Donna Summer

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#ALBUMoftheWEEK "The Christmas Collection: The Best of Donna Summer" http://t.co/RFUgAwz3DN


Biographie

LaDonna Adrian Gaines naît le 31 décembre 1948 dans le Dorchester, proche de Boston, et grandit dans une famille nombreuse élevée par des parents très pieuse. Elle fréquente donc assidûment les églises, y donnant également de la voix, mais intègre aussi un groupe de funk, The Crow (« le Corbeau »), nom désignant Donna la seule membre de couleur de l'ensemble.

Elle quitte le foyer familial à 18 ans, tentant sa chance sur les planches de Broadway et passe une audition pour la célèbre comédie musicale Hair. Recalée, elle retente sa chance quand le spectacle se déplace en Allemagne. Elle tiendra ... Lire la suite

LaDonna Adrian Gaines naît le 31 décembre 1948 dans le Dorchester, proche de Boston, et grandit dans une famille nombreuse élevée par des parents très pieuse. Elle fréquente donc assidûment les églises, y donnant également de la voix, mais intègre aussi un groupe de funk, The Crow (« le Corbeau »), nom désignant Donna la seule membre de couleur de l'ensemble.

Elle quitte le foyer familial à 18 ans, tentant sa chance sur les planches de Broadway et passe une audition pour la célèbre comédie musicale Hair. Recalée, elle retente sa chance quand le spectacle se déplace en Allemagne. Elle tiendra du coup plusieurs rôles dans des versions allemandes de spectacles à succès, notamment Godspell ou Show Boat. Elle s'établit alors à Munich et se rapproche de la scène Folk Opera de Vienne et du groupe pop Munich Machine. Elle sort, en 1971, en Europe sa première prestation vocale sur disque, « Sally Go 'round the Roses », mais les réponses sont décevantes. Qu'à cela ne tienne : elle épouse en 1972 l'acteur autrichien Helmuth Sommer, américanisant son nom pour devenir Summer, et donne naissance à une petite Mimi en 1973, naviguant de studios en théâtres pendant plusieurs années, notamment au sein du groupe pop FamilyTree entre 1974 et 1975.

Une rencontre décisive, un tube décisif

Alors qu'elle assure les choeurs pour le groupe Three Dog Night, elle rencontre les producteurs Giorgio Moroder et Pete Bellotte, qui lui permettent de signer un contrat aux Pays-Bas, lui permettant de sortir son premier album « Lady of the Night ». Le morceau « The Hostage » connaît une belle carrière en Europe, terminant n°1 des ventes en France et en Belgique et n°2 aux Pays-Bas.

Au cours de l'été 1975, Donna Summer approche les deux producteurs avec une nouvelle proposition de morceau, « Love to Love You, Baby ». Giorgio Moroder brode autour des paroles de la chanteuse, afin d'en tirer un titre disco surfant sur la nouvelle vague musicale. Il se dit qu'elle devrait ajouter des gémissements et autres sons sexuellement explicites mais la chanteuse est plutôt réticente. Elle enregistre à contrecoeur une version démo dans l'optique de proposer la chanson à Penny McLean par exemple, car certains passages avaient été improvisés. Mais Giorgio Moroder est tellement enthousiasmé par les parties orgasmiques qu'il l'incite à sortir sa propre version. « Love to Love You » arrive en Europe, mais ne rencontre pas la succès attendu.

Par contre, lorsque la version démo atterrit entre les mains du président du label Casablanca Neil Bogart, il demande au producteur une version allongée de vingt minutes. La nouvelle version renommée « Love To Love You, Baby » fait 17 minutes et permet à la chanteuse d'être signée sur Casablanca qui sort le single en novembre 1975. Casablanca s'occupera de la distribution des morceaux de la chanteuse sur le territoire américain exclusivement.

La chanson est le premier grand succès de la chanteuse aux Etats-Unis, le titre se classant n°2 du classement des 100 meilleures ventes de singles du Billboard au début 1976. L'album homonyme sort fin 1975 et s'écoule bien vite à 500 000 copies. Mais c'est bien ce premier morceau qui est le catalyseur des ventes, interdit de diffusion sur certaines radios et lui valant le nouveau surnom de « Première Dame de l'Amour » par la presse musicale.

Au sommet de la crête

Deux albums, qui deviennent l'un et l'autre Disque d'or, suivent : A Love Trilogy (contenant le single « Could It Be Magic » ) et Four Seasons of Love (avec le rythmé « Spring Affair » ou encore la ballade « Winter Melody »), premier succès des deux côtes de l'Atlantique. Elle revient en 1977, I Remember Yesterday, sur lequel le duo Giorgio Moroder/Pete Bellotte mélange des éléments du disco avec des sonorités musicales d'époques diverses. Le morceau censé personnifier le futur, « I Feel Love », est devenu un classique par son emploi de sonorités électroniques qui contribue à populariser les synthétiseurs dans tous les genres musicaux, la new wave émergente en tête.

