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Page Artiste Alice in Chains

Discographie

Image de l'album de Alice in Chains

Photos

Image de Alice in Chains

Biographie

C'est à Seattle que le groupe se forme en 1987, avec Layne Staley (chant), Jerry Cantrell (guitare), Mike Starr (basse) et Sean Kinney (batterie). A ses débuts, le quatuor évolue sous le nom de Alice'N'Chaynz, avant de devenir définitivement Alice In Chains. En 1989, le groupe signe chez Columbia, devenant l'un des premiers de la scène ... Plus de détails sur la Page Artiste Alice in Chains

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Détails sur le produit

  • CD (29 septembre 1992)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B0000028M7
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Mini-disque  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
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1. Them Bones
2. Dam That River
3. Rain When I Die
4. Down In A Hole
5. Sickman
6. Rooster
7. Junkhead
8. Dirt
9. God Smack
10. Intro (Dream Sequence)
11. Hate To Feel
12. Angry Chair
13. Would?

Descriptions du produit

Critique

REQUIEM FOR A DREAM Dirt est la pierre de Rosette d’Alice In Chains, qui illustre sa tragique histoire autant qu’elle l’éclaire. Le nom même du groupe (« Alice dans les chaînes », c’est-à-dire « Alice enchaînée ») y révèle pleinement son sens mystérieux. « Alice » rappelle immanquablement l’héroïne de Lewis Carroll, qui est l’enfance personnifiée, l’imaginaire, le rêve. Or, le nom du groupe dit l’amoindrissement de cette insouciance enfantine, prises aux chaînes de la raison, de la conscience de soi et d’autrui – qui font le tragique existentiel. Et subsiste une puissante nostalgie pour l'Eden de l’enfance, qui est aussi refus du monde adulte ; et s'il ne reste que la fuite, ce n'est plus dans le rêve – comme Alice – mais dans l’oubli de soi et la dope (« God name is smack for some », « God Smack »).

Avec Closer de Joy Division, In Utero de Nirvana ou Pornography de Cure, Dirt est l’un de ces grands albums du désespoir post-adolescent et, au-delà, de l’angoisse existentielle ; il exhale la conscience douloureuse de l’Absurde. Le désespoir, omniprésent, y est à la fois fascination pour la mort et désir vif de (re)naissance, déchirure entre profond désir de vivre, dans l’exaltation et l’ivresse — de la drogue ou de l’amour — et refus d’un monde insipide. Dans les paroles, à plusieurs reprises se confondent mort et naissance : « Some say we’re born into the grave » (« Them Bones »), « Bury me softly in this womb » (« Down In A Hole »). L’album débute d’ailleurs dans un cri déchirant, qui est peut-être celui de la naissance et celui de la douleur à la fois.

Très marquée 'heavy metal', la section rythmique est écrasante, comme le poids du monde sur les épaules d'Atlas. A l'inverse, çà et là, la guitare de Cantrell esquisse, par ses riffs lyriques et tortueux, un espoir d'élévation, de pureté, d'ailleurs. Mais toujours, les chaînes subsistent — la conscience de sa propre mort (« What’s the difference ? I’ll die in this sick world of mine », « Sickman ») — et la musique redouble de lourdeur : la pesanteur de la réalité saisit toujours, tôt ou tard, le junkie, dans un vertige dévorant. Et seul se profile l’échec de toute espoir d'envol (« I’d like to fly, but my wings have been so denied », « Down In A Hole »).

La pochette de l’album est éloquente, qui résume la musique du groupe. Un corps d’adolescente (est-ce Alice ? est-elle vivante, morte ou défoncée ?), fantomatique, que le sol craquelé du désert engloutit lentement. Une atmosphère délétère émane de cette photo, toute de morbidité, d'isolement et de solitude écrasante. Est-ce naissance ou mort? Est-ce le retour à la terre-matrice (« Bury me softly in this womb », « Down In A Hole »), régression vers l’enfance, vers la naissance, vers le non-être, vers l'origine porteuse d'espoir de recommencement? Comme l’évoque la couverture de l’album, la musique d'Alice In Chains a quelque chose d’un enfoncement, d’un marécage existentiel : toute fuite est vouée à l’échec (« Seems every path leads me to nowhere », « Rooster »). Car comme chez les personnages du film de Darren Aronofsky, Requiem for a dream, au bout de la défonce, de ses mirages, de cette enfance que l’on croit retrouvée, ne subsistent que l’enfance et le corps saccagés, enchaînés à la dépendance. Et la mort.

À la chanter avec tant de persistance, Layne Staley cherchait-il à apprivoiser l’idée de sa propre mort? Difficile à dire. Reste que la vie de Layne Staley, à laquelle la musique d’Alice In Chains fut un écho évident, apparaît comme un combat, ou une conjuration de la mort, de l’oubli, de l’Absurde. Dirt, et plus généralement, l’œuvre de Alice In Chains sont d’une beauté envoûtante ; c’est un chant funèbre, un requiem à l’enfance. Un requiem aux rêves de poésie et d’innocence.

