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le 30 octobre 2010
Cette édition du Discours de la méthode est excellente car partant du constat que le français du XVIIe siècle pose de réelles difficultés au lecteur d'aujourd'hui, elle propose des annotations tout au long du texte pour expliquer les concepts, tournures de phrases, significations des mots (différentes de celles d'aujourd'hui). C'est pourquoi je conseille vivement cette édition aux élèves de Terminale, étudiants et plus simplement aux honnêtes hommes afin qu'ils ne soient pas rebutés d'emblée par la difficulté de la langue. Tout être ne doit pas passer à côté de ce chef d'oeuvre de la pensée : ne pas apprendre à "conduire sa raison" pour une somme aussi modique est un vrai gâchis.
Alors que la première publication date de septembre 2000, cet ouvrage vient d'être réimprimé en avril 2010 avec une couverture plus agréable, quoique sobre.
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le 3 novembre 2010
Six parties composent cette oeuvre clef de René Descartes, dans lesquelles le philosophe tend à rendre compte des raisons qui l'ont conduit à publier (« imprimer ») son discours, par le biais duquel il invite le lecteur à partager le regard qu'il porte sur son époque, à l'égard notamment des démarches scientifiques réalisées par ses contemporains et de la place qu'il y occupe en tant que scientifique, lui-même, et philosophe.

Dans la première partie, Descartes expose les principes de sa méthode pour parvenir à une meilleure connaissance du monde qui l'entoure et, par dessus tout, de soi-même (« Mais je ne craindrai pas de dire que je pense avoir eu beaucoup d'heur de m'être rencontré dès ma jeunesse en certains chemins qui m'ont conduit à des considérations et des maximes dont j'ai formé une méthode par laquelle il me semble que j'ai moyen d'augmenter par degré ma connaissance... ») Pour ce faire, il confie qu'il préfère la posture « de la défiance » à celle « de la présomption » dans sa quête de vérité, un choix qu'il ne doit qu'à lui-même et qui, au demeurant, lui donne entière satisfaction (« je ne laisse pas de recevoir une extrême satisfaction du progrès que je pense avoir déjà fait en la recherche de la vérité... »), même s'il reconnaît qu'il peut être sujet à commettre des erreurs (« Toutefois il se peut faire que je me trompe. ») Somme toute, Descartes déclare que la finalité de sa démarche n'est, quoi qu'il en soit, pas de dicter les principes d'une méthode d'ordre universel « pour bien conduire sa raison » mais d'exposer la dynamique de celle dont il se sert pour conduire la sienne (« mais seulement de faire voir en quelle sorte j'ai tâché de conduire la mienne. »)

La seconde partie de son discours rapporte comment le philosophe tire profit de son expérience des voyages et des relations qu'il entretient avec ses pairs dans les domaines de la science et de la philosophie, en s'attachant à ne retenir que « les sujets » qui se conçoivent clairement. L'analyse géométrique et algébrique demeure à cet égard, selon lui, un excellent moyen d'exercer ses sens et son imagination, un outil méthodique, de fait, qui permet d'ouvrir le processus de recherche aux autres champs de la science (« je me promettais de l'appliquer aussi utilement aux difficultés des autres sciences que j'avais fait à celles de l'algèbre. »)

La troisième partie est consacrée à l'établissement d'une morale que l'auteur reconnaît d'abord être valable pour lui-même (« je me formai une morale par provision qui ne consistait qu'en trois ou quatre maximes, dont je veux bien vous faire part. ») Il s'agit d'une « morale par provision », précise-t-il, c'est-à-dire d'une morale provisoire, dans l'attente de sa reconnaissance. En premier lieu, Descartes se fait une obligation « d'obéir aux lois et aux coutumes » de son pays. Sa seconde maxime lui recommande d'être ferme et résolu dans ses actions en se fondant sur des opinions non pas « douteuses » mais « très assurées ». Dans sa troisième maxime, il observe que la quête de vérité n'est réalisable qu'en améliorant la connaissance de soi-même (« m'accoutumer à croire qu'il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées. ») Enfin, Descartes conclut en constatant qu'il n'y a pas de meilleure occupation en ce qui le concerne que « d'employer toute ma vie à cultiver ma raison, et m'avancer autant que je pourrais en la connaissance de la vérité suivant la méthode que je m'étais prescrite. »