Un autre album paraît en 1977, Once Upon a Time, album-concept mettant en façon de Cendrillon moderne, sous forte influence musicale dance. De nombreux critiques sont virulents à l'époque ; le temps passant, l'album deviendra un des disques incontournables du disco. Donna Summer joue en 1978 dans le film Thank God It's Friday et apparaît également sur la bande originale avec « Last Dance », qui devient la troisième chanson de la chanteuse à dépasser le million d'exemplaires vendus sur le territoire américain et qui lui vaut d'obtenir son premier Grammy. Son auteur, Paul Jabara, ex-vedette des mythiques comédies musicales Hair et The Rocky Horror Picture Show (et futur auteur de quelques grands succès musicaux, dont « It's Raining Men » des Weather Girls, en 1982), remporte grâce à celle-ci l'année suivante le Grammy Award dans la catégorie « Meilleure chanson de R&B ».
Parallèlement, Donna Summer enregistre une reprise de « Je t'aime (Moi non plus) » de Serge Gainsbourg, très proche dans l'esprit de « Love to Love You, Baby », version qui est mise de côté, puis intégrée par la suite sur la bande originale de Thank God It's Friday.

Métissages

Cette même année, elle propose son premier album live intitulé Live and More, qui lui permet d'obtenir enfin le sésame du million d'exemplaires vendus. S'y trouvent la reprise de Jimmy Webb « MacArthur Park », nouveau Disque d'or, et pour la partie studio « One of a Kind » et « Heaven Knows » en compagnie de Joe « Bean » Esposito des Brooklyn Dreams (dont le membre Bruce Sudano ne restera pas longtemps insensible au charme de Donna Summer, puisqu'ils se marieront le 16 juillet 1980 et auront deux filles, Brooklyn et Amanda). Elle participe également à le premier album solo du bassiste de KISS, Gene Simmons.
C'est en 1979 que paraît le double album Bad Girls. Album disco certes, mais tellement plus car intégrant des éléments de rock, de funk, de blues ou encore de soul, en plus des rythmiques disco classiques. Trois morceaux consécutifs se vendent à au moins un million d'exemplaires : « Hot Stuff », « Bad Girls » et « Dim All the Lights », faisant de l'album le plus populaire de sa carrière, écoulant presque 3 millions de copies aux Etats-Unis et 10 millions dans le monde entier. Et générant une nouvelle tendance musicale que l'on retrouvera par la suite chez des artistes tels que Madonna, Depeche Mode, Pet Shop Boys, Eurythmics ou encore les fiers représentants des nouveaux mouvements technoïdes en pleine émergence.
Plus un nouveau Grammy en tant que « Meilleure interprète rock féminine ». La chanteuse est la reine de l'année, jouant huit soirées consécutives à l'Amphithéâtre Universal de Los Angeles en plein été.

Nouvelle décennie, nouvelle vague, nouvelle naissance, nouveau label...

La première compilation de Donna Summer, On the Radio: Greatest Hits Volumes 1 & 2

, confirme le succès commercial de la chanteuse et devient son troisième double album de suite à être atteindre le n°1 des ventes. Les deux morceaux inédits réussissent l'exploit d'être également des succès : « No More Tears (Enough Is Enough) » (duo avec Barbra Streisand) et « On the Radio », morceau écrit pour le film Foxes. Des désaccords entre Donna Summer et Casablanca Records amènent la chanteuse à quitter le label, rejoignant les rangs du tout frais label de David Geffen, Geffen Records, et devenant la première artiste du label pour une rondelette somme. Donna Summer rejoint les rangs des born again Christians (Chrétiens évangélistes, « nés de nouveau » à la foi) à cette époque, utilisant cette foi renouvelée pour guide moteur.
Le premier album de la chanteuse pour Geffen, The Wanderer (1980), se rapproche davantage du rock et de la new wave alors en vogue. Les singles « Cold Love » et « Who Do You Think You're Foolin'? » montrent clairement que Donna Summer vise le même public que Blondie, mais le succès reste massif, l'album étant certifié Disque d'or aux Etats-Unis.
L'album suivant, I'm a Rainbow, un double album davantage encore orienté new wave, mais intégrant également des éléments de soul ou de R&B ou encore d'electro-pop, est mis de côté par Geffen, considérant que la chanteuse a besoin de rafraîchir ses productions. Donna Summer se défait donc de Giorgio Moroder après sept années d'une fructueuse collaborations, afin de travailler en compagnie de Quincy Jones (qui a travaillé auprès de pointures telles que Sarah Vaughan, Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Count Basie ou, plus récémment, le classique de Michael Jackson Off the Wall ou encore Give Me the Night de George Benson).
L'album, sobrement intitulé Donna Summer, sort en 1982 et la patte musicale de Quincy Jones permet à Donna Summer de rencontre le presque « habituel » succès : l'album est classé dans les 10 meilleures ventes de la catégorie « pop, R&B et dance », « Love Is In Control (Finger on the Trigger) » étant nominé pour un Grammy et « State of Independence » voyant l'association avec tout le gotha musical de l'époque, Michael Jackson en tête.
Le plus gros succès de Summer depuis Bad Girls est She Works Hard for the Money. Sa chanson-titre, sorte d'hymne féministe, est nominée aux Grammy Awards et devient rapidement sa chanson la plus jouée, notamment à la télé, MTV faisant de Donna Summer la première chanteuse de couleur à avoir une vidéo en rotation constante. L'album permet à l'artiste d'obtenir pour la sixième fois consécutive un album contenant un single atteignant le Top 10 des ventes. « Unconditional Love », duo teinté de reggae en compagnie du groupe anglais Musical Youth, reçoit un accueil enthousiaste au Royaume-Uni ainsi que sur MTV.

