Duke Ellington

Top albums (Voir les 770)


Voir les 770 albums de Duke Ellington

Duke Ellington : top des titres
Trier par:
Meilleures ventes
1-10 of 42399
Titre Album  

Image de Duke Ellington
Fourni par l'artiste ou son représentant

Biographie

Edward Kennedy Ellington, né le 29 avril 1899 à Washington, est élevé dans une famille de la petite bourgeoisie noire. S'il fait l'apprentissage du piano par sa mère dès son plus jeune, sa passion pour le sport, base-ball et le football américain en particulier, prend le dessus. A l'adolescence, l'étudiant des beaux-arts se fait vendeur de cacahuètes lors des matchs de son équipe fétiche. On le surnome déjà « Duke » en raison de son port altier et son élégance.

En 1913, « Duke » Ellington retouche au piano et commence à se produire au Poodle Dog Cafe (« Poodle Dog Rag »). Sa découverte du ... Lire la suite

Edward Kennedy Ellington, né le 29 avril 1899 à Washington, est élevé dans une famille de la petite bourgeoisie noire. S'il fait l'apprentissage du piano par sa mère dès son plus jeune, sa passion pour le sport, base-ball et le football américain en particulier, prend le dessus. A l'adolescence, l'étudiant des beaux-arts se fait vendeur de cacahuètes lors des matchs de son équipe fétiche. On le surnome déjà « Duke » en raison de son port altier et son élégance.

En 1913, « Duke » Ellington retouche au piano et commence à se produire au Poodle Dog Cafe (« Poodle Dog Rag »). Sa découverte du pianiste Harvey Brooks lors d'un voyage à Philadelphie le convertit définitivement à la musique. Dès lors, le jeune compose (« What You Gonna Do When The Bed Breaks Down? ») et en 1917, monte son premier orchestre, The Duke's Serenaders, avec Arthur Whetsol (trompette), Otto Hardwick (saxophone) et Elmer Snowden. La même année, il se marie à Edna Thompson.

A partir de 1921, Ellington fait l'aller-retour entre sa base à Washington et New York où il joue avec James P. Johnson, s'installe pour un contrat au New York Lafayette, et fréquente les clubs de Manhattan où il se lie d'amitié avec Fats Waller. La carrière de « Duke » Ellington prend son essor en 1923 quand son orchestre entre en résidence au Hollywood Club (futur Kentucky Club). Le pianiste qui joue également au Connie's Inn commence à composer pour des maisons d'édition, enregistre pour le compte du Novelty Orchestra et accompagne la chanteuse de blues Trixie Smith. Son nouveau groupe, The Washingtonians, est engagé par la firme Victor, et sa composition « Chocolate Kiddies » est reprise par Josephine Baker.

En 1924, l'orchestre étendu à onze musiciens fait sa première tournée en Europe. Ellington compose la chanson « Pretty Soft for You » et d'autres morceaux (« East St Louis Toodle-oo », « Black and Tan Fantasy », « Creole Love Call »), en alternance pour Brunswick (The Washingtonians) ou Okeh et Columbia (Kentucky Club Orchestra). En 1927, la formation d'Ellington est ensuite engagée au célèbre Cotton Club à New York. Ses concerts retransmis à la radio accroissent sa notoriété (« Black Beauty », « The Mooch »). Le saxophoniste Johnny Hodges, les trompettistes Freddy Jenkins et Barney Bigard et les chanteur Baby Cox et Charlie « Cootie » Williams grossissent les rangs de l'ensemble. D'autres compositions suivent, comme « Sophisticated Lady » ou « Azure », puis les spectacles Springbirds et It's The Blackberries au Cotton Club, et Show Girls au Ziegfield's à Broadway, et des films (Check and Double Check).

La pléthore de nouveaux morceaux à chaque spectacle fat prendre à Ellington une longueur d'avance sur les autres musiciens. Les classiques se succèdent, tels « Brown Sugar (Sweet and Unrefined) », « Mood Indigo (Dreamy Blues) », « Rockin' In Rhythm » et « Creole Rhapsody » en 1931. Cette année là, Ellington quitte le Cotton Club pour se consacrer aux tournées et des engagements à Chicago. L'année suivante arrivent « It Don't Mean A Thing If Ain't Got That Swing » (chanté par Ivie Anderson) et « St Louis Blues » (Bing Crosby). Dans les années 1930, le groupe connaît son âge d'or, avec des compositions majeures (« Delta Serenade », « Solitude », « In A Sentimental Mood », « Reminiscing in Tempo », « Caravan »), des films (Symphony in Black avec Billie Holiday) et de nouveaux musiciens. L'arrivée de Billy Strayhorn en 1939 donne un nouveau souffle au répertoire du « Duke » en arrangeant et cosignant les nouveaux thèmes. Ellington engage Ben Webster et compose le spectacle Jump for Joy sur la condition noire américaine.

