Quatrième de couverture
Le tonnerre éructe de toutes ses forces dans la nuit. De temps à autre, les lumières éblouissantes de l'éclair ricochent sur le bas quartier, peuplant les recoins de visions cauchemardesques. Il est vingt©deux heures, et pas un chat ne se découvre assez de cran pour se hasarder dans les rues. C'est l'heure où les gens s'auto©séquestrent pour se forger des alibis, la conscience cadenassée, un sommeil opaque sur les yeux. Le moindre friselis est perçu comme un cri d'agonie. Alger retourne en enfer.