Des hauts et des bas

Cats Without Claws

, en 1984, ne rencontre pas le même succès ; et c'est encore pire pour All Systems Go, en 1987, qui ne permet à aucun morceau de sortir du lot. « Dinner with Gershwin » connaît, certes, une carrière internationale très honorable, mais ce n'est pourtant pas assez pour apaiser les relations devenues tendues avec David Geffen. Elle quitte le label en 1988 pour rejoindre Atlantic Records.

Donna Summer retrouve son rang de championne des hit-parades en 1989 avec Another Place and Time, collaboration avec les champions de la dance de l'époque, le trio que forment Mike Stock Matt Aitken et Pete Waterman (trio appelé aussi Stock, Aitken & Waterman ou SAW, notamment responsable de « Never Gonna Give You Up » de Rick Astley ou de « I Should Be So Lucky » de Kylie Minogue). « This Time I Know It's for Real » est le quatorzième titre de la chanteuse à se classer dans le Top 10, lui permettant d'obtenir à nouveau un Disque d'or. Par contre, sa tentative d'empiéter sur les plates-bandes des artistes New Jack Swing de l'époque se révèle une mauvaise idée puisque Mistaken Identity se vend à moins de 50 000 unités. Dur pour une artiste habituée aux plus hauts sommets des classements.

Elle reçoit cependant le privilège d'obtenir une étoile à son nom sur Hollywood Boulevard en 1992. Et retravaille avec Giorgio Moroder cette même année pour la première fois en dix ans avec le morceau « Carry On », qui se retrouvera en 1993 sur le double album The Donna Summer Anthology, compilant également deux remixes de morceaux issus de I'm a Rainbow enregistré en 1981 et resté inédit jusqu'alors.

Compilations et remixes

Après une longue pause en compagnie de sa famille, Donna sort sur Polygram en 1994 Christmas Spirit, un album de Noël fortement teinté de gospel et une nouvelle compilation de ses morceaux Endless Summer, comprenant également de nouveaux morceaux, dont « Melody of Love », qui devient n°1 des ventes dans la catégorie « dance » du classement Billboard.

Les remixes dance lui permettent de garder une certaine visibilité, comme celui de « I Feel Love » en 1995 ou « State of Indepedence » en 1996, année où paraît également enfin I'm a Rainbow.

Donna Summer est la première artiste à recevoir un Grammy pour le « Meilleur morceau dance » en 1998 suite au remix du morceau « Carry On ». S'enchaînent ensuite les compilations et des prestations live de très haut niveau, comme son concert pour la chaîne VH1 Donna Summer - Live and More Encore en 1999. Le 20 septembre 2004, Donna Summer fait son entrée dans le tout nouveau Dance Music Hall of Fame de New York, dans deux catégories : en tant qu'artiste, rejoignant les géants les Bee Gees ou encore Barry White, et pour les enregistrements avec son indémodable « I Feel Love ».

En 2008, Donnna Summer enregistre l'album Crayons qui sera le dernier à paraître de son vivant. Elle se sait atteinte d'un cancer des poumons développé par l'inhalation de particules toxiques après les attentats du 11 septembre 2001. Conjurant la maladie, Donna Summer travaille d'arrache-pied à un nouvel album. Celui-ci s'avère inachevé quand elle succombe le 17 mai 2012 dans un hôpital de Floride, à seulement 63 ans. Le monde de la musique, en deuil, ne manque pas de saluer l'importance de la « reine du disco ». Copyright 2014 Music Story DaBee

LaDonna Adrian Gaines naît le 31 décembre 1948 dans le Dorchester, proche de Boston, et grandit dans une famille nombreuse élevée par des parents très pieuse. Elle fréquente donc assidûment les églises, y donnant également de la voix, mais intègre aussi un groupe de funk, The Crow (« le Corbeau »), nom désignant Donna la seule membre de couleur de l'ensemble.

Elle quitte le foyer familial à 18 ans, tentant sa chance sur les planches de Broadway et passe une audition pour la célèbre comédie musicale Hair. Recalée, elle retente sa chance quand le spectacle se déplace en Allemagne. Elle tiendra du coup plusieurs rôles dans des versions allemandes de spectacles à succès, notamment Godspell ou Show Boat. Elle s'établit alors à Munich et se rapproche de la scène Folk Opera de Vienne et du groupe pop Munich Machine. Elle sort, en 1971, en Europe sa première prestation vocale sur disque, « Sally Go 'round the Roses », mais les réponses sont décevantes. Qu'à cela ne tienne : elle épouse en 1972 l'acteur autrichien Helmuth Sommer, américanisant son nom pour devenir Summer, et donne naissance à une petite Mimi en 1973, naviguant de studios en théâtres pendant plusieurs années, notamment au sein du groupe pop FamilyTree entre 1974 et 1975.

