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Discours de la servitude volontaire Poche – 1 juillet 1997


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Descriptions du produit

Revue de presse

Translation en français moderne par Myriam Marrache-Gouraud, agrégé de lettres modernes. Notes réalisées par Myriam Marrache-Gouraud et Anne Dalsuet. Dossier réalisé par Anne Dalsuet, professeur de philosophie. Lecture d'image par Seloua Luste Boulbina, agrégée de philosophie. À partir de la terminale. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Translation en français moderne par Myriam Marrache-Gouraud. Notes réalisées par Myriam Marrache-Gouraud et Anne Dalsuet. Dossier réalisé par Anne Dalsuet. Lecture d'image par Seloua Luste Boulbina --Ce texte fait référence à l'édition Poche .


Détails sur le produit

  • Poche: 63 pages
  • Editeur : Mille et une nuits (1 juillet 1997)
  • Collection : La Petite Collection
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2910233944
  • ISBN-13: 978-2910233945
  • Dimensions du produit: 15 x 10,5 x 0,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (48 commentaires client)
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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS le 27 mai 2010
Format: Poche Achat vérifié
Texte archi-célèbre de La Boétie (dont la sublime amitié avec Montaigne fut non moins célèbre), texte porté en étendard à chaque grande insurrection populaire ; il faut dire que ce discours est d'une force rare, à la fois précis, efficace, pétri de culture classique et appel à la liberté d'esprit plus qu'à l'insurrection. Et écrit par un tout jeune homme de 18 ans, ça calme.

La Boétie commence par un rappel qui frappe d'évidence : la peur du tyran est ridicule, ce dernier étant un homme comme les autres, que le peuple pourrait faire tomber avec une facilité déconcertante. Mais voilà... en a-t-il envie ? Aujourd'hui, en Occident, les tyrans n'ont pas vraiment disparu, ils ne font plus couler le sang des corps mais continuent d'asservir les esprits ; ils ont changé de forme et de visage et prennent parfois l'apparence d'une télévision, d'une publicité, d'un discours idéologique bien-pensant ou d'un appel larvé à la troupeauïsation décérébrante, appel toujours religieusement écouté. Comment ne pas voir dans cette modernité l'une des dérives de cette fameuse "servitude volontaire" décrit par La Boétie il y a presque 5 siècles dans une perspective disons plus tocquevillienne ?

Réflexion sur l'habitude et l'habitus, sur la peur et le refus de la liberté, sur le modèle organisationnel de la tyrannie (passage sur le système pyramidal, extraordinaire de lucidité) comme sur le suicide du peuple, ce texte classique est un pur joyau de notre patrimoine. Et la question, toujours hélas, demeurera : voulez-vous vivre en Maître (de vous-même) ou en esclave (de fantoches) ?
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70 internautes sur 74 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 9 novembre 2008
Format: Poche
Claude Lefort rapprochait La Boétie de Machiavel car l'un et l'autre, les seuls en leur siècle s'agissant proprement du politique, mais combien parlant en leur isolement, tirent radicalement les conséquences du surgissement d'une figure inédite de la domination et parlent du même coup pour l'avenir.

"Pour le moment, je désirerais seulement qu'on me fit comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d'un Tyran seul, qui n'a de puissance que celle qu'on lui donne, qui n'a de pouvoir de leur nuire, qu'autant qu'ils veulent bien l'endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s'ils n'aimaient mieux souffrir de lui, que de le contredire. Chose vraiment surprenante (et pourtant si commune, qu'il faut plutôt en gémir que s'en étonner)! c'est de voir des millions et de millions d'hommes, misérablement asservis, et soumis tête baissée, à un joug déplorable, non qu'ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu'ils sont fascinés et, pour ainsi dire, ensorcelés par le seul nom d'un, qu'ils ne devraient redouter, puisqu'il est seul, ni chérir, puisqu'il est, envers eux tous, inhumain et cruel."

L'exigence de liberté est radicale :

"Si pour avoir la liberté, il ne faut que la désirer; s'il ne suffit pour cela que du vouloir, se trouvera-t-il une nation au monde qui croie la payer trop cher en l'acquérant par un simple souhait ? Et qui regrette sa volonté à recouvrer un bien qu'on devrait racheter au prix du sang, et dont la seule perte rend à tout homme d'honneur la vie amère et la mort bienfaisante ?
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57 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile  Par Adam Zitten TOP 500 COMMENTATEURS le 9 janvier 2009
Format: Poche Achat vérifié
Vous avez une heure devant vous? Passez-la sur ce livre, elle ne sera pas perdue.

On peine à croire qu'un homme ait pu penser ça au milieu du 16ème siècle. Parce qu'il a occupé des postes qui lui ont permis d'observer le fonctionnement de la société depuis le commandement jusqu'aux commandés, le jeune La Boétie pose cette question simple: Pourquoi obéissons-nous au tyran?
Nous sommes si nombreux, tandis qu'il est vil et si ...seul. Il semble qu'il suffirait de ne plus lui obéir pour le déposséder de tout pouvoir !
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux", disait La Boétie.

La principale raison est tout simplement l'HABITUDE. Comme La Boétie le dit dans son analyse: "On ne regrette jamais ce qu'on n'a jamais eu." A cette époque et depuis des centenaires, l'état de servitude et la privation de liberté pouvaient paraître comme l'état naturel des hommes (celui de tous les hommes, à l'exception du tyran, bien sûr).
Il identifie aussi d'autres artifices (superstitions, magie, prestige, etc.) jouant un rôle pour cantonner le peuple dans la servitude, mais aux effets moindres sur une partie de la société (la moins crédule).

La Boétie faisait partie de ces rares personnes qui ne "s'apprivoisent jamais à la sujétion" (je suppose que sa culture n'y était pas pour rien). Petite consolation: il avait constaté que ceux qui "souffraient" le plus, étaient les quelques subordonnés directs du tyran, les "petits tyrans", c'est-à-dire ces "maillons" entre le tyran et le peuple.
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