• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 4 exemplaire(s) en stock.
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Disgrâce a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par BetterWorldBooksFr
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: Expedié du Royaume-Uni. Ancien livre de bibliothèque. Condition très bonne pour un livre d'occasion. Usure minime. Sous garantie de remboursement complet. Votre achat aide a lutter contre l'analphabetisme dans le monde.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

Disgrâce Poche – 1 octobre 2002


Voir les 3 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 7,20
EUR 6,00 EUR 0,01

nouveautés livres nouveautés livres


Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Disgrâce + Extrêmement fort et incroyablement près
Prix pour les deux : EUR 15,40

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Amazon.fr

David Lurie est enseignant au Cap, en Afrique du Sud, passionné par les œuvres de Byron et de Wordsworth. Il a 52 ans, il est père et a deux fois divorcé. Dans son genre, c'est un Casanova. La question de sa vie sexuelle est facilement résolue : il paye une femme légère et chaque jeudi de la semaine est "une oasis de luxe et de volupté". Sur le chemin des écoliers, il croise l'une de ses étudiantes, Mélanie Isaacs. Il la séduit. Mais cette relation a tôt fait de faire scandale. Le professeur est démissionné pour "harcèlement sexuel". Pour éviter le regard critique de la ville, il se rend chez sa fille, Lucy, propriétaire d'une petite exploitation agricole en province. Là, il assiste aux tâches quotidiennes de la campagne, des ventes de fruits et légumes à la protection des animaux, à la violence aussi, qui monte depuis la ville, partagée entre le vol et le viol…

Avec Scènes de la vie d'un jeune garçon, son précédent roman, John Michael Coetzee mêlait son histoire personnelle à celle de l'Afrique du Sud des années d'après-guerre. Ici, il récidive, à la troisième personne, associant l'intime et l'universel, l'histoire entre un père et sa fille et l'histoire d'un homme en quête de sens. Avec un humour distant d'abord, sans être froid, qui se confronte à une réalité âpre. On aurait aimé que l'humour demeure, cela n'aurait rien enlevé à la densité du récit… --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Extrait

Pour un homme de son âge, cinquante-deux ans, divorcé, il a, lui semble-t-il, résolu la question de sa vie sexuelle de façon plutôt satisfaisante. Le jeudi après-midi il prend sa voiture pour se rendre à Green Point. A deux heures pile il appuie sur le bouton de la porte d'entrée de Windsor Mansions, il donne son nom et il entre. Il trouve Soraya qui l'attend sur le pas de la porte de l'appartement n° 113. Il va tout droit jusqu'à la chambre, plongée dans une lumière douce où flotte une odeur agréable, et il se déshabille. Soraya sort de la salle de bains, laisse tomber son peignoir et se glisse contre lui sous les draps. «Je t'ai manqué ?» demande-t-elle. «Tu me manques tout le temps», répond-il. Il caresse son corps ambré couleur de miel, qu'elle n'a pas exposé au soleil ; il lui écarte bras et jambes, lui embrasse les seins ; ils font l'amour.
Soraya est grande et mince ; elle a les cheveux longs, noirs, et des yeux sombres et limpides. Chronologiquement parlant, il a l'âge d'être son père; mais si l'on va par là, on peut être père à l'âge de douze ans. Cela fait maintenant un an qu'il est un de ses clients réguliers; elle lui donne toute satisfaction. Dans le désert aride qu'est la semaine, le jeudi est une oasis de luxe et volupté. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.



Détails sur le produit

  • Poche: 272 pages
  • Editeur : Seuil (1 octobre 2002)
  • Collection : Points
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020562332
  • ISBN-13: 978-2020562331
  • Dimensions du produit: 18 x 10,8 x 1,7 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 11.120 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Né en 1940, J.M.Coetzee enseigne la littérature. Son œuvre, empreinte des années d'apartheid, est saluée dans le monde entier et traduite dans plus de vingt-cinq langues. Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2003. Ses romans sont disponibles en Points

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.1 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par FINET Franck TOP 500 COMMENTATEURS le 27 juillet 2011
Format: Poche Achat vérifié
le " Bancal " ; du nom du chien dont s'est pris d'affection David Lurie à la fin de ce magnifique roman .
Bancale comme sa vie , la mutation de la société sud-africaine .