Une rencontre décisive, un tube décisif

Alors qu'elle assure les choeurs pour le groupe Three Dog Night, elle rencontre les producteurs Giorgio Moroder et Pete Bellotte, qui lui permettent de signer un contrat aux Pays-Bas, lui permettant de sortir son premier album « Lady of the Night ». Le morceau « The Hostage » connaît une belle carrière en Europe, terminant n°1 des ventes en France et en Belgique et n°2 aux Pays-Bas.

Au cours de l'été 1975, Donna Summer approche les deux producteurs avec une nouvelle proposition de morceau, « Love to Love You, Baby ». Giorgio Moroder brode autour des paroles de la chanteuse, afin d'en tirer un titre disco surfant sur la nouvelle vague musicale. Il se dit qu'elle devrait ajouter des gémissements et autres sons sexuellement explicites mais la chanteuse est plutôt réticente. Elle enregistre à contrecoeur une version démo dans l'optique de proposer la chanson à Penny McLean par exemple, car certains passages avaient été improvisés. Mais Giorgio Moroder est tellement enthousiasmé par les parties orgasmiques qu'il l'incite à sortir sa propre version. « Love to Love You » arrive en Europe, mais ne rencontre pas la succès attendu.

Par contre, lorsque la version démo atterrit entre les mains du président du label Casablanca Neil Bogart, il demande au producteur une version allongée de vingt minutes. La nouvelle version renommée « Love To Love You, Baby » fait 17 minutes et permet à la chanteuse d'être signée sur Casablanca qui sort le single en novembre 1975. Casablanca s'occupera de la distribution des morceaux de la chanteuse sur le territoire américain exclusivement.

La chanson est le premier grand succès de la chanteuse aux Etats-Unis, le titre se classant n°2 du classement des 100 meilleures ventes de singles du Billboard au début 1976. L'album homonyme sort fin 1975 et s'écoule bien vite à 500 000 copies. Mais c'est bien ce premier morceau qui est le catalyseur des ventes, interdit de diffusion sur certaines radios et lui valant le nouveau surnom de « Première Dame de l'Amour » par la presse musicale.

Au sommet de la crête

Deux albums, qui deviennent l'un et l'autre Disque d'or, suivent : A Love Trilogy (contenant le single « Could It Be Magic » ) et Four Seasons of Love (avec le rythmé « Spring Affair » ou encore la ballade « Winter Melody »), premier succès des deux côtes de l'Atlantique. Elle revient en 1977, I Remember Yesterday, sur lequel le duo Giorgio Moroder/Pete Bellotte mélange des éléments du disco avec des sonorités musicales d'époques diverses. Le morceau censé personnifier le futur, « I Feel Love », est devenu un classique par son emploi de sonorités électroniques qui contribue à populariser les synthétiseurs dans tous les genres musicaux, la new wave émergente en tête.

Un autre album paraît en 1977, Once Upon a Time, album-concept mettant en façon de Cendrillon moderne, sous forte influence musicale dance. De nombreux critiques sont virulents à l'époque ; le temps passant, l'album deviendra un des disques incontournables du disco. Donna Summer joue en 1978 dans le film Thank God It's Friday et apparaît également sur la bande originale avec « Last Dance », qui devient la troisième chanson de la chanteuse à dépasser le million d'exemplaires vendus sur le territoire américain et qui lui vaut d'obtenir son premier Grammy. Son auteur, Paul Jabara, ex-vedette des mythiques comédies musicales Hair et The Rocky Horror Picture Show (et futur auteur de quelques grands succès musicaux, dont « It's Raining Men » des Weather Girls, en 1982), remporte grâce à celle-ci l'année suivante le Grammy Award dans la catégorie « Meilleure chanson de R&B ».
Parallèlement, Donna Summer enregistre une reprise de « Je t'aime (Moi non plus) » de Serge Gainsbourg, très proche dans l'esprit de « Love to Love You, Baby », version qui est mise de côté, puis intégrée par la suite sur la bande originale de Thank God It's Friday.

Métissages

Cette même année, elle propose son premier album live intitulé Live and More, qui lui permet d'obtenir enfin le sésame du million d'exemplaires vendus. S'y trouvent la reprise de Jimmy Webb « MacArthur Park », nouveau Disque d'or, et pour la partie studio « One of a Kind » et « Heaven Knows » en compagnie de Joe « Bean » Esposito des Brooklyn Dreams (dont le membre Bruce Sudano ne restera pas longtemps insensible au charme de Donna Summer, puisqu'ils se marieront le 16 juillet 1980 et auront deux filles, Brooklyn et Amanda). Elle participe également à le premier album solo du bassiste de KISS, Gene Simmons.
C'est en 1979 que paraît le double album Bad Girls. Album disco certes, mais tellement plus car intégrant des éléments de rock, de funk, de blues ou encore de soul, en plus des rythmiques disco classiques. Trois morceaux consécutifs se vendent à au moins un million d'exemplaires : « Hot Stuff », « Bad Girls » et « Dim All the Lights », faisant de l'album le plus populaire de sa carrière, écoulant presque 3 millions de copies aux Etats-Unis et 10 millions dans le monde entier. Et générant une nouvelle tendance musicale que l'on retrouvera par la suite chez des artistes tels que Madonna, Depeche Mode, Pet Shop Boys, Eurythmics ou encore les fiers représentants des nouveaux mouvements technoïdes en pleine émergence.
Plus un nouveau Grammy en tant que « Meilleure interprète rock féminine ». La chanteuse est la reine de l'année, jouant huit soirées consécutives à l'Amphithéâtre Universal de Los Angeles en plein été.

