Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité p... et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 6 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Discours sur l'origine et... a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: En Stock.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, précédé de Discours sur les sciences et les arts (Anglais) Poche – 6 mars 1996


Voir les 28 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Poche, 6 mars 1996
EUR 2,80
EUR 2,66 EUR 0,01
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 4,90

Notre boutique Le Livre de Poche

Notre boutique Le Livre de Poche
Découvrez tous les livres de Poche dans notre boutique dédiée.
--Ce texte fait référence à l'édition Poche.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, précédé de Discours sur les sciences et les arts + Du contrat social
Prix pour les deux : EUR 6,70

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Amazon.fr

Qu'y a-t-il de naturel en l'homme ? Jean-Jacques Rousseau, dans son Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, publié en 1755, imagine l'humanité dans sa condition primitive, à une époque où elle ne vivait encore que d'après sa constitution première. Le tableau qu'il dresse de cet état de nature originel fait ressortir l'existence de différences physiques mais d'aucune distribution inégale de droits entre les hommes. C'est l'institution sociale et l'invention du droit qui fera naître les inégalités. Rousseau nous raconte l'enchaînement des circonstances qui dut conduire le genre humain à s'éloigner de son heureuse condition originelle et à devoir recourir à l'autorité d'un État pour sauvegarder la vie et la liberté de chacun.

Au cours de l'histoire, l'homme se socialise, apprend à parler, à aimer ; il s'humanise en s'éloignant de sa première condition, simple, heureuse mais quasi animale. Une manière pour Rousseau de formuler la contradiction de la condition humaine : historique, insatisfaite, mais aussi hantée par le rêve de la nature et du bonheur.

Un texte d'une grande éloquence qui ne peut que toucher son lecteur. --Emilio Balturi

Extrait

A la République de Genève

MAGNIFIQUES, TRÈS HONORÉS, ET SOUVERAINS SEIGNEURS,

Convaincu qu'il n'appartient qu'au citoyen vertueux de rendre à sa patrie des honneurs qu'elle puisse avouer, il y a trente ans que je travaille à mériter de vous offrir un hom­mage public ; et cette heureuse occasion suppléant en par­tie à ce que mes efforts n'ont pu faire, j'ai cru qu'il me serait permis de consulter ici le zèle qui m'anime, plus que le droit qui devrait m'autoriser. Ayant eu le bonheur de naître parmi vous, comment pourrais-je méditer sur l'égalité que la nature a mise entre les hommes et sur l'inégalité qu'ils ont instituée, sans penser à la profonde sagesse avec laquelle l'une et l'autre, heureusement combinées dans cet État, concourent de la manière la plus approchante de la loi naturelle et la plus favorable à la société, au maintien de l'ordre public et au bonheur des particuliers ? En recherchant les meilleures maximes que le bon sens puisse dicter sur la constitution d'un gouvernement, j'ai été si frappé de les voir toutes en exécution dans le vôtre que même sans être né dans vos murs, j'aurais cru ne pouvoir me dispenser d'offrir ce tableau de la société humaine à celui de tous les peuples qui me paraît en posséder les plus grands avantages, et en avoir le mieux prévenu les abus.
Si j'avais eu à choisir le lieu de ma naissance, j'aurais choisi une société d'une grandeur bornée par l'étendue des facultés humaines, c'est-à-dire par la possibilité d'être bien gouvernée, et où chacun suffisant à son emploi, nul n'eût été contraint de commettre à d'autres les fonctions dont il était chargé : un État où tous les particuliers se connaissant entre eux, les manoeuvres obscures du vice ni la modestie de la vertu n'eussent pu se dérober aux regards et au jugement du public, et où cette douce habitude de se voir et de se connaître fit de l'amour de la patrie l'amour des citoyens plutôt que celui de la terre. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .


Détails sur le produit

  • Poche: 157 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (6 mars 1996)
  • Collection : Classiques de la philosophie
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10: 2253067245
  • ISBN-13: 978-2253067245
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,9 x 1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (13 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 96.262 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur les auteurs

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.1 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Achéménide le 29 janvier 2010
Format: Poche
Comme l'indique son intitulé, Jean-Jacques Rousseau porte ici son raisonnement sur l'inégalité parmi les hommes, pour en trouver les origines, Rousseau va donc fort classiquement - s'employer à remonter jusqu'à « l'état de nature » de ceux-ci.
Son analyse se fera tout d'abord en opposition avec d'autres penseurs (Hobbes notamment) auxquels il reprochera de n'avoir fait que la moitié du chemin, ayant cru atteindre l'homme naturel alors qu'ils envisageaient un homme qui portait encore les traces de la vie en société. Il dépouillera donc définitivement l'homme de celles-ci pour découvrir un homme qui n'avait pas à souffrir de l'inégalité.
Il remontera ensuite les évolutions et révolutions (la famille, l'agriculture, la propriété foncière etc.) qui feront passer cet homme à l'état civil, en même temps qu'à l'état d'inégalité, celui-ci découlant nécessairement de ses découvertes ; au fil de ses progression, l'homme se trouve de nouveaux besoins, se rend dépendant des autres, les conflits, les guerres se multiplient, et le droit va devenir indispensable pour rendre cette nouvelle vie un peu moins invivable.
Ce texte, datant de 1754, nous montre ce que c'est que raisonner, le style est concis, les analyses pénétrantes; surtout, le constat qui y est fait est plus que jamais d'actualité, et nous invite donc doublement à Relativiser.
Le discours se suffit à lui-même, concis et pénétrant ; les annotations sont cependant appréciables, elles permettront d'approfondir la réflexion. Un regret cependant : que celles-ci ne soient pas infrapaginale, ce qui aurait été bien plus pratique. Je me réfère ici à l'édition Flammarion.
1 commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
18 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Samuel le 17 octobre 2008
Format: Poche
Est-ce que l'art, la science, la philosophie, et in fine, la civilisation dont s'enorgueillissent ses plus fidèles laudateurs, ont contribué à améliorer la condition humaine et à diminuer les inégalités ? Rousseau s'attaque à cette large question dans cet essai philosophique fondateur, dissipateur de mythes, et notamment du Progrès, usurpation téléologique à laquelle l'auteur oppose le pluriel des progrès. Son propos n'est pas de vouer aux gémonies l'art, la science ou la civilité mais de noter, qu'au sein de l'amélioration de chacune de ces créations humaines, n'émerge aucun mieux-vivre, ni aucune disparition des inégalités qui ont même tendance à s'aggraver avec leur développement. Ce texte, éminemment subtil (à condition d'aimer la prose si ouvragée du XVIIIème), n'est rien de moins qu'un plaidoyer en faveur des laissés pour compte, des tribus exotiques sur lesquelles quelques observateurs avaient produit des écrits. Rousseau prend sa plume afin de défendre les opprimés contre les plus fidèles zélateurs d'une culture qui ne cesse (déjà) de s'aveugler sur ses conséquences désastreuses. Il produit également l'un des premiers livres d'anthropologie, en substituant la compréhension des indigènes (par empathie plus que par la pratique du terrain) à la supériorité inquestionnée des conquérants, introduisant par là même un relativisme sain dans la compréhension de l'« Autre ».Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lenormand Erik le 31 janvier 2015
Format: Poche
Ce bref "Discours sur les sciences et les arts" qui met en garde contre les risques que font encourir le luxe et la mollesse, en faisant l'éloge de la vie spartiate sonne juste dans l'ensemble. Contre le savoir incertain et inutile, Rousseau valorise l’ignorance et la simplicité vertueuse.

Rousseau dans ce discours attaque le raffinement des hommes habitués aux sciences et aux arts, et leur oppose une image d’hommes vigoureux et guerriers.Délétères au plus grand nombre, sciences et arts ne nuisent toutefois pas aux grands hommes tels René Descartes ou Isaac Newton.

Le meilleur ouvrage de Rousseau, assurément!

Quant au "Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes" il accumule intuitions péremptoires et interprétations discutables, et relève de ce fait du sophisme...mais d'un sophisme fort dangereux pur les esprits faibles susceptibles de se laisser abuser. Rousseau y attaque en particulier la propriété, "car cette idée de propriété, dépendant de beaucoup d'idées antérieures qui n'ont pu naître que successivement, ne se forma pas tout d'un coup dans l'esprit humain" affirme-t-il sans démonstration:il suffit d'observer deux nourrissons se disputer la possession d'un jouet pour se rendre compte au contraire combien cet instinct de propriété est présent au plus profond de la nature humaine. En revanche, l'affirmation de Balzac "Derrière chaque grande fortune, il y a un grand crime" nous semble davantage vérifiable chaque jour!
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?