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...écrivit Goethe dans son "Zauberlehrling" qui inspira à Paul Dukas son célébrissime "Apprenti sorcier".
Aussi ne blâmerait-on pas un jeune maestro de ne savoir se hisser au niveau des vénérables aînés qui enregistrèrent cette page mûris par une longue expérience. Marc Albrecht (né en 1964) l'aborde comme un brillant exercice académique mais sans retrouver la fascination candide d'Eugene Ormandy à Philadelphie (CBS), la verve goguenarde d'Ernest Ansermet à Genève (Decca), la furie dévastatrice de Charles Munch à Boston (RCA)...
L'attention accordée à la discipline prime alors sur le pouvoir évocateur de cette fantaisie initiatique.
La même concentration convient mieux aux "Bandar-Log", étonnante caricature simiesque que de nombreux mélomanes découvrirent dans l'interprétation aigüe d'Antal Dorati avec l'orchestre de la BBC (Emi 1964). La virtuose exécution pilotée par le chef allemand permet de relier cette musique aux créations les plus expérimentales du siècle, de Ives à Webern, avec un penchant pour l'abstraction plutôt que l'illustration -ce qui traduit toute la féconde modernité du langage de Charles Koechlin.
Sans trahir la précision rythmique nécessaire à la coordination d'un matériau disparate et à l'élaboration de la fugue atonale incluse dans ce provocateur Scherzo tiré du "Livre de la Jungle", l'opulente palette de la Philharmonie de Strasbourg évite toute sécheresse rhétorique.

L'alchimie de "Ma Mère l'Oye" tient à peu de choses, pourtant précieuses pour distinguer une prestation ordinaire des plus flagrantes réussites.
Dans le Prélude, les fanfares bien peu mystérieuses des cornistes installent-elles ici le climat féerique qu'on attend ? Souhaiterait-on une "Danse du rouet" plus diaphane et svelte ?
Dans les "Entretiens de la Belle et la Bête", accepterait-on une clarinette qui valse plus insouciamment, un contrebasson qui s'empresse plus audacieusement ? On dirait que ces musiciens se brident en craignant de casser l'ambiance. Réécoutons Paul Paray à Detroit (Mercury) ou Inghelbrecht à Paris pour comprendre pourtant que, au-delà des mécanismes d'horlogerie, la licence s'avère payante.
Si Ravel nota plusieurs fois le mot « expressif » sous les portées du hautbois et cor anglais du "Petit Poucet", les instrumentistes ne doivent-ils s'efforcer de ne pas parcourir le chemin comme une litanie ? Réécoutons alors l'étreignant Barbirolli à Manchester (Emi) !
Transparence et articulation doivent guider "Laideronnette" et son empire miniature : les souffleurs de l'orchestre alsacien n'auraient-ils pu mieux faire ? Le mélange des timbres prête parfois à confusion. Réécoutons Pierre Monteux à Londres (Philips) ! Question annexe : un gong trop clair saurait-il remplacer la profonde rumeur d'un tam-tam ?
Le chef progresse avec conviction dans le "Jardin féerique", ourdissant un moelleux écheveau de cordes où scintille un émouvant violon soliste.
Quel dommage que la transition vers l'apothéose (mesure 50) manque de souplesse. Et que le timbalier conclue sur un roulement bien abrupt !
Pour ces contes, la méritoire version d'Albrecht affronte avec peu d'arguments nouveaux une rude concurrence discographique dont j'ai cité quelques émérites témoignages.

On classera ce disque à Koechlin.
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le 17 janvier 2011
Mesdames et Messieurs les ingénieurs du son, ouvrez grandes vos oreilles car voilà un enregistrement qui est ce que tous les enregistrements devraient être ! Dynamique sans aucun tassement c'est à dire au service de l'interprétation, densité et véracité des timbres, image sonore (en stereo) proche donc vivante. Nous sommes au 21ème siècle et c'est la moindre des choses d'obtenir un tel résultat, surtout 50 ans après les superbes prises de son des années 1950 (RCA ou DECCA)!! Pour ce qui est de l'interprétation par l'orchestre de Strasbourg, elle ne suscite que des éloges elle aussi. Un CD hautement recommandable pour ne pas dire une référence.
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le 26 octobre 2012
Paul Dukas avec "l'apprenti sorcier", Maurice Ravel "Ma mère l'Oye" et Charles Koechlin "les bandar-log" sont très faciles à écouter en famille. Musique entrainante, enlevée, gaie, qui permet une très bonne initiation à la musique classique. L'exécution par l'orchestre se Strasbourg sous la conduite de Marc Albrecht est "parfaite" éblouissante, époustouflante. A conseiller à tout le monde y compris en famille et met de la gaieté de la bonne humeur cela est indispensable par ces temps difficiles.
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le 25 avril 2012
De part l'interprétation de l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg, la direction de Marc Albrecht, la relecture brillante de certaines oeuvres, la prise de son qui restitue avec finesse de nombreux détails, cet enregistrement faits de compostions françaises inspirées par la littérature fantastique est une référence.
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le 12 janvier 2014
Voici un enregistrement remarquable, tant sur le plan sonore que sur le plan de la qualité de l'interprétation. Ecouter la musique orchestrale de Ravel, c'est être transporté dans le monde des rêves...
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