Nouvelle décennie, nouvelle vague, nouvelle naissance, nouveau label...

La première compilation de Donna Summer, On the Radio: Greatest Hits Volumes 1 & 2

, confirme le succès commercial de la chanteuse et devient son troisième double album de suite à être atteindre le n°1 des ventes. Les deux morceaux inédits réussissent l'exploit d'être également des succès : « No More Tears (Enough Is Enough) » (duo avec Barbra Streisand) et « On the Radio », morceau écrit pour le film Foxes. Des désaccords entre Donna Summer et Casablanca Records amènent la chanteuse à quitter le label, rejoignant les rangs du tout frais label de David Geffen, Geffen Records, et devenant la première artiste du label pour une rondelette somme. Donna Summer rejoint les rangs des born again Christians (Chrétiens évangélistes, « nés de nouveau » à la foi) à cette époque, utilisant cette foi renouvelée pour guide moteur.
Le premier album de la chanteuse pour Geffen, The Wanderer (1980), se rapproche davantage du rock et de la new wave alors en vogue. Les singles « Cold Love » et « Who Do You Think You're Foolin'? » montrent clairement que Donna Summer vise le même public que Blondie, mais le succès reste massif, l'album étant certifié Disque d'or aux Etats-Unis.
L'album suivant, I'm a Rainbow, un double album davantage encore orienté new wave, mais intégrant également des éléments de soul ou de R&B ou encore d'electro-pop, est mis de côté par Geffen, considérant que la chanteuse a besoin de rafraîchir ses productions. Donna Summer se défait donc de Giorgio Moroder après sept années d'une fructueuse collaborations, afin de travailler en compagnie de Quincy Jones (qui a travaillé auprès de pointures telles que Sarah Vaughan, Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Count Basie ou, plus récémment, le classique de Michael Jackson Off the Wall ou encore Give Me the Night de George Benson).
L'album, sobrement intitulé Donna Summer, sort en 1982 et la patte musicale de Quincy Jones permet à Donna Summer de rencontre le presque « habituel » succès : l'album est classé dans les 10 meilleures ventes de la catégorie « pop, R&B et dance », « Love Is In Control (Finger on the Trigger) » étant nominé pour un Grammy et « State of Independence » voyant l'association avec tout le gotha musical de l'époque, Michael Jackson en tête.
Le plus gros succès de Summer depuis Bad Girls est She Works Hard for the Money. Sa chanson-titre, sorte d'hymne féministe, est nominée aux Grammy Awards et devient rapidement sa chanson la plus jouée, notamment à la télé, MTV faisant de Donna Summer la première chanteuse de couleur à avoir une vidéo en rotation constante. L'album permet à l'artiste d'obtenir pour la sixième fois consécutive un album contenant un single atteignant le Top 10 des ventes. « Unconditional Love », duo teinté de reggae en compagnie du groupe anglais Musical Youth, reçoit un accueil enthousiaste au Royaume-Uni ainsi que sur MTV.

Des hauts et des bas

Cats Without Claws

, en 1984, ne rencontre pas le même succès ; et c'est encore pire pour All Systems Go, en 1987, qui ne permet à aucun morceau de sortir du lot. « Dinner with Gershwin » connaît, certes, une carrière internationale très honorable, mais ce n'est pourtant pas assez pour apaiser les relations devenues tendues avec David Geffen. Elle quitte le label en 1988 pour rejoindre Atlantic Records.

Donna Summer retrouve son rang de championne des hit-parades en 1989 avec Another Place and Time, collaboration avec les champions de la dance de l'époque, le trio que forment Mike Stock Matt Aitken et Pete Waterman (trio appelé aussi Stock, Aitken & Waterman ou SAW, notamment responsable de « Never Gonna Give You Up » de Rick Astley ou de « I Should Be So Lucky » de Kylie Minogue). « This Time I Know It's for Real » est le quatorzième titre de la chanteuse à se classer dans le Top 10, lui permettant d'obtenir à nouveau un Disque d'or. Par contre, sa tentative d'empiéter sur les plates-bandes des artistes New Jack Swing de l'époque se révèle une mauvaise idée puisque Mistaken Identity se vend à moins de 50 000 unités. Dur pour une artiste habituée aux plus hauts sommets des classements.

Elle reçoit cependant le privilège d'obtenir une étoile à son nom sur Hollywood Boulevard en 1992. Et retravaille avec Giorgio Moroder cette même année pour la première fois en dix ans avec le morceau « Carry On », qui se retrouvera en 1993 sur le double album The Donna Summer Anthology, compilant également deux remixes de morceaux issus de I'm a Rainbow enregistré en 1981 et resté inédit jusqu'alors.

