Si le premier morceau, "Ya Rayah", évoquant l'exil, absolument magnifique et connu au-delà même des initiés habituels de Rachid Taha, les autres chants offrent autant de chemins à la découverte de la culture algérienne (et égyptienne,...) avec cet album Diwan. "Ach Adani" ("l'intriguant") en est un autre exemple, à la beauté fascinante !
Mais pour y retrouver la version "Rock El Casbah" de Rachid T., il faudra encore se tourner vers un autre album, celui de Tékitoi (contrairement à ce que j'ai pu écrire à propos de Diwan 2, emportée que j'étais par mon enthousiasme, sans doute...).