Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une série surprenante..., 28 septembre 2010
Dans cette série nous découvrons une jeune femme Caroline que l'on surnomme « Echo » (Eliza Dushku) qui n'est plus qu'une coquille vide dans laquelle on télécharge une personnalité en fonction de la mission qui lui sera assignée (se faire passer pour un flic, récolter des infos et maîtriser toutes les formes de combats, assouvir les fantasmes sexuels...) et que l'on appelle : une Doll. En fait elle n'est pas seule. Il y a plusieurs autres personnes comme elle qui sont regroupées dans un laboratoire géant qui ressemble pour eux à leur maison et qui s'appelle « Dollhouse »= la maison de poupée. Mais voila un hic va apparaître. Les dolls sont censées une fois leur mission accomplie redevenir cette coquille vide sans aucun souvenir. Mais Echo, elle va peu à peu se retrouver confronté à des bribes de souvenir et tenter d'élucider sa présence dans cette maison. J'ai beaucoup apprécié cette série qui se bonifie par la suite. En effet les 5 premiers épisodes sont un peu long à se mettre en place et nous laisse avec cette impression d'être totalement perdu mais une fois lancé c'est un petit bijou. Malheureusement elle n'a que deux saisons et a été arrêtée faute d'audimat. C'est la 2ème série avec l'excellente Eliza Dushku que je vois malheureusement interrompue : -Tru Calling -Dollhouse Le scénario est très bon et les personnages attachants et au fur et à mesure les épisodes nous donnent l'envie, comme Echo de découvrir comment et pourquoi ces Dolls se sont retrouvées dans cette Dollhouse ? ps: Ce coffret est en Anglais sans sous titre français
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
C'est l'heure du traitement, 12 février 2012
Pas de démon à exploser, ni de vampire à désintégrer, juste une idée originale de poupées désincarnées et réincarnées à loisir. Inutile de faire un résumé de l'intrigue, les autres commentaires le font très bien, mais utile d'essayer de comprendre pourquoi cette série et ce qu'elle signifie ? Cette poupée désincarnée qui vit des réminiscences qui la fragilise, ces poupées désincarnées qui parfois ont des réactions d'Amour ou d'amitié, ces personnages froids et cyniques qui tirent les ficelles... Pour quelle morale ? Sous couvert d'une série de science-fiction et d'action, Whedon cherche comme souvent à aborder l'insondable de l'humain, la quête de l'identité... Identité perdue d'Angel depuis sa transformation en vampire et identité subie par Buffy dans son rôle de chasseuse... En mettant en scène la merveilleuse Eliza Dushku, magnifique mélange albano-danois, Whedon nous embarque avec lui dans une grande quête identitaire que n'aurait pas reniée Mary Shelley. Bien plus profonde qu'il n'y paraît, cette série aurait sans doute fonctionné mieux aux USA si elle s'était cantonnée à l'action et aux coups de feu... Mais Whedon aurait-il autant d'inconditionnels s'il ne faisait que de vulgaires productions d'action ? A noter qu'Eliza, en plus d'incarner (magnifiquement) le personnage principal d'Echo, produit la série... J'oubliais : il y a un peu de Faith en Echo... Admirable !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Intéressant!, 7 février 2011
La 'maison de poupées', rien à voir avec Ibsen bien sûr: nous sommes plutôt dans le domaine de la science-fiction ou du moins de l'anticipation: le système capitaliste propose désormais un nouveau service aux plus riches: offrez-vous une poupée (masculine ou féminine) pour n'importe quoi (parce que vous vous sentez seul(e), avez besoin d'un tueur(se) ou de n'importe quel(le) autre spécialiste dans n'importe quel domaine); les 'maisons de poupées' installées secrètement dans le monde entier fournissent. Et qui sont ces poupées, eh bien n'importe quelle personne qui a des difficultés et donc besoin d'argent et qui à partir de là accepte de signer un contrat de 5 ans (sauf qu'ensuite ces personnes peuvent très bien devenir des esclaves ad aeternam). Ces volontaires se voient ensuite implantées par le docteur Frankenstein maison de chaque 'dollhouse' des personnalités multiples pour à chaque fois et sous le contrôle d'un superviseur accomplir des missions plus ou moins dangereuses. Seulement voilà, petit à petit tout ce beau système commence de se fendiller puis de s'effondrer: les poupées gardent des souvenirs de leurs implantations, voire de leur propre personnalité d'origine, se sentent des affinités avec d'autres poupées, s'échappent (Alpha, le serial défigureur qui s'entiche d'Echo/Eliza Dushku et finit par menacer toute l'entreprise), etc. Le dernier épisode de la première saison est exceptionnel: nous sommes projetés en 2019 dans une ambiance post apocalyptique parmi les survivants d'une guerre entre implantés et non implantés: plus rien n'est sous contrôle, la planète entière bascule dans l'horreur et du coup c'est hors d'haleine que nous attendons la deuxième saison... Le rôle d'Echo est évidemment un rôle en or pour Eliza Dushku qui épisode après épisode peut endosser une multitude de personnages et montrer toutes les facettes de son talent. La série-feuilleton est vraiment intéressante (elle devient même assez passionnante au fur et à mesure et surtout vers la fin), inégale bien sûr comme toute série, mais toujours sauvée par son côté feuilleton qui lui demeure totalement accrocheur de bout en bout. A voir donc pour tout amateur de bonne anticipation, science-fiction.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
|