Compilations et remixes

Après une longue pause en compagnie de sa famille, Donna sort sur Polygram en 1994 Christmas Spirit, un album de Noël fortement teinté de gospel et une nouvelle compilation de ses morceaux Endless Summer, comprenant également de nouveaux morceaux, dont « Melody of Love », qui devient n°1 des ventes dans la catégorie « dance » du classement Billboard.

Les remixes dance lui permettent de garder une certaine visibilité, comme celui de « I Feel Love » en 1995 ou « State of Indepedence » en 1996, année où paraît également enfin I'm a Rainbow.

Donna Summer est la première artiste à recevoir un Grammy pour le « Meilleur morceau dance » en 1998 suite au remix du morceau « Carry On ». S'enchaînent ensuite les compilations et des prestations live de très haut niveau, comme son concert pour la chaîne VH1 Donna Summer - Live and More Encore en 1999. Le 20 septembre 2004, Donna Summer fait son entrée dans le tout nouveau Dance Music Hall of Fame de New York, dans deux catégories : en tant qu'artiste, rejoignant les géants les Bee Gees ou encore Barry White, et pour les enregistrements avec son indémodable « I Feel Love ».

En 2008, Donnna Summer enregistre l'album Crayons qui sera le dernier à paraître de son vivant. Elle se sait atteinte d'un cancer des poumons développé par l'inhalation de particules toxiques après les attentats du 11 septembre 2001. Conjurant la maladie, Donna Summer travaille d'arrache-pied à un nouvel album. Celui-ci s'avère inachevé quand elle succombe le 17 mai 2012 dans un hôpital de Floride, à seulement 63 ans. Le monde de la musique, en deuil, ne manque pas de saluer l'importance de la « reine du disco ». Copyright 2014 Music Story DaBee

LaDonna Adrian Gaines naît le 31 décembre 1948 dans le Dorchester, proche de Boston, et grandit dans une famille nombreuse élevée par des parents très pieuse. Elle fréquente donc assidûment les églises, y donnant également de la voix, mais intègre aussi un groupe de funk, The Crow (« le Corbeau »), nom désignant Donna la seule membre de couleur de l'ensemble.

Elle quitte le foyer familial à 18 ans, tentant sa chance sur les planches de Broadway et passe une audition pour la célèbre comédie musicale Hair. Recalée, elle retente sa chance quand le spectacle se déplace en Allemagne. Elle tiendra du coup plusieurs rôles dans des versions allemandes de spectacles à succès, notamment Godspell ou Show Boat. Elle s'établit alors à Munich et se rapproche de la scène Folk Opera de Vienne et du groupe pop Munich Machine. Elle sort, en 1971, en Europe sa première prestation vocale sur disque, « Sally Go 'round the Roses », mais les réponses sont décevantes. Qu'à cela ne tienne : elle épouse en 1972 l'acteur autrichien Helmuth Sommer, américanisant son nom pour devenir Summer, et donne naissance à une petite Mimi en 1973, naviguant de studios en théâtres pendant plusieurs années, notamment au sein du groupe pop FamilyTree entre 1974 et 1975.

Une rencontre décisive, un tube décisif

Alors qu'elle assure les choeurs pour le groupe Three Dog Night, elle rencontre les producteurs Giorgio Moroder et Pete Bellotte, qui lui permettent de signer un contrat aux Pays-Bas, lui permettant de sortir son premier album « Lady of the Night ». Le morceau « The Hostage » connaît une belle carrière en Europe, terminant n°1 des ventes en France et en Belgique et n°2 aux Pays-Bas.

Au cours de l'été 1975, Donna Summer approche les deux producteurs avec une nouvelle proposition de morceau, « Love to Love You, Baby ». Giorgio Moroder brode autour des paroles de la chanteuse, afin d'en tirer un titre disco surfant sur la nouvelle vague musicale. Il se dit qu'elle devrait ajouter des gémissements et autres sons sexuellement explicites mais la chanteuse est plutôt réticente. Elle enregistre à contrecoeur une version démo dans l'optique de proposer la chanson à Penny McLean par exemple, car certains passages avaient été improvisés. Mais Giorgio Moroder est tellement enthousiasmé par les parties orgasmiques qu'il l'incite à sortir sa propre version. « Love to Love You » arrive en Europe, mais ne rencontre pas la succès attendu.

Par contre, lorsque la version démo atterrit entre les mains du président du label Casablanca Neil Bogart, il demande au producteur une version allongée de vingt minutes. La nouvelle version renommée « Love To Love You, Baby » fait 17 minutes et permet à la chanteuse d'être signée sur Casablanca qui sort le single en novembre 1975. Casablanca s'occupera de la distribution des morceaux de la chanteuse sur le territoire américain exclusivement.