Dans la quatrième partie, l'auteur traite du doute métaphysique et de son rapport à Dieu. Ainsi, il reconnaît que dans la mesure où sa réflexion le conduit au constat de la difficulté qu'il éprouve à distinguer les « choses vraies » des fausses, ou vraisemblables, son être est imparfait, et qu'il en est un d'une nature parfaite au regard de laquelle celle du philosophe prend conscience de sa propre faiblesse (« Et ayant remarqué qu'il n'y a rien du tout en ceci, "je pense donc je suis", qui m'assure que je dis la vérité [...] je ne la pouvais tenir non plus de moi-même [...] par une nature qui fût véritablement plus parfaite que je n'étais, et même qui eût en soi toutes les perfections dont je pouvais avoir quelque idée, c'est-à-dire, pour m'expliquer en un mot, qui fût Dieu. »)

La cinquième partie, à cet égard, rend compte des observations scientifiques de Descartes qui tendent à démontrer l'existence de Dieu, en particulier dans les domaines de l'astronomie, de la physique et de l'anatomie (« une machine qui, ayant été faite des mains de Dieu, est incomparablement mieux ordonnée, et a en soi des mouvements plus admirables, qu'aucune de celles qui peuvent être inventées par les hommes. »)

Enfin, la sixième partie reprend sous forme synthétique les motifs qui exhortèrent l'auteur à écrire ce discours et à faire état, par là même, de son inquiétude concernant sa réception (« mais il est rarement arrivé qu'on m'ait objecté quelque chose que je n'eusse point du tout prévue, si ce n'est qu'elle fût fort éloignée de mon sujet : en sorte que je n'ai quasi jamais rencontré aucun censeur de mes opinions qui ne me semblât ou moins rigoureux ou moins équitable que moi-même. »)
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le 8 septembre 2015
Pour moi, qui suis cartésien jusqu’à l’os, j’ai apprécié. Bien sûr, la lecture est parfois assez difficile du fait que certaines expressions ne sont plus au goût du jour. Certains mots ne sont plus usités, ou fort peu, et le manque de ponctuation donne des phrases souvent longues qu’il faut relire plusieurs fois. Malgré tout, c’est très intéressant, et nous offre un éclairage sur la manière de percevoir scientifiquement les choses à cette époque. L’explication du fonctionnement du cœur mérite à elle seule la lecture du livre, mais il y a beaucoup à découvrir.
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le 23 mai 2012
me donner le ridicule d'évaluer ce texte iconique, dont je possède déjà une bien meilleur édition papier (Garnier, dans le tome 1 des Oeuvres en 3). C'était juste pour l'avoir sur l'ordi, et en plus gratuitement.
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le 1 novembre 2002
La philosophie de Descartes est injustement peu connue. Pourtant qui n'a jamais entendu : "je pense, donc je suis" citation extraite du "discours de la méthode", une méthode intéressante pour maitriser la raison et partir à le recherche de la vérité dans les sciences.
Cette édition du "discours de la méthode" est très bien présentée, richemment annotée et l'analyse qui suit le texte de Descartes est claire et concise. De plus un glossaire situé en fin du livre explique simplement les grandes idées de la pensée cartésienne.
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le 29 mars 2014
Peu adepte de certaines façons de philosopher, j'ai été séduit par la plume de Descartes dans ce célèbre discours. C'est la première fois que le philosophe exprime son célèbre doute méthodique, et la première fois qu'il reconstruit sa certitude du monde à partir de la conscience d'un "je" qui pense. C'est l'origine du fameux "cogito ergo sum" qu'il rédigera en ces termes quelques années plus tard.