L'irruption du be bop à la fin des années 1940 , symbolisée par les standards de Charlie Parker et Dizzy Gillespie, fait vaciller la statue du « Duke ». La décennie suivante est marquée par l'arrivée de Paul Gonsalves, le retour de Johnny Hodges et les disques sur le label Bethleem. Le festival de Newport en 1956 est l'occasion pour Ellington de remettre les choses en ordre avec le triomphe de « Diminuendo and Crescendo in Blues », suivi de l'album Jazz Party avec Ella Fitzgerald, et des musiques de films Anatomy of a Murder (1957) et The Asphalt Jungle (1961). En 1963, une tournée de 80 dates célèbre le retour de Cootie Williams. Honoré de toutes parts (Prix Spingarn, Médaille de New York), Ellington fait débuter son fils Mercer dans l'orchestre et écrit « Far East Suite » (Grammy Award). Son ex-épouse Edna Johnson et son lieutenant Billy Strayhorn meurent en 1967.

A soixante-dix ans et n'ayant plus rien à prouver, Duke Ellington se voit décerner la Médaille de la Liberté par Richard Nixon. Un « Ellington Day » est élu à New York le 26 mai. Après le décès de Johnny Hodges, le musicien atteint d'un cancer aux poumons est honoré de la Légion d'honneur en 1973. Son autobiographie Music Is My Mistress est terminée juste avant sa mort le 24 mai 1974 à New York, suivi de peu par Paul Consalves. L'un des plus grands compositeurs et musiciens de jazz est inhumé au Woodlawn Cemetary du Bronx. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Edward Kennedy Ellington, né le 29 avril 1899 à Washington, est élevé dans une famille de la petite bourgeoisie noire. S'il fait l'apprentissage du piano par sa mère dès son plus jeune, sa passion pour le sport, base-ball et le football américain en particulier, prend le dessus. A l'adolescence, l'étudiant des beaux-arts se fait vendeur de cacahuètes lors des matchs de son équipe fétiche. On le surnome déjà « Duke » en raison de son port altier et son élégance.

En 1913, « Duke » Ellington retouche au piano et commence à se produire au Poodle Dog Cafe (« Poodle Dog Rag »). Sa découverte du pianiste Harvey Brooks lors d'un voyage à Philadelphie le convertit définitivement à la musique. Dès lors, le jeune compose (« What You Gonna Do When The Bed Breaks Down? ») et en 1917, monte son premier orchestre, The Duke's Serenaders, avec Arthur Whetsol (trompette), Otto Hardwick (saxophone) et Elmer Snowden. La même année, il se marie à Edna Thompson.

A partir de 1921, Ellington fait l'aller-retour entre sa base à Washington et New York où il joue avec James P. Johnson, s'installe pour un contrat au New York Lafayette, et fréquente les clubs de Manhattan où il se lie d'amitié avec Fats Waller. La carrière de « Duke » Ellington prend son essor en 1923 quand son orchestre entre en résidence au Hollywood Club (futur Kentucky Club). Le pianiste qui joue également au Connie's Inn commence à composer pour des maisons d'édition, enregistre pour le compte du Novelty Orchestra et accompagne la chanteuse de blues Trixie Smith. Son nouveau groupe, The Washingtonians, est engagé par la firme Victor, et sa composition « Chocolate Kiddies » est reprise par Josephine Baker.

En 1924, l'orchestre étendu à onze musiciens fait sa première tournée en Europe. Ellington compose la chanson « Pretty Soft for You » et d'autres morceaux (« East St Louis Toodle-oo », « Black and Tan Fantasy », « Creole Love Call »), en alternance pour Brunswick (The Washingtonians) ou Okeh et Columbia (Kentucky Club Orchestra). En 1927, la formation d'Ellington est ensuite engagée au célèbre Cotton Club à New York. Ses concerts retransmis à la radio accroissent sa notoriété (« Black Beauty », « The Mooch »). Le saxophoniste Johnny Hodges, les trompettistes Freddy Jenkins et Barney Bigard et les chanteur Baby Cox et Charlie « Cootie » Williams grossissent les rangs de l'ensemble. D'autres compositions suivent, comme « Sophisticated Lady » ou « Azure », puis les spectacles Springbirds et It's The Blackberries au Cotton Club, et Show Girls au Ziegfield's à Broadway, et des films (Check and Double Check).

