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Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une nouvelle réussite,
Par renato "renato" (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Double crime dans la rue Bleue : Les nouveaux mystères de Marseille, Tome 4 (Broché)
Raoul Signoret, le désormais célèbre journaliste-enquêteur imaginé par Jean Contrucci, nous revient pour notre plus grand plaisir dans un nouvel épisode des Nouveaux Mystères de Marseille. Et le charme opère une nouvelle fois.Jean Contrucci n'a pas son pareil pour faire revivre le Marseille d'autrefois au travers d'une histoire policière des plus mystérieuses. Un double crime (on voit le clin d'aeil) a été commis dans la rue Bleue, et il sera bientôt suivi d'un troisième : une véritable hécatombe dans ce quartier de la Belle de Mai. Le premier était un militaire de la caserne jouxtant la manufacture des tabacs, les deux autres des voyous de la bande de l'As de Trèfle. Quelles relations peuvent bien exister entre ces personnages ? Quels rôles jouent la belle Gilda et Félix Garbier l'ancien instituteur de Raoul Signoret ? Tout en tricotant une enquête aux multiples rebondissements Jean Contrucci nous offre au passage, mais sans alourdir son récit, une description de la vie ouvrière de cette époque et plus particulièrement des « cigareuses » de la manufacture des tabacs. Il nous fait faire la connaissance du député « rouge » de ce quartier ouvrier de la Belle de Mai, Bernard Cadenat, « qui (...) à force de travail était devenu patron de sa petite entreprise. Mais il s'était octroyé le même salaire qu'à ses ouvriers dont il partageait la peine dix heures par jours » et dans la bouche de qui Jean Contrucci place cette belle formule : « Quand la Misère s'accouple avec l'Ignorance, leur enfant se nomme Délinquance. » Une nouvelle réussite qui nous fait retrouver les personnages principaux des précédents « épisodes » comme Eugène Baruteau, l'oncle débonnaire et chef de la Sûreté, l'intrépide Cécile, l'épouse de Raoul, toujours prête pour donner un coup de main à son détective de mari, et dont l'action sera, cette fois encore, déterminante. Enfin n'oublions pas les savoureux titres des chapitres comme au bon vieux temps des romans feuilletons. Une fois terminé on n'a qu'une envie : retrouver nos héros dans un nouvel épisode. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Passionnant, et AVE L'ASSENT,
Par Nelly "Nelly" (Montarnaud, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Double crime dans la rue Bleue : Les nouveaux mystères de Marseille (Poche)
Comme à l'habitude, ce mystérieux Marseille se double d'une étude de moeurs et de dialogues dans une langue "régionale" toujours autant savoureuse. Un vrai bon moment, qu'on a du mal à lacher.
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5.0 étoiles sur 5
plus belle... de mai!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Double crime dans la rue Bleue : Les nouveaux mystères de Marseille (Poche)
On est à Marseille en 1903, dans le quartier de la Belle de Mai, où les studios du même nom (célèbres pour le tournage, sans interruption depuis sept ans, de "Plus belle la vie") étaient à l'époque une célèbre Manufacture de Tabacs (Carmen, la "cigarière", cela ne vous dit rien?). Tel est le théâtre qu'a choisi Jean Contrucci pour le quatrième tome de ses "Nouveaux mystères de Marseille". Un cadavre sans tête, d'où tout signe de reconnaissance a été soigneusement effacé, est retrouvé sur le trottoir, en face de la Manufacture, comme un avertissement. A qui? Pourquoi? Tel est le point de départ d'une enquête à laquelle vont se mêler (pour une fois en toute collaboration, c'est son jour de bonté, à Jean Contrucci!) journalistes et policiers, sous les traits respectifs de Raoul Signoret ("Le Petit Provençal") et Eugène Baruteau ("La Sûreté Marseillaise"). De nombreux personnages émaillent cette histoire aux multiples rebondissements, parmi lesquels se détache la figure de Félix Barbiers, l'instit', dont la vie n'a pas été un long fleuve tranquille, loin s'en faut. Avé l'humour habituel de cet auteur dont on ne se lasse jamais, et qui mériterait de voir adapter sa saga marseillaise pour le cinéma ou la télévision...
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