- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Associer des mots-clés à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris. |
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
Oui à la mouture de 1999.,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Distortions (CD)
The Litter est l'auteur de trois albums sur la fin des années 60, Distortions est le premier d'entre eux. Groupe américain de rock garage formé en 1966, sur ce qu'il reste des Victors et des Tabs, d'où il hérite respectivement de Dan Rinaldi, Bill Strandlof (The Victors) et de Denny Waite et James Kane (The Tabs), venu tout droit de Minneapolis où il jouit d'une énorme popularité, The Litter se manifeste favorablement une première fois, en publiant un 45 tours, Action Woman, repris à Warren Kendrick, et qui, véritable brûlot de garage rock, énergique, acrimonieux, ponctué d'un solo de guitare mémorable, va lancer sa carrière. En face B, The Litter y va d'une reprise du Substitute des Who, qui restera moins dans les annales. Ces deux titres figurent sur ce disque d'origine de 1967. La reprise est le modus operandi du Litter de Distortions : outre Kendrick (Action Woman et Soul Searchin') et les Who (Substitute et A Legal Matter), il jette son dévolu sur la British Invasion, pioche allégrement dans la gamelle des Yardbirds (Wrack My Mind et I'm A Man), dépouille Cream d'Im So Glad, bouffe au râtelier des Small Faces (Whatcha Gonna Do About), ponctionne chez Buffy Sainte Marie son sublime Codine, détourne Somebody Help Me de son auteur, le Spencer Davis Groupe. Il a The Mummy, signé « Zip » Caplan, pour seul titre qui puisse lui être crédité. Cette carence en compositions qui lui soient propres sera souvent reprochée à cette formation qui, malgré sa propension à excaver le catalogue d'autrui, sent sort relativement bien et le plateau est digne d'intérêt. Complétée par une belle brochette de titres (dont une reprise d'Hey Joe) et par des inédits live de 1968, la version de 1999 rehausse le niveau d'un original moyen. Elle a ma préférence ; vous pouvez pousser les Cd sur l'étagère et préparer une place pour ce Distortions de 1999 plutôt que la mouture d'origine (PLO54).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|