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le 28 avril 2003
Ce film est un classique indispensable pour les fans de Clint Eastwood (et les autres...). L'acteur incarne à merveille son personnage de flic dur dans un San Francisco en manque de repères. Le film pose le problème des liens entre justice et protection des citoyens. La fin justifie-t-elle les moyens ? L'inspecteur Callahan y apporte une réponse toute personnelle. Au-delà du débat de société, c'est un excellent film d'action servi par une bande son remarquable. A recommander.
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le 10 février 2007
En 1971, Clint Eastwood retrouvait Don Siegel pour la troisième fois en acceptant de jouer dans "L'inspecteur Harry", un rôle refusé par John Wayne, Franck Sinatra ou Paul Newman. Dans "L'inspecteur Harry", Clint Eastwood incarne Harry Callahan, un inspecteur de police qui exerce son métier à San Francisco. Mais ses méthodes peu orthodoxes lui attire les foudres de sa hierarchie. L'inspecteur Harry Callahan doit démasquer Scorpio, un tueur psychopathe et sanguinaire qui terrorise la ville. Dans le même temps, il doit lutter contre la bureaucratie à l'intérieur même de le police pour faire son travail. "L'inspecteur Harry" fût éreinté par la critique lors de sa sortie au cinéma, en raison de son caractère violent. Ce film marqua a jamais un virage dans la carrière de Clint Eastwood. Le film connût un énorme succès, ce qui engendra d'autres suites. L'inspecteur Harry est entré dans la légende en même temps que son fameux Magnum 44 et la ville de San Francisco.

Cette édition DVD est remarquable et riche en bonus. Elle fait oubliée la première édition DVD sortie qui était assez médiocre. Cette édition DVD collector bénéficie d'une image et d'un son restauré. Côté bonus, on trouve le documentaire "Dirty Harry's way" qui comporte le making of du film ainsi que des extraits. Un autre documentaire cette fois-ci inédit "Dirty Harry : the original" est commenté par l'acteur Robert Urich depuis San Francisco. Pour finir on trouve des interviews de Clint Eastwood, Arnold Schwarzenegger, Robert Urich, Patricia Clarkson, Andy Robinson, Ted Post, Evan Kim, John Milius, etc... Un DVD exceptionnel que tous les fans de films policiers et les fans de Clint Eastwood se doivent d'avoir dans leurs collections de DVD.
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le 31 mars 2010
Je n'ai pas été vraiment épaté par l'image, dans le sens où certains DVD ordinaires de bonne qualité lus en "upscaling", c'est-à-dire mis à l'échelle par la prise HDMI, offrent une image de qualité quasi-identique. Mais ici, c'est l'abondance et la qualité des bonus qui font la différence avec un simple DVD. Pour le reste, le personnage de l'Inspecteur Harry a souvent et stupidement été considéré comme fasciste, au lieu d'être resitué intelligemment dans son contexte. C'est ce que fait Eastwood dans l'un des bonus, expliquant que ce personnage a été créé à une époque où l'on parlait beaucoup des droits de l'accusé (à juste titre, précise Eastwood lui-même), mais où les droits des victimes semblaient passés par pertes et profits. Une précision importante : si vous envisagez l'achat du DVD "Pleins feux sur Clint Eastwood", sachez à toutes fins utiles que ce document d'une heure vingt figure parmi les bonus de ce Blu-Ray.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 14 février 2007
Que dire de plus ou de mieux que les autres commentateurs ? Rien si ce n'est qu'Harry Callahan est entré, avec son Magnum 44, au Panthéon des Flics et Privés. Il a bien mérité du Polar par sa dureté, son sens implacable du devoir et son exaltation du droit de rendre la justice quelqu'en soit le prix. Il a bien mérité du Cinéma par la mise en scène énergique de Don Siegel, le sens de l'action, marque de fabrique du Polar américain et par des répliques vouées à la légende telles que "Come on, make my day".

"Fais moi gagner ma journée" dit HC en pointant son 44 vers le voyou.
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Je crois qu’il est assez peu besoin de revenir sur le fond de cet excellent polar de 1971, qui reste l’un des rôles les plus emblématiques de Clint Eastwood, avec son « homme sans nom » chez Sergio Leone. Certes, ce n’était ni le premier policier incarné par Eastwood, ce ne fut pas non plus la fin de ses rôles de westerns, mais un certain nombre d’éléments du film, conjugués à un contexte historique lui on donné une importance particulière. Parmi les éléments internes qui restent marquants encore aujourd’hui, on retiendra le niveau de violence urbaine du film, l’interprétation hallucinée de Scorpio par Andrew Robinson et la gratuité de sa sauvagerie, l’impuissance de la loi face à un tel tueur, la démonstration implacable que, parfois, seule une brutalité sans remords peut avoir le dessus. Tout cela n’aurait probablement pas engendré un tel succès avec le public des années 70 si à cette époque-là ne sévissait par le tueur du Zodiac dont Scorpio est un évident écho (de la gratuité des meurtres jusqu’aux lettres adressées aux autorités), justifiant ainsi les choix dérangeants de Callahan. De plus, certains aspects de Dirty Harry pouvaient satisfaire des publics de différentes sensibilités politiques : d’un côté, le ton désenchanté, presque nihiliste, du film a plu à ceux qui refusaient le naïf idéalisme hippie du San Francisco de l’époque, d’un autre, la lâcheté du maire et la faiblesse du patron de la police suscitent une méfiance vis-à-vis des autorités administratives trouvent un écho avec ceux qui contestaient l’engagement militaire dans le bourbier viêt-namien.

