Discours de la servitude volontaire de Etienne de la Boetie et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 13 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Amazon - Offres Reconditionnées vous assure la même qualité de service qu'Amazon.fr ainsi que 30 jours de retour.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Le Discours de la servitude volontaire Poche – 17 novembre 2002


Voir les 16 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Relié
"Veuillez réessayer"
EUR 10,00 EUR 8,00
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 27,00
Poche, 17 novembre 2002
EUR 9,15
EUR 9,15 EUR 7,30
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 29,96

A court d'idées pour Noël ?

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Le Discours de la servitude volontaire + La désobéissance civile + Résister: à la tentation du laissez-faire, au réformisme et à l'esprit commercial des temps modernes
Prix pour les trois: EUR 14,65

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Revue de presse

Translation en français moderne par Myriam Marrache-Gouraud, agrégé de lettres modernes. Notes réalisées par Myriam Marrache-Gouraud et Anne Dalsuet. Dossier réalisé par Anne Dalsuet, professeur de philosophie. Lecture d'image par Seloua Luste Boulbina, agrégée de philosophie. À partir de la terminale. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Comment se fait-il que les hommes combattent pour leur servitude comme s'il s'agissait de leur salut ? Cette question, qui sera reprise par Spinoza et réactualisée par la domination totalitaire, est au cœur du Discours de la servitude volontaire de La Boétie. Loin d'être un pamphlet d'inspiration libérale et démocratique, comme l'a cru à tort la postérité, ce livre reste à découvrir ; Pierre Clastres et Claude Lefort s'efforcent ici d'arracher La Boétie à la méconnaissance. N'est-il pas le grand antagoniste à la hauteur de Machiavel ? Comme si leurs deux noms symbolisaient le paradoxe du politique : Machiavel pensait le pouvoir avec la liberté ; La Boétie pensait le pouvoir contre la liberté.


Détails sur le produit

  • Poche: 334 pages
  • Editeur : Payot (17 novembre 2002)
  • Collection : Petite Bibliothèque Payot
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2228896691
  • ISBN-13: 978-2228896696
  • Dimensions du produit: 17 x 2,2 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (47 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 158.579 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.7 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS sur 27 mai 2010
Format: Poche Achat vérifié
Texte archi-célèbre de La Boétie (dont la sublime amitié avec Montaigne fut non moins célèbre), texte porté en étendard à chaque grande insurrection populaire ; il faut dire que ce discours est d'une force rare, à la fois précis, efficace, pétri de culture classique et appel à la liberté d'esprit plus qu'à l'insurrection. Et écrit par un tout jeune homme de 18 ans, ça calme.

La Boétie commence par un rappel qui frappe d'évidence : la peur du tyran est ridicule, ce dernier étant un homme comme les autres, que le peuple pourrait faire tomber avec une facilité déconcertante. Mais voilà... en a-t-il envie ? Aujourd'hui, en Occident, les tyrans n'ont pas vraiment disparu, ils ne font plus couler le sang des corps mais continuent d'asservir les esprits ; ils ont changé de forme et de visage et prennent parfois l'apparence d'une télévision, d'une publicité, d'un discours idéologique bien-pensant ou d'un appel larvé à la troupeauïsation décérébrante, appel toujours religieusement écouté. Comment ne pas voir dans cette modernité l'une des dérives de cette fameuse "servitude volontaire" décrit par La Boétie il y a presque 5 siècles dans une perspective disons plus tocquevillienne ?

Réflexion sur l'habitude et l'habitus, sur la peur et le refus de la liberté, sur le modèle organisationnel de la tyrannie (passage sur le système pyramidal, extraordinaire de lucidité) comme sur le suicide du peuple, ce texte classique est un pur joyau de notre patrimoine. Et la question, toujours hélas, demeurera : voulez-vous vivre en Maître (de vous-même) ou en esclave (de fantoches) ?
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
69 internautes sur 73 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 9 novembre 2008
Format: Poche
Claude Lefort rapprochait La Boétie de Machiavel car l'un et l'autre, les seuls en leur siècle s'agissant proprement du politique, mais combien parlant en leur isolement, tirent radicalement les conséquences du surgissement d'une figure inédite de la domination et parlent du même coup pour l'avenir.

"Pour le moment, je désirerais seulement qu'on me fit comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d'un Tyran seul, qui n'a de puissance que celle qu'on lui donne, qui n'a de pouvoir de leur nuire, qu'autant qu'ils veulent bien l'endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s'ils n'aimaient mieux souffrir de lui, que de le contredire. Chose vraiment surprenante (et pourtant si commune, qu'il faut plutôt en gémir que s'en étonner)! c'est de voir des millions et de millions d'hommes, misérablement asservis, et soumis tête baissée, à un joug déplorable, non qu'ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu'ils sont fascinés et, pour ainsi dire, ensorcelés par le seul nom d'un, qu'ils ne devraient redouter, puisqu'il est seul, ni chérir, puisqu'il est, envers eux tous, inhumain et cruel."

L'exigence de liberté est radicale :

"Si pour avoir la liberté, il ne faut que la désirer; s'il ne suffit pour cela que du vouloir, se trouvera-t-il une nation au monde qui croie la payer trop cher en l'acquérant par un simple souhait ? Et qui regrette sa volonté à recouvrer un bien qu'on devrait racheter au prix du sang, et dont la seule perte rend à tout homme d'honneur la vie amère et la mort bienfaisante ?
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
56 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile  Par Adam Zitten TOP 500 COMMENTATEURS sur 9 janvier 2009
Format: Poche Achat vérifié
Vous avez une heure devant vous? Passez-la sur ce livre, elle ne sera pas perdue.

On peine à croire qu'un homme ait pu penser ça au milieu du 16ème siècle. Parce qu'il a occupé des postes qui lui ont permis d'observer le fonctionnement de la société depuis le commandement jusqu'aux commandés, le jeune La Boétie pose cette question simple: Pourquoi obéissons-nous au tyran?
Nous sommes si nombreux, tandis qu'il est vil et si ...seul. Il semble qu'il suffirait de ne plus lui obéir pour le déposséder de tout pouvoir !
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux", disait La Boétie.

La principale raison est tout simplement l'HABITUDE. Comme La Boétie le dit dans son analyse: "On ne regrette jamais ce qu'on n'a jamais eu." A cette époque et depuis des centenaires, l'état de servitude et la privation de liberté pouvaient paraître comme l'état naturel des hommes (celui de tous les hommes, à l'exception du tyran, bien sûr).
Il identifie aussi d'autres artifices (superstitions, magie, prestige, etc.) jouant un rôle pour cantonner le peuple dans la servitude, mais aux effets moindres sur une partie de la société (la moins crédule).

La Boétie faisait partie de ces rares personnes qui ne "s'apprivoisent jamais à la sujétion" (je suppose que sa culture n'y était pas pour rien). Petite consolation: il avait constaté que ceux qui "souffraient" le plus, étaient les quelques subordonnés directs du tyran, les "petits tyrans", c'est-à-dire ces "maillons" entre le tyran et le peuple.
Lire la suite ›
2 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?