Mikaël Faujour - Copyright 2014 Music Story

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20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par vincent_33 sur 20 mars 2004
Format: CD
Si Alice In Chains a toujours été un groupe entouré d'une sorte d'aura mystique, particulièrement depuis la mort le 20 Avril 2002 de son chanteur, Layne Staley, alors « Dirt » en est définitivement sa plus sublime représentation. Deux années auparavant, en 1990, le groupe sortait « Facelift », son premier véritable album, sur lequel il trouvait petit à petit sa voie en affichant clairement des influences metal le démarquant du reste de la scène dite « grunge » . Et puis il y avait cette voix... celle d'un homme semblant porter le poids du monde sur ses épaules, ces parties de guitares imbibées d'originalité et de noirceur, cette ambiance... Le fait est que deux années plus tard, le groupe allait décupler chacun de ces ingrédients et accoucher de ce qui allait devenir sa référence ; le bien nommé « Dirt ». Un album infecté, malade, sinueux et torturé, suintant le mal-être et la dépendance... un album qui n'en devenait alors que plus poignant à vivre. Alice In Chains portait là à son paroxysme tout ce qui les différenciait de la masse ; les guitares torturées de Cantrell, la voix accablée de Staley, l'harmonie de leurs deux voix, les textures basse/batterie, les textes poignants et criants de malaise que ce soit dans l'exorcisme des relations père/fils d'avec un vétéran du Vietnam pour Cantrell sur le sublime « Rooster » ou les digressions narcotiques au goût funéraire de Staley sur une bonne moitié du disque. Ce « Dirt » touchait le fond, un fond qui le hissait à des sommets de beauté.Lire la suite ›
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par Client d'Amazon sur 12 février 2003
Format: CD
Sans compter la session unplugged qui est incomparable de beauté,cet album est sans aucun doute le meilleur du groupe grunge/métal de Seattle.Sorti en 1992,un peu étouffé par le succès colossal de "Nevermind"(Nirvana)la même année,il n'en demeure pas moins tout aussi bon que ce dernier.Avec des titres comme "Them bones,Dam that river,Rain when I die,Sickman,Rooster" pour ouvrir les hostilités,cinq des petits bijoux que contient cet album.
Mais le meilleur est pour la fin avec l'excellent "Angry chair" suivi du grandiose "Down in a hole" pour enfin s'achever sur LA bombe de l'album "Would?"
Après ce dernier chef-d'oeuvre on regrette que l'album touche déjà à sa fin et on en redemande encore tellement c'est bon.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Darko TOP 50 COMMENTATEURS sur 31 octobre 2014
Format: CD
Pour cet épisode 2 "des trucs cachés au fond de ma discothèque (et que je n'ai pas écouté depuis 20 ans)", j'ai choisi...Alice in Chains !

En ce milieu des années 80, le rock venait de trépasser pour la troisième fois sous les assauts de l'infâme new wave, Pet Shop Boys, Waterboys, Bronsky Beat, Cageagougou et j'en passe, mais un vent de révolte commençait à souffler du coté de Seattle. Non ! le rock ne pouvait pas mourir, même s'il fallait pour cela encore une fois changer son nom. Il s'était bien appelé British Blues Boom, puis Punk alors....pourquoi pas......Grunge !!!

Début 1990, le mouvement grunge explose avec à sa tête un quatuor de groupes énergiques, mais en fait assez dissemblables : Nirvana bien sûr, les plus pop, Pearl Jam les plus rock, Soundgarden, les meilleurs, et Alice In Chains, les plus desespérés. Et c'est un fait que pour écouter leur second album à ceux là, ce "Dirt" pas très clean sorti en 1992, il valait mieux avoir le moral bien accroché, sinon on risquait de finir rapidement comme Layne Staley (chant) et Mick Starr (basse) mort pour de bon avant l'heure....

A la réécoute aujourd'hui, ce disque sonne quand même assez pénible, même si on ne peut pas dire qu'il s'agisse d'un mauvais album. Mais ce chant plaintif et désespéré en pernanence, cela devient vite éprouvant sur la durée. Il n'y a guère que les deux derniers titres qui apportent un réel plaisir à la réécoute.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par crew.koos COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS sur 16 octobre 2009
Format: CD
Quelle meilleure entrée en matière pouvait bien trouver Alice in Chains que ce Them Bones pour ouvrir l'album qui devait les placer a tout jamais au panthéon des groupes de Seattle? Un cri plaintif mais agressif, un riff imparable (comme tous ceux de l'album d'ailleurs, qui viendra confirmer a tous ceux qui en doute qu'avec Kim Tahyil de Soundgarden, Jerry Cantrell est définitivement le guitar hero de ce qu'on n'appelle pas encore le grunge). Tout en lourdeur sautillante, Damn That River vient enfoncer le clou, diablement évident d'efficacité, avant que le tordu Rain When I Die calme un peu les choses de son rythme hypnotisant et son refrain gorge de rage contenue. Préciser que depuis CSNY on n'a rarement connu pareille complémentarité entre les voix des 2 chanteurs Layne Staley, trop tôt disparu et, donc Jerry Cantrell qui non content d'être un guitariste au feeling inhumain n'en est pas moins un excellent chanteur.

Dirt, tout en lourdeur poisseuse, douleur moite et frustration paralysante et même s'il s'écoute d'un bloc est un album incroyablement diversifie, il suffit, pour s'en convaincre de jeter une oreille a Sickman qui compile en 1 titre autant d'idées que l'intégrale de...ouais non, je ne vais citer personne...ce serait trop long. Donc oui, le ciel est gris et plombe au pays d'Alice, "what the difference i'll die", le climat de Seattle sans doute...ou la fatale addiction opiacée de Layne.
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