. Non, la voix d'Aura ne s'est pas tout à fait éteinte dans le fracas d'une vague, et Goldman la ressuscite avec une pudeur poignante" --André Clavel, L'Express
"Dire son nom est un récit sur la mémoire et l'oubli. On ouvre la paume de sa main et qu'est-ce qui s'en échappe ? La tension monte et descend tout au long d'une histoire d'amour et de mort. On s'attache à Aura Estrada. Elle glisse sur les plaques glacées en hiver comme un faon sur un étang gelé, ne cesse de se perdre dans les rues de New York, possède un humour clownesque. [...] Le couple perd nombre de documents officiels comme des vissas ou des passeports. Ils ne seront jamais vraiment en règle avec la vie. Aura Estrada a longtemps été angoissée à l'idée d'épouser un homme plus âgé et de se retrouver veuve tôt. Ils en pleuraient ; ils en riaient. Ils avaient ça en tête mais pas autre chose. Et c'est cette autre chose qui est arrivée sous la forme d'une vague venue de loin." --Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche
Présentation de l'éditeur
Prix Femina étranger 2011
« Magnifique et profondément poignant. » Joseph O’Connor
« Un chef-d’œuvre de narration et de mise-en-scène. » Colm Tóibín
En 2005, le romancier Francisco Goldman épouse au Mexique la jeune et brillante Aura Estrada, qui se destine elle aussi à devenir écrivain. Un mois avant leur second anniversaire de mariage, Aura se brise la nuque en faisant du bodysurf sur la côte mexicaine. Francisco, tenu pour responsable de l’accident par la famille d’Aura est rongé par la culpabilité et le chagrin. Il commence à écrire Dire son nom, un roman qui se présente comme la chronique de son amour pour Aura et de cette perte insurmontable. Désireux de garder vivant son souvenir, Francisco rassemble tout ce qui a un rapport avec elle. De son enfance et ses études à Mexico entourée d’une mère qui lui est dévouée corps et âme, jusqu’à son arrivée à l’Université de Columbia, en passant par leurs premiers moments de couple à New York, ou en voyage au Mexique et en Europe, Francisco Goldman cherche l’essence d’Aura. Il nous fait découvrir l’attachante singularité de leur couple et, ce faisant, il redonne vie à Aura – une jeune femme pleine d’esprit et d’énergie, lumineuse et exubérante.
Avec toute l’empathie qui emplit ce roman, Francisco Goldman a su créer le portrait vivant et drôle d’un amour aussi joyeux et léger qu’il est profond et intense.
« Dénué de tout pathos, ce récit est un exorcisme délicat où l’écriture affronte la mort pour nous faire aimer un être disparu. Non, la voix d’Aura ne s’est pas tout à fait éteinte dans le fracas d’une vague, et Goldman la ressuscite avec une pudeur poignante. » André Clavel, L’Express
« Magnifique et profondément poignant. » Joseph O’Connor
« Un chef-d’œuvre de narration et de mise-en-scène. » Colm Tóibín
En 2005, le romancier Francisco Goldman épouse au Mexique la jeune et brillante Aura Estrada, qui se destine elle aussi à devenir écrivain. Un mois avant leur second anniversaire de mariage, Aura se brise la nuque en faisant du bodysurf sur la côte mexicaine. Francisco, tenu pour responsable de l’accident par la famille d’Aura est rongé par la culpabilité et le chagrin. Il commence à écrire Dire son nom, un roman qui se présente comme la chronique de son amour pour Aura et de cette perte insurmontable. Désireux de garder vivant son souvenir, Francisco rassemble tout ce qui a un rapport avec elle. De son enfance et ses études à Mexico entourée d’une mère qui lui est dévouée corps et âme, jusqu’à son arrivée à l’Université de Columbia, en passant par leurs premiers moments de couple à New York, ou en voyage au Mexique et en Europe, Francisco Goldman cherche l’essence d’Aura. Il nous fait découvrir l’attachante singularité de leur couple et, ce faisant, il redonne vie à Aura – une jeune femme pleine d’esprit et d’énergie, lumineuse et exubérante.
Avec toute l’empathie qui emplit ce roman, Francisco Goldman a su créer le portrait vivant et drôle d’un amour aussi joyeux et léger qu’il est profond et intense.
« Dénué de tout pathos, ce récit est un exorcisme délicat où l’écriture affronte la mort pour nous faire aimer un être disparu. Non, la voix d’Aura ne s’est pas tout à fait éteinte dans le fracas d’une vague, et Goldman la ressuscite avec une pudeur poignante. » André Clavel, L’Express