Je ne reviendrai pas l'histoire et vous invite à vous reporter aux superbes critiques déjà écrites (résumé + analyse)
JM Coetzee dresse un portrait sombre ,réaliste et sans concession des conséquences de l'Apartheid sur la population blanche des fermiers ( en majorité hollandaise ) .
Un récit bouleversant dans un pays en pleine mutation ou la violence sonne comme une revanche des populations pauvres.
La vieillesse , le temps qui passe et les difficultés à accepter les vérités d'une société qui se cherche.
L'attachement viscérale à la terre ( leur ferme ) des fermiers blancs .
L'auteur use de symboles forts.
On ne sait comment interpréter le rapport aux chiens ( les hordes , l'urine , la semence , ... )
L'atmosphère y est souvent lourde , malsaine , remplie de non-dits.
Coetzee livre un éclairage inhabituel sur l'Afrique du Sud ; qui lui a valu des critiques acerbes ( une forme de racisme ? )

L'histoire m'a fait penser au film " Mad Max " , ou les fermiers blancs vivent dans des fermes isolées , encerclés par une population noire récemment " affranchie ", désireuse de réécrire l'Histoire .

L'histoire d'une triple incompréhension :
--> celle des noirs et des blancs.
--> celle d'un père et d'une fille .
--> celle de la ville ( le Cap ) et la campagne .
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ripley le 18 avril 2013
Format: Poche
Auteur récompensé par le Prix Nobel de littérature, roman gratifié du Booker Prize, succès littéraire (et bonne adaptation cinématographique) et pourtant... J'ai presque honte d'avouer que je m'y suis ennuyée: les personnages sont trop antipathiques (la lâcheté du père n'a d'égale que la mollesse de la fille), pour qu'on s'y attache un tant soit peu. Leur soumission aux conséquences du drame qui leur est arrivé ne me paraît pas crédible tant elle est grande. Certains chapitres se traînent (la réunion de la commission disciplinaire, la description de la vie du poète Byron). Certes, l'auteur a voulu marquer son oeuvre par des parallélismes subtils (l'affection grandissante du père pour les chiens jusqu'à vouloir en inclure un dans l'opéra qu'il compose), destinés à rendre compte intelligemment de la complexité et des mutations de la société sud-africaine actuelle. Mais il le fait de manière trop pompeuse (certains diront philosophique : je n'ai jamais su bien faire la distinction entre les 2). S'il a eu raison de choisir le présent de narration pour faire entrer plus facilement le lecteur dans la vie disgracieuse de ses personnages, il aurait pu éviter les tirades emphatiques sans que celui nuise à l'atmosphère pesante du roman.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par B.D. le 22 mars 2010
Format: Poche
Qui tombe en disgrâce dans cette Afrique du Sud que nous connaissons si mal? Le personnage principal, anti-héros obsédé par la fuite du temps et de sa séduction, incapable d'exprimer ses sentiments, pathétique, lâche, finalement révélé à lui même après avoir traversé toutes ses plus profondes contradictions? Ou bien sa propre fille, subissant le pire et incapable de révolte, opaque à toute compréhension? Ou encore le rapport entre Noirs et Blancs, si étrangement décrit, insinuant un malaise indescriptible à chaque page? Sans aucun parti pris, l'auteur nous laisse face à notre propre jugement, ce qui est du grand art.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par editham le 26 mai 2010
Format: Poche
Je remercie le film de m'avoir fait connaître le livre. L'un et l'autre sont bouleversants au sens propre. La question de l'Afrique du Sud y est montrée sous un éclairage inhabituel, saisissant. La situation évoquée ne vous est plus tout à fait étrangère; on croit commencer à percevoir un peu des ses spécificités et de ses mystères. On est, malheureusement aussi, accablé par son caractère inextricable. C'est un livre écrit de l'intérieur, par un africain du Sud, comme "La Prisonnière des Sargasses" l'avait été par Jean Rhys, native des Caraïbes, qui faisait dire à son héroïne qu'elle se sentait plus éloignée de ses compatriotes d'Europe que de la population, pourtant hostile souvent, qui l'avait vu naître.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par Charles Ry le 25 octobre 2014
Format: Poche
David, un professeur de littérature anglaise à l’université du Cap, en Afrique du Sud, a une aventure avec une étudiante. Elle ne l’aime pas, et se laisse faire à plusieurs reprises sans envie ; ce n’est pas un viol, mais une certaine forme d’abus néanmoins. Finalement elle porte plainte et David est renvoyé de l’université, sans chercher du tout à se défendre. Il part alors se faire oublier en allant séjourner chez sa fille, elle-même un peu paumée, qui vit en pleine campagne dans un lieu isolé, à la merci des agressions. Mais ils sont trop différents et n’arrivent pas à se comprendre. C’est le premier Coetzee que je lis. Le roman est très bien écrit, mais un peu désespérant, et ces personnages qui tournent en rond m’ont un peu agacé. David est finalement un personnage qui ne mène pas sa propre vie et ne cherche finalement à décider que pour sa fille qui ne veut pas l’écouter (mais qui ne rejette pas), tandis que lui est incapable de la comprendre. J’avais lu quelque part que Coetzee était un « immense écrivain » (et il semble à la mode depuis peu), mais ce roman ne me permet pas d’être d’accord.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?