Pendant longtemps, la Comédie a été associée aux illustrations de Boticelli. L'interprétation du prolifique Doré, la seconde la plus connue, n'en vaut pas moins le détour: de toutes les oeuvres sur lesquelles il a travaillé (la Bible, le Paradis Perdu, Don Quichotte, les Fables de La Fontaine, les textes de Rabelais..., c'est ici à mon sens qu'il a vraiment excellé: le trait, quoiqu'indéniablement romantique, gagne en sobriété, le sujet en immobilité, et donc en lisibilité. On dirait que Doré est en communion, avec Dante, et que lui aussi s'est perdu dans cette noire forêt...