Descartes donne ici une réflexion très enrichissante sur son expérience du monde. Âgé d'une quarantaine d'années, l'auteur revient sur sa jeunesse, ses années d'étude, son rapport à la connaissance, ses voyages, etc. On se sent touché par ces confidences, emporté, et l'on se reconnaît facilement dans ces réflexions qu'il propose en première partie. Ainsi saisi par sa plume, on le suit aisément dans son processus de doute, qu'il rend clair, voire lumineux, à mesure que la pensée se développe dans ces mots. On ressort de la lecture avec une forte impression d'avoir grandi. Si l'on peut douter, bien entendu, de la réelle déconstruction du monde par le doute, et de l'abandon absolu de la certitude, l'expérience de lecture est presque jouissive.

Ce discours est très court ; il se lit vite et bien. L'aventure proposée mérite bien qu'on y consacre quelques heures ! Pas besoin d'être parfaitement réveillé pour s'en régaler : ce discours reste abordable encore le soir avant de s'endormir, et peut constituer un bon moment de détente. A lire sans hésiter !
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le 27 janvier 2014
Avant DESCARTES : ARISTOTE ! Pourtant 2000 ans les séparent et entre des penseurs flamboyant et érudit, des scientifique ayant repensé le monde, cela au sens propre, prenez Gallilé, Copernic...Mais à priori aucun dans une palette aussi large, novatrice et "patrimoniale" que l'a fait DESCARTES. A part les lois d'optique géométrique et le "cogito ergo sum" qu'a t'on acquis de cette héritage direct. A vrai dire, rien d'autres ! Seulement le patrimoine a été revisité et enrichi par bien d'autres depuisdonc digéré et mastiqué pour parvenir à nos "cervelle poussives" mais RENE est bien l'une des références majeures de tous les subjugués et autres férus ou même seulement intéressés des dames "science", "raison" et "philosophie" . A découvrir ou redécouvrir absolument !
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le 9 mars 2015
Malgré quelques coquilles tout au long du texte, cette édition par Vrin du "Discours" de Descartes est une bonne édition. Elle permet de mieux comprendre ce français si particulier de l'époque, et propose des notes explicatives le plus souvent pertinentes. L'introduction est bien faite et permet de mieux saisir ensuite le contenu du texte.
Justement, pour ce qui est du contenu, chacun jugera. Pour ma part, ce livre n'a pas un grand intérêt. Certains passages, notamment la cinquième partie, sont ennuyeux pour le lecteur d'aujourd'hui. On perçoit aussi, en filigrane, une couardise de la part de Descartes: une morale provisoire qui ne trouble aucunement l'ordre public; la non publication de son traité Le Monde, certainement par peur de représailles de la part de l’Église, qui contenait les mêmes affirmations que celles pour lesquelles Galilée a été condamné; l'emploie d'un monde fabuleux (dans le sens de fable) pour expliquer sa physique... Tous ces stratagèmes pour mener une vie tranquille et sans ennuis. Descartes mourra d'une pneumonie, contractée à cause du climat suédois un peu rigoureux et d'heures de levé matinales -- il avait pour habitude de dormir très tard...
Tel Socrate, le philosophe ne devrait-il pas tout risquer, jusqu'à sa vie, pour ses idées ?
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le 24 juillet 2008
Voyons bien d'abord que cet ouvrage, empreint de bonhommie et de malice, n'est que la préface (directement écrite en français, ce qui en 1636 avait valeur de manifeste) à des "essais tirés de cette méthode" dans des domaines très divers, allant de la géométrie à l'optique et à la médecine, en passant par la confection, oui je dis bien la confection des arcs en ciel... Bachelard prétendait que les règles de la méthode n'étaient que "la politesse de l'esprit scientifique." Sans doute. Mais est-elle si dépassée que cela, l'idée qu'on ne devrait pas affirmer une chose pour vraie "qu'on ne la connusse expressément être telle"? Je veux bien qu'on s'efforce de dépasser Descartes. A tout le moins faut-il passer par lui.
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le 26 mai 2016
La méthode scientifique proposée par Descartes paraît claire et simple. Elle est exploitable par toute personne qui veut s'en inspirer pour atteindre la vérité à travers les sciences. Le livre contient aussi des idées philosophiques qui expriment l'humilité de l'auteur par rapport à la méthode qu'il expose ou propose aux scientifiques, aux lecteurs.
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