Dirty Harry provoqua donc un scandale à l’époque, mais lui assura aussi un succès qui permit à quatre suites de voir le jour, jusqu’à la fin des années 80. Personnellement, parmi celles-ci, mon préféré reste le quatrième film, Sudden Impact. Mais l’original reste un classique incontournable, emblématique d’un certain pessimisme qu’on retrouve aussi dans les Sydney Lumet de l’époque, en particulier The offence et Serpico, mais aussi dans la noirceur d’autres très grands polars comme French connection, Get Carter ou Un justicier dans la ville.

Quant à la qualité de ce blu-ray, elle est tout simplement bluffante. Le son cristallin nous frappe dès les premières notes du générique de Lalo Schifrin, et la photo retrouve la juste saturation des tons de l’époque qui avaient tendance à être dénaturés par le passage par la télévision. L’image qui a été impeccablement restaurée ne comporte absolument aucun défaut, et l’encodage irréprochable ne génère même pas d’effets moirés sur les costumes à motifs fréquents de l’époque. En terme de qualité, c’est tellement du 20/20 qu’on a véritablement l’impression de redécouvrir le film comme s’il venait de sortir. Pour ceux qui l’apprécient, un rachat avec ce niveau de qualité peut se justifier si vous en étiez resté à l’ancienne édition DVD (et c’est très rare que je dise cela !).
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Ce film diffusé en 1971 commençait la fameuse série de l'inspecteur Harry, policier à la limite du justicier, incarné par un Clint Eastwood plus sombre et caustique que jamais. Dans ce premier opus au cœur de San Francisco, la police est confrontée à un maître chanteur nommé le Scorpion, particulièrement retord. Harry Callahan, Dirty Harry parce qu'il a toujours les sales boulots, est en charge de l'enquête. D'abord en solo, il est flanqué d'un adjoint qui finira par décrocher.

De ce film on retient plusieurs choses. Tout d'abord ce personnage composé par Eastwood, à la limite de la caricature dans sa tenue de cow-boy urbain. Qu'il soit sur son cheval ou dans une voiture, l'acteur se compose un visage de ténébreux. Ensuite, la mise en scène de ce film est typique des années 70 avec des plans moins saccadés que ceux faits quelques années plus tard, une musique moins omniprésente (en l'occurence, belle composition de Lalo Schiffrin). Don Siegel a par ailleurs pris le parti de tourner beaucoup de scènes avec la caméra à l'épaule, ce qui donne une bonne vivacité à l'image.

Ce film aborde le thème de la frontière ténue entre le droit et la justice, bien marquée dans le cas présent lors de la scène chez le procureur. Dirty Harry respecte le droit tant que celui-ci débouche sur la justice. Il y a toujours du décalage et au-delà du droit, Harry applique ses propres règles pour aboutir à la justice. Ce film se place dans un contexte américain du début des 70's où l'on parlait beaucoup des droits de la défense mais beaucoup moins des victimes. Harry est l'archétype du héros qui remet la balance en équilibre. A lui tout seul bien entendu puisque c'est un héros, mais aussi par le biais de cette arme fétiche qui "fait" son personnage : le colt .44 magnum. Harry, c'est cela : one man, one gun.

Les bonus du DVD offre des interviews des acteurs, Eastwwod en premier, ainsi qu'un reportage sur la série "inspecteur Harry" où l'on voit Arnold Schwarzenegger donner son avis sur les différents films et dire combien l'interprétation de Clint Eastwood a influencé une génération d'acteurs.

Un bon film, sombre à souhait.
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le 8 mai 2008
Un film super... mais n'oublions pas la polémique suscitée à l'époque par le personnage même de Harry. En effet, ce rôle valut à Eastwood d'être taxé de réactionnaire (voire de nazi!) pour ce personnage brutal et sans état d'âme particulier. C'est le problème des gens étroits d'esprit qui ne décodent pas correctement un film. Ganz a-t-il été taxé de pro-nazi lorsqu'il a interprété le rôle de Hitler? Bien sûr que non. Prenez ce premier film de la quadrilogie comme il se doit: un chef-d'oeuvre du septième art.
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le 6 août 2013
clint ou comment aimer un flic un peu brutal mysogyne et un peux vieux con qd meme. un de ses meilleurs roles et oh combien emblematique. qqfois on taxe le personnage de raciste ou autre mais disons qu'il est particulier solitaire et sait ce qu'il veut tt en restant assez juste mais impitoyable avec les malfrats on peut critiquer ses methodes et prtant on aimerait presque agir comme il le fait. et que dire des repliques sui st entrees dans le classique du film policier et le clint qui sort ça tt simplement...et ça passe. tres bonne sensation avec la vf de jc michel qui fait un travail remarquable comme d'habitude. la vf de h.joly par la suite ce n'est pas ça désolé. Savignat lui s'en tire tres bien et deschamps bien que differente ça colle qd meme. dc si vous aimez l'action a l'ancienne et des malfrats bien ignobles eh bien l'inspecteur est pour vous. le magnum chauffe dejà!
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le 31 août 2013
L'inspecteur Harry Callahan se lance à la poursuite d'un tueur en série afin de rendre la Justice à ses victimes. Oui mais voilà, le Droit va se mettre sur son chemin...
Un excellent film, pour le scénario bien sûr, pour Clint Eastwood, pour l'acteur qui joue le tueur en série Scorpion (Andrew Robinson, assez flippant), mais aussi et surtout pour la musique de Lalo Schifrin et les images de San Francisco en 1970, créant une bonne ambiance de polar lugubre.
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le 12 janvier 2010
Je suis un fan inconditionnel de Clint Eastwood et de toute la série des inspecteurs Harry et je trouve que ce blu-ray est de bonne qualité pour l'image.
C'est un peu dommage pour le son, qui est resté en mono pour la piste française, mais bon il valait mieux ne pas y toucher, plutôt que de refaire un doublage ridicule.
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