La chanson est le premier grand succès de la chanteuse aux Etats-Unis, le titre se classant n°2 du classement des 100 meilleures ventes de singles du Billboard au début 1976. L'album homonyme sort fin 1975 et s'écoule bien vite à 500 000 copies. Mais c'est bien ce premier morceau qui est le catalyseur des ventes, interdit de diffusion sur certaines radios et lui valant le nouveau surnom de « Première Dame de l'Amour » par la presse musicale.

Au sommet de la crête

Deux albums, qui deviennent l'un et l'autre Disque d'or, suivent : A Love Trilogy (contenant le single « Could It Be Magic » ) et Four Seasons of Love (avec le rythmé « Spring Affair » ou encore la ballade « Winter Melody »), premier succès des deux côtes de l'Atlantique. Elle revient en 1977, I Remember Yesterday, sur lequel le duo Giorgio Moroder/Pete Bellotte mélange des éléments du disco avec des sonorités musicales d'époques diverses. Le morceau censé personnifier le futur, « I Feel Love », est devenu un classique par son emploi de sonorités électroniques qui contribue à populariser les synthétiseurs dans tous les genres musicaux, la new wave émergente en tête.

Un autre album paraît en 1977, Once Upon a Time, album-concept mettant en façon de Cendrillon moderne, sous forte influence musicale dance. De nombreux critiques sont virulents à l'époque ; le temps passant, l'album deviendra un des disques incontournables du disco. Donna Summer joue en 1978 dans le film Thank God It's Friday et apparaît également sur la bande originale avec « Last Dance », qui devient la troisième chanson de la chanteuse à dépasser le million d'exemplaires vendus sur le territoire américain et qui lui vaut d'obtenir son premier Grammy. Son auteur, Paul Jabara, ex-vedette des mythiques comédies musicales Hair et The Rocky Horror Picture Show (et futur auteur de quelques grands succès musicaux, dont « It's Raining Men » des Weather Girls, en 1982), remporte grâce à celle-ci l'année suivante le Grammy Award dans la catégorie « Meilleure chanson de R&B ».
Parallèlement, Donna Summer enregistre une reprise de « Je t'aime (Moi non plus) » de Serge Gainsbourg, très proche dans l'esprit de « Love to Love You, Baby », version qui est mise de côté, puis intégrée par la suite sur la bande originale de Thank God It's Friday.

Métissages

Cette même année, elle propose son premier album live intitulé Live and More, qui lui permet d'obtenir enfin le sésame du million d'exemplaires vendus. S'y trouvent la reprise de Jimmy Webb « MacArthur Park », nouveau Disque d'or, et pour la partie studio « One of a Kind » et « Heaven Knows » en compagnie de Joe « Bean » Esposito des Brooklyn Dreams (dont le membre Bruce Sudano ne restera pas longtemps insensible au charme de Donna Summer, puisqu'ils se marieront le 16 juillet 1980 et auront deux filles, Brooklyn et Amanda). Elle participe également à le premier album solo du bassiste de KISS, Gene Simmons.
C'est en 1979 que paraît le double album Bad Girls. Album disco certes, mais tellement plus car intégrant des éléments de rock, de funk, de blues ou encore de soul, en plus des rythmiques disco classiques. Trois morceaux consécutifs se vendent à au moins un million d'exemplaires : « Hot Stuff », « Bad Girls » et « Dim All the Lights », faisant de l'album le plus populaire de sa carrière, écoulant presque 3 millions de copies aux Etats-Unis et 10 millions dans le monde entier. Et générant une nouvelle tendance musicale que l'on retrouvera par la suite chez des artistes tels que Madonna, Depeche Mode, Pet Shop Boys, Eurythmics ou encore les fiers représentants des nouveaux mouvements technoïdes en pleine émergence.
Plus un nouveau Grammy en tant que « Meilleure interprète rock féminine ». La chanteuse est la reine de l'année, jouant huit soirées consécutives à l'Amphithéâtre Universal de Los Angeles en plein été.

Nouvelle décennie, nouvelle vague, nouvelle naissance, nouveau label...

La première compilation de Donna Summer, On the Radio: Greatest Hits Volumes 1 & 2

