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Double Live Gonzo
 
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Double Live Gonzo

11 mai 1992 | Format : MP3

EUR 12,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD
Titre
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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 31 mars 1992
  • Date de sortie: 31 mars 1992
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Epic
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:24:39
  • Genres:
  • ASIN: B0030BL4PQ
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 88.206 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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Commentaires client les plus utiles

13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par StarChild - Destination Rock sur 19 juin 2009
Format: CD
A une époque où il ne s'était pas encore réfugié dans les forêts du Michigan avec femme et enfants, ne s'affichait pas en tant que porte-parole de la toute puissante National Riffle Association, soutenant le port d'arme libre en vertu du 2ième amendement de la constitution américaine, ni ne cultivait un état d'esprit plus que réactionnaire, Ted Nugent aimait faire du hard rock à sa démesure et il le faisait bien. Aussi, pour que cette chronique soit complète, délivrée de toute considération autre que musicale, nous n'évoquerons ici, que le l'incontrôlable phénomène du riff, le Motor City Madman du feedback.

Bien qu'on ai tendance à ne pas en faire cas aujourd'hui, le flingué à la Gibson Byrdland reste un des guitaristes rock les plus jouissifs de tous les temps. Excessif, grand aboyeur devant l'éternel, l'homme aime la relation frontale avec le public, cet équilibre précaire lié à la toute puissance du Guitar Hero. Aussi, à l'écoute de cet album live, ce sont bien deux évidences qui nous frappent immédiatement. D'un côté, une guitare qui ne laisse que peu de place au reste du groupe et de l'autre, un showman hors norme.

Animal sauvage adepte des figures libres, Le Nuge sait aussi partager lorsque le besoin s'en fait sentir. Aussi, c'est sur les lignes de chant de Derek St Holmes, chanteur et guitariste suppléant, que débute un Just What The Doctor Ordered annonciateur de la couleur des débats.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par DUNCANIDAHO TOP 500 COMMENTATEURS sur 26 août 2010
Format: CD
C'est du moins ce qu'a affirmé pendant des années ce fanfaron de la six cordes à tel point qu'il a fini par en convaincre beaucoup.
Starchild nous a gratifié d'une excellente critique de ce disque que j'ai pour l'occasion réecouté. Il est certain que par rapport à ce qui c'est fait à l'époque en matière de live (Grand Funk, Kiss...) cet album est un cran au dessus.
Pas vraiment grâce aux compositions qui "ne sont" que des hards songs bien ficelées revitalisées par la magie du live : "Great White Buffalo", non juste par l'art du dit Ted Nugent.
Ce type apparait plus de 30 ans après, peut être pas comme LE meilleur, mais comme un des plus grands stylistes de sa génération. Malgré le volume sonore déployé (ce qui lui coûta un tympan, et un peu de cervelle comme les boxeurs dirent les mauvaises langues) il est indéniable que ce type possède un toucher extraordinaire. Quand il veut bien un peu baisser le son dans les improvisations de "Hibernation", "Stormtroopin'" et autres "Stranglehold" on entend des choses étonnantes de la part de celui qui voulait jouer plus fort, plus vite et plus je ne sais quoi que tout le monde. A certains moments on croirait entendre Frank Zappa.
Un détail qui a son importance, Nugent jouait à l'époque sur Gibson Birdland demi caisse (une guitare de jazz) et cet instrument est diablement plus ardu à apprivoiser qu'une Les Paul.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par A. Durand sur 10 juillet 2009
Format: CD Achat vérifié
Ted Nugent est un peu oublié aujourd'hui, c'est dommage. Certes l'homme est, ces dernières années, devenu détestable (textes machos, grande gueule & déclarations stupides'), ce qui explique peut-être sa disparition du devant de la scène. Pourtant il est de ces guitaristes dont on reconnaît immédiatement le style, à l'instar de Van Halen, Carlos Santana, Michael Schenker ou du maître absolu Jimi Hendrix...' Son talent musical est grand. Si les chansons courtes sont du (bon) hard-rock de l'époque, les 2 longs morceaux Hibernation et Stranglehold, plus ou moins improvisés, sont des monuments, des chefs d'œuvre de la guitare électrique! Il justifient à eux seul l'achat de ce CD de ce grand maître de la 6 cordes amplifiée.
D'ailleurs ce disque fut longtemps considéré comme un des meilleurs live de Hard-rock, accueilli à sa sortie par des critiques dityrhambiques.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par DUNCANIDAHO TOP 500 COMMENTATEURS sur 26 août 2010
Format: CD
C'est du moins ce qu'a affirmé pendant des années ce fanfaron de la six cordes à tel point qu'il a fini par en convaincre beaucoup.
Starchild nous a gratifié d'une excellente critique de ce disque que j'ai pour l'occasion réecouté. Il est certain que par rapport à ce qui c'est fait à l'époque en matière de live (Grand Funk, Kiss...) cet album est un cran au dessus.
Pas vraiment grâce aux compositions qui "ne sont" que des hards songs bien ficelées revitalisées par la magie du live : "Great White Buffalo", non juste par l'art du dit Ted Nugent.
Ce type apparait plus de 30 ans après, peut être pas comme LE meilleur, mais comme un des plus grands stylistes de sa génération. Malgré le volume sonore déployé (ce qui lui coûta un tympan, et un peu de cervelle comme les boxeurs dirent les mauvaises langues) il est indéniable que ce type possède un toucher extraordinaire. Quand il veut bien un peu baisser le son dans les improvisations de "Hibernation", "Stormtroopin'" et autres "Stranglehold" on entend des choses étonnantes de la part de celui qui voulait jouer plus fort, plus vite et plus je ne sais quoi que tout le monde. A certains moments on croirait entendre Frank Zappa.
Un détail qui a son importance, Nugent jouait à l'époque sur Gibson Birdland demi caisse (une guitare de jazz) et cet instrument est diablement plus ardu à apprivoiser qu'une Les Paul.
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