Original comme titre, non ? Certains parlent aussi de rock-bubblegum... Là, c'est aller un peu loin, quoique... Cet album (comme d'autres), je l'ai acheté pour sa pochette, enfin pas seulement, le groupe m'intéressait aussi... J'aime beaucoup les pochettes de Cheap Trick d'ailleurs, mais celle-ci est particulièrement géniale, et la musique aussi, aucun doute de ce côté-là !
Un groupe typiquement américain, très enjoué avec un côté légèrement farfelu, déjanté mais pas trop, juste pour mettre un grain de folie et pas mal d'humour aussi dans des compositions qui restent classiques et surtout très accrocheuses.
La chanson-titre donne le ton, et ça sera comme ça du début à la fin, mis à part un slow ici et là, et mis à part le long titre de neuf minutes très lourd et assez lent, "Gonna Raise Hell", plutôt atypique pour le combo.
Cheap Trick a vu, comme beaucoup d'autres, sa discographie ressortir en édition "paper sleeve", c'est dans ce format que j'ai ce disque, et c'est encore plus excitant de l'écouter ainsi.
Entre Boston ou Foreigner (rock vaguement hard, production clinquante et léchée, harmonies vocales) et les formations pop britanniques et énergiques des années 60, Kinks/Move/Beatles.
Un groupe qui revitalisa le rock américain mais dont l'aura et les ventes d'albums devaient décliner peu à peu, victime d'une nouvelle vague heavy metal plus violente au début des années 80, avant un certain retour en grâce et surtout une renaissance créative (non sans recapitaliser le glorieux passé) dans les années 90 et 2000.