La pléthore de nouveaux morceaux à chaque spectacle fat prendre à Ellington une longueur d'avance sur les autres musiciens. Les classiques se succèdent, tels « Brown Sugar (Sweet and Unrefined) », « Mood Indigo (Dreamy Blues) », « Rockin' In Rhythm » et « Creole Rhapsody » en 1931. Cette année là, Ellington quitte le Cotton Club pour se consacrer aux tournées et des engagements à Chicago. L'année suivante arrivent « It Don't Mean A Thing If Ain't Got That Swing » (chanté par Ivie Anderson) et « St Louis Blues » (Bing Crosby). Dans les années 1930, le groupe connaît son âge d'or, avec des compositions majeures (« Delta Serenade », « Solitude », « In A Sentimental Mood », « Reminiscing in Tempo », « Caravan »), des films (Symphony in Black avec Billie Holiday) et de nouveaux musiciens. L'arrivée de Billy Strayhorn en 1939 donne un nouveau souffle au répertoire du « Duke » en arrangeant et cosignant les nouveaux thèmes. Ellington engage Ben Webster et compose le spectacle Jump for Joy sur la condition noire américaine.

L'irruption du be bop à la fin des années 1940 , symbolisée par les standards de Charlie Parker et Dizzy Gillespie, fait vaciller la statue du « Duke ». La décennie suivante est marquée par l'arrivée de Paul Gonsalves, le retour de Johnny Hodges et les disques sur le label Bethleem. Le festival de Newport en 1956 est l'occasion pour Ellington de remettre les choses en ordre avec le triomphe de « Diminuendo and Crescendo in Blues », suivi de l'album Jazz Party avec Ella Fitzgerald, et des musiques de films Anatomy of a Murder (1957) et The Asphalt Jungle (1961). En 1963, une tournée de 80 dates célèbre le retour de Cootie Williams. Honoré de toutes parts (Prix Spingarn, Médaille de New York), Ellington fait débuter son fils Mercer dans l'orchestre et écrit « Far East Suite » (Grammy Award). Son ex-épouse Edna Johnson et son lieutenant Billy Strayhorn meurent en 1967.

A soixante-dix ans et n'ayant plus rien à prouver, Duke Ellington se voit décerner la Médaille de la Liberté par Richard Nixon. Un « Ellington Day » est élu à New York le 26 mai. Après le décès de Johnny Hodges, le musicien atteint d'un cancer aux poumons est honoré de la Légion d'honneur en 1973. Son autobiographie Music Is My Mistress est terminée juste avant sa mort le 24 mai 1974 à New York, suivi de peu par Paul Consalves. L'un des plus grands compositeurs et musiciens de jazz est inhumé au Woodlawn Cemetary du Bronx. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Edward Kennedy Ellington, né le 29 avril 1899 à Washington, est élevé dans une famille de la petite bourgeoisie noire. S'il fait l'apprentissage du piano par sa mère dès son plus jeune, sa passion pour le sport, base-ball et le football américain en particulier, prend le dessus. A l'adolescence, l'étudiant des beaux-arts se fait vendeur de cacahuètes lors des matchs de son équipe fétiche. On le surnome déjà « Duke » en raison de son port altier et son élégance.

En 1913, « Duke » Ellington retouche au piano et commence à se produire au Poodle Dog Cafe (« Poodle Dog Rag »). Sa découverte du pianiste Harvey Brooks lors d'un voyage à Philadelphie le convertit définitivement à la musique. Dès lors, le jeune compose (« What You Gonna Do When The Bed Breaks Down? ») et en 1917, monte son premier orchestre, The Duke's Serenaders, avec Arthur Whetsol (trompette), Otto Hardwick (saxophone) et Elmer Snowden. La même année, il se marie à Edna Thompson.