, confirme le succès commercial de la chanteuse et devient son troisième double album de suite à être atteindre le n°1 des ventes. Les deux morceaux inédits réussissent l'exploit d'être également des succès : « No More Tears (Enough Is Enough) » (duo avec Barbra Streisand) et « On the Radio », morceau écrit pour le film Foxes. Des désaccords entre Donna Summer et Casablanca Records amènent la chanteuse à quitter le label, rejoignant les rangs du tout frais label de David Geffen, Geffen Records, et devenant la première artiste du label pour une rondelette somme. Donna Summer rejoint les rangs des born again Christians (Chrétiens évangélistes, « nés de nouveau » à la foi) à cette époque, utilisant cette foi renouvelée pour guide moteur.
Le premier album de la chanteuse pour Geffen, The Wanderer (1980), se rapproche davantage du rock et de la new wave alors en vogue. Les singles « Cold Love » et « Who Do You Think You're Foolin'? » montrent clairement que Donna Summer vise le même public que Blondie, mais le succès reste massif, l'album étant certifié Disque d'or aux Etats-Unis.
L'album suivant, I'm a Rainbow, un double album davantage encore orienté new wave, mais intégrant également des éléments de soul ou de R&B ou encore d'electro-pop, est mis de côté par Geffen, considérant que la chanteuse a besoin de rafraîchir ses productions. Donna Summer se défait donc de Giorgio Moroder après sept années d'une fructueuse collaborations, afin de travailler en compagnie de Quincy Jones (qui a travaillé auprès de pointures telles que Sarah Vaughan, Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Count Basie ou, plus récémment, le classique de Michael Jackson Off the Wall ou encore Give Me the Night de George Benson).
L'album, sobrement intitulé Donna Summer, sort en 1982 et la patte musicale de Quincy Jones permet à Donna Summer de rencontre le presque « habituel » succès : l'album est classé dans les 10 meilleures ventes de la catégorie « pop, R&B et dance », « Love Is In Control (Finger on the Trigger) » étant nominé pour un Grammy et « State of Independence » voyant l'association avec tout le gotha musical de l'époque, Michael Jackson en tête.
Le plus gros succès de Summer depuis Bad Girls est She Works Hard for the Money. Sa chanson-titre, sorte d'hymne féministe, est nominée aux Grammy Awards et devient rapidement sa chanson la plus jouée, notamment à la télé, MTV faisant de Donna Summer la première chanteuse de couleur à avoir une vidéo en rotation constante. L'album permet à l'artiste d'obtenir pour la sixième fois consécutive un album contenant un single atteignant le Top 10 des ventes. « Unconditional Love », duo teinté de reggae en compagnie du groupe anglais Musical Youth, reçoit un accueil enthousiaste au Royaume-Uni ainsi que sur MTV.

Des hauts et des bas

Cats Without Claws

, en 1984, ne rencontre pas le même succès ; et c'est encore pire pour All Systems Go, en 1987, qui ne permet à aucun morceau de sortir du lot. « Dinner with Gershwin » connaît, certes, une carrière internationale très honorable, mais ce n'est pourtant pas assez pour apaiser les relations devenues tendues avec David Geffen. Elle quitte le label en 1988 pour rejoindre Atlantic Records.

Donna Summer retrouve son rang de championne des hit-parades en 1989 avec Another Place and Time, collaboration avec les champions de la dance de l'époque, le trio que forment Mike Stock Matt Aitken et Pete Waterman (trio appelé aussi Stock, Aitken & Waterman ou SAW, notamment responsable de « Never Gonna Give You Up » de Rick Astley ou de « I Should Be So Lucky » de Kylie Minogue). « This Time I Know It's for Real » est le quatorzième titre de la chanteuse à se classer dans le Top 10, lui permettant d'obtenir à nouveau un Disque d'or. Par contre, sa tentative d'empiéter sur les plates-bandes des artistes New Jack Swing de l'époque se révèle une mauvaise idée puisque Mistaken Identity se vend à moins de 50 000 unités. Dur pour une artiste habituée aux plus hauts sommets des classements.

Elle reçoit cependant le privilège d'obtenir une étoile à son nom sur Hollywood Boulevard en 1992. Et retravaille avec Giorgio Moroder cette même année pour la première fois en dix ans avec le morceau « Carry On », qui se retrouvera en 1993 sur le double album The Donna Summer Anthology, compilant également deux remixes de morceaux issus de I'm a Rainbow enregistré en 1981 et resté inédit jusqu'alors.

Compilations et remixes

Après une longue pause en compagnie de sa famille, Donna sort sur Polygram en 1994 Christmas Spirit, un album de Noël fortement teinté de gospel et une nouvelle compilation de ses morceaux Endless Summer, comprenant également de nouveaux morceaux, dont « Melody of Love », qui devient n°1 des ventes dans la catégorie « dance » du classement Billboard.

Les remixes dance lui permettent de garder une certaine visibilité, comme celui de « I Feel Love » en 1995 ou « State of Indepedence » en 1996, année où paraît également enfin I'm a Rainbow.

Donna Summer est la première artiste à recevoir un Grammy pour le « Meilleur morceau dance » en 1998 suite au remix du morceau « Carry On ». S'enchaînent ensuite les compilations et des prestations live de très haut niveau, comme son concert pour la chaîne VH1 Donna Summer - Live and More Encore en 1999. Le 20 septembre 2004, Donna Summer fait son entrée dans le tout nouveau Dance Music Hall of Fame de New York, dans deux catégories : en tant qu'artiste, rejoignant les géants les Bee Gees ou encore Barry White, et pour les enregistrements avec son indémodable « I Feel Love ».

En 2008, Donnna Summer enregistre l'album Crayons qui sera le dernier à paraître de son vivant. Elle se sait atteinte d'un cancer des poumons développé par l'inhalation de particules toxiques après les attentats du 11 septembre 2001. Conjurant la maladie, Donna Summer travaille d'arrache-pied à un nouvel album. Celui-ci s'avère inachevé quand elle succombe le 17 mai 2012 dans un hôpital de Floride, à seulement 63 ans. Le monde de la musique, en deuil, ne manque pas de saluer l'importance de la « reine du disco ». Copyright 2014 Music Story DaBee


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