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Disparu à jamais [Poche]

Harlan Coben
4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (76 commentaires client)

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Descriptions du produit

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Comment faire face à une révélation surprenante et à une disparition inattendue en 48 heures ? Ce sont pourtant deux événements importants qui arrivent en même temps dans la vie de Will Klein lorsqu'il devra retrouver son frère Ken et sa fiancée Sheila Rogers. "Il est vivant", a murmuré la mère de Will, sur son lit de mort, à propos de Ken, disparu onze ans plus tôt, après avoir été accusé du viol et du meurtre de leur voisine Julie Miller. Le choc est terrible pour Will qui découvre une photo de son frère datant de quelques mois. Convaincu de son innocence, il a compris et accepté sa fuite depuis longtemps. Au lendemain de l'enterrement de sa mère, Sheila disparaît en laissant un mot : "Je t'aimerai toujours." Stupéfait, il appelle son ami Carrex, ex-délinquant, devenu professeur de yoga, pour l'aider à rechercher les deux personnes qu'il aime le plus au monde. Mais il affrontera sur son chemin la fourberie d'un agent du FBI, plutôt trouble ainsi que la perversité, la violence et la pure méchanceté de deux anciens amis de son frère, sans parler du troublant passé de Sheila. En quoi leurs histoires sont-elles liées ? Le "gentil Willy" sera-t-il prêt à regarder en arrière en prenant le risque de ne pas aimer ce qu'il y trouvera ?
Pour qui aime le suspense à rebondissement, les fins de chapitres haletantes, les énigmes emboîtées comme des poupées russes… jusqu'à la page ultime, Disparu à jamais est de circonstance comme l'a été le précédent roman d'Harlan Coben Ne le dis à personne, salué par l'ensemble des critiques et des lecteurs. --Claude Mesplède --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Extrait

TROIS JOURS AVANT SA MORT, ma mère me dit – ce ne furent pas ses dernières paroles, mais tout comme – que mon frère était toujours en vie.
Et ce fut tout. Elle n’a pas explicité. Elle ne l’a dit qu’une fois. Elle n’était pas très bien. Déjà la morphine avait porté l’estocade à un cœur en fin de course. Elle avait le teint entre la jaunisse et un reste de bronzage. Ses yeux s’étaient profondément enfoncés dans les orbites. Elle dormait la plupart du temps. En fait, elle n’a eu qu’un seul moment de lucidité après – si on peut appeler ça un moment de lucidité – et j’en ai profité pour lui dire qu’elle avait été une mère formidable, que je l’aimais beaucoup, et au revoir. Il n’a jamais été question de mon frère. Ce qui ne nous empêchait pas de penser à lui comme s’il avait été également présent à son chevet.
— Il est vivant.
Ce furent ses mots exacts. Et, en admettant que ç’ait été vrai, je n’aurais su dire s’il s’agissait d’une bonne ou d’une mauvaise nouvelle.
Nous l’avons enterrée quatre jours plus tard.
Quand nous sommes rentrés à la maison pour observer le deuil rituel, mon père a fait irruption au salon, rouge de colère. J’étais là, bien sûr. Ma sœur Melissa était venue de Seattle avec son mari, Ralph. Tante Selma et oncle Murray faisaient les cent pas. Assise à côté de moi, Sheila, la femme de ma vie, me tenait la main.
Voilà pour l’assistance.
Il y avait une seule composition florale, énorme : une merveille. Sheila a souri et m’a pressé la main quand elle a vu la carte. Pas de texte, aucun message, juste le dessin.
Papa n’arrêtait pas de regarder par la baie vitrée – celle-là même qui avait reçu deux coups de carabine à air comprimé ces onze dernières années – en marmonnant dans sa barbe : « Ah, les fils de pute. » Et il se retournait chaque fois qu’il pensait à quelqu’un d’autre qui ne s’était pas manifesté.
— Bon sang, les Bergman au moins, ils auraient pu faire une apparition, non ?
Il fermait les yeux, détournait la tête. Et sa fureur flambait de plus belle : mêlée au chagrin, elle formait un magma que je n’avais pas la force d’affronter.
Une trahison à ajouter à toutes celles de la décennie écoulée.
J’avais besoin d’air.
Je me suis levé. Sheilam’a regardé, inquiète.
— Je vais faire un tour, ai-je dit doucement.
— Tu veux de la compagnie ?
— Je ne crois pas.
Elle a hoché la tête. Voilà presque un an que nous étions ensemble. Je n’avais encore jamais rencontré quelqu’un qui soit à ce point-là sur la même longueur d’onde – assez spéciale, au demeurant – que moi. Elle m’a étreint la main une fois de plus, comme pour dire : « Je t’aime », et une vague de chaleur s’est propagée à travers mon corps.
Le paillasson devant notre porte était en faux gazon rugueux, avec une pâquerette en plastique dans le coin supérieur droit. Je l’ai enjambé pour sortir dans la rue, bordée de maisons à deux étages des années soixante.
J’avais toujours mon costume gris foncé qui me démangeait au soleil. Celui-ci tapait sans merci – une journée idéale pour la décomposition, ai-je pensé perversement. Le sourire lumineux de ma mère – son sourire d’avant les événements – a surgi devant mes yeux. Je l’ai chassé. Je savais où j’allais, même si j’aurais hésité à l’admettre.
Une force invisible m’y entraînait. D’aucuns qualifieraient cela de masochisme. D’autres y verraient probablement un désir de tourner la page. À mon avis, ce n’était ni l’un ni l’autre.
Je voulais juste jeter unœil sur l’endroit qui avait marqué la fin de tout.
Lire la suite... --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Quatrième de couverture

Livingston, banlieue de NewYork. Il y a onze ans, Ken Klein, accusé d'avoir violé et étranglé sa petite amie, disparaissait à jamais, emportant avec lui la vérité sur ce meurtre aussi atroce qu'inexplicable... Convaincu de l'innocence de son frère, Will s'est résigné à cette fuite sans retour. Jusqu'au jour où il apprend que, revenu sur les lieux du crime, Ken a été aperçu dans le cimetière de la ville...
Bientôt, Will voit sa fiancée le quitter sans explication... Pur hasard ? Difficile à croire. Brutalement plongé au coeur d'une ténébreuse affaire, il est temps que Will comprenne que les deux êtres qui lui sont le plus chers sont peut-être ceux qu'il connaît le moins...

« Seuls les amateurs du grand huit savent ce que l'on peut ressentir à la lecture de ce thriller époustouflant de Harlan Coben. A lire d'une traite et de toute urgence.» - Le Nouvel Observateur

« (...) ouvrez Disparu à jamais et préparez-vous à vivre quelques-unes des meilleures heures d'angoisse de votre vie. » - Le Figaro Magazine

Biographie de l'auteur

Harlan Coben, quarante ans, est né, a grandi et vit dans le New Jersey avec sa femme Anne, pédiatre, et leurs quatre enfants. Après avoir obtenu un diplôme en sciences politiques au Amherst College, il a travaillé dans l'industrie du voyage avant de se consacrer à temps plein à l'écriture. Depuis ses débuts en 1995, la critique n'a cessé d'acclamer ses romans. Il est notamment le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspense aux États-Unis. Après Ne le dis à personne... (Belfond, 2002), Disparu à jamais est son deuxième roman publié en France. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
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