A partir de 1921, Ellington fait l'aller-retour entre sa base à Washington et New York où il joue avec James P. Johnson, s'installe pour un contrat au New York Lafayette, et fréquente les clubs de Manhattan où il se lie d'amitié avec Fats Waller. La carrière de « Duke » Ellington prend son essor en 1923 quand son orchestre entre en résidence au Hollywood Club (futur Kentucky Club). Le pianiste qui joue également au Connie's Inn commence à composer pour des maisons d'édition, enregistre pour le compte du Novelty Orchestra et accompagne la chanteuse de blues Trixie Smith. Son nouveau groupe, The Washingtonians, est engagé par la firme Victor, et sa composition « Chocolate Kiddies » est reprise par Josephine Baker.

En 1924, l'orchestre étendu à onze musiciens fait sa première tournée en Europe. Ellington compose la chanson « Pretty Soft for You » et d'autres morceaux (« East St Louis Toodle-oo », « Black and Tan Fantasy », « Creole Love Call »), en alternance pour Brunswick (The Washingtonians) ou Okeh et Columbia (Kentucky Club Orchestra). En 1927, la formation d'Ellington est ensuite engagée au célèbre Cotton Club à New York. Ses concerts retransmis à la radio accroissent sa notoriété (« Black Beauty », « The Mooch »). Le saxophoniste Johnny Hodges, les trompettistes Freddy Jenkins et Barney Bigard et les chanteur Baby Cox et Charlie « Cootie » Williams grossissent les rangs de l'ensemble. D'autres compositions suivent, comme « Sophisticated Lady » ou « Azure », puis les spectacles Springbirds et It's The Blackberries au Cotton Club, et Show Girls au Ziegfield's à Broadway, et des films (Check and Double Check).

La pléthore de nouveaux morceaux à chaque spectacle fat prendre à Ellington une longueur d'avance sur les autres musiciens. Les classiques se succèdent, tels « Brown Sugar (Sweet and Unrefined) », « Mood Indigo (Dreamy Blues) », « Rockin' In Rhythm » et « Creole Rhapsody » en 1931. Cette année là, Ellington quitte le Cotton Club pour se consacrer aux tournées et des engagements à Chicago. L'année suivante arrivent « It Don't Mean A Thing If Ain't Got That Swing » (chanté par Ivie Anderson) et « St Louis Blues » (Bing Crosby). Dans les années 1930, le groupe connaît son âge d'or, avec des compositions majeures (« Delta Serenade », « Solitude », « In A Sentimental Mood », « Reminiscing in Tempo », « Caravan »), des films (Symphony in Black avec Billie Holiday) et de nouveaux musiciens. L'arrivée de Billy Strayhorn en 1939 donne un nouveau souffle au répertoire du « Duke » en arrangeant et cosignant les nouveaux thèmes. Ellington engage Ben Webster et compose le spectacle Jump for Joy sur la condition noire américaine.

L'irruption du be bop à la fin des années 1940 , symbolisée par les standards de Charlie Parker et Dizzy Gillespie, fait vaciller la statue du « Duke ». La décennie suivante est marquée par l'arrivée de Paul Gonsalves, le retour de Johnny Hodges et les disques sur le label Bethleem. Le festival de Newport en 1956 est l'occasion pour Ellington de remettre les choses en ordre avec le triomphe de « Diminuendo and Crescendo in Blues », suivi de l'album Jazz Party avec Ella Fitzgerald, et des musiques de films Anatomy of a Murder (1957) et The Asphalt Jungle (1961). En 1963, une tournée de 80 dates célèbre le retour de Cootie Williams. Honoré de toutes parts (Prix Spingarn, Médaille de New York), Ellington fait débuter son fils Mercer dans l'orchestre et écrit « Far East Suite » (Grammy Award). Son ex-épouse Edna Johnson et son lieutenant Billy Strayhorn meurent en 1967.

A soixante-dix ans et n'ayant plus rien à prouver, Duke Ellington se voit décerner la Médaille de la Liberté par Richard Nixon. Un « Ellington Day » est élu à New York le 26 mai. Après le décès de Johnny Hodges, le musicien atteint d'un cancer aux poumons est honoré de la Légion d'honneur en 1973. Son autobiographie Music Is My Mistress est terminée juste avant sa mort le 24 mai 1974 à New York, suivi de peu par Paul Consalves. L'un des plus grands compositeurs et musiciens de jazz est inhumé au Woodlawn Cemetary du Bronx. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


Améliorez le contenu de cette page

Si vous êtes l'artiste, le label ou le manager concerné, vous pouvez mettre à jour les informations sur cette page, telles que biographie, vidéos et plus encore sur Artist Central.

Commentaires

Visitez notre FAQ sur les Pages Artistes
Donnez-nous votre avis sur cette page