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Dvorák: Symphony No.9 / Smetana: The Moldau / Liszt: Les Préludes
 
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Dvorák: Symphony No.9 / Smetana: The Moldau / Liszt: Les Préludes

4 juin 2007 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Label: Deutsche Grammophon (DG)
  • Copyright: (C) 2001 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:12:01
  • Genres:
  • ASIN: B004EY62SM
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Etienne Leclercq sur 21 décembre 2007
Format: CD
Ferenc Fricsay nous offre une version à la fois très personnelle de la Neuvième de Dvorak mais aussi dénuée de la moindre tentation narcissique, cherchant davantage à mettre en lumière la musique que son excellente technique orchestrale. Son Art consommé du raffinement sert à merveille sa vision d'une puissance expressive et narrative saisissantes. Chaque pupitre chante à merveille, avec pudeur mais aussi beaucoup d'implication. Plus contemplative que beaucoup d'autres qui préfèrent favoriser l'aspect le plus fulgurant de l'oeuvre (Bernstein, dans une version ultra-contrastée mais aussi tournant un peu à vide). L'Allegro molto initial avance bien mais jamais il n'est précipité : du coup, il en ressort une admirable lisibilité générale de l'orchestre. Le Largo, pris dans un tempo très lent, mais magnifiquement tenu, chante magnifiiquement. Le Cor Anglais est bouleversant et le climat général du mouvement m'émeut très profondément. Arrive le scherzo, le mouvement le plus décevant : on retrouve toutes les qualités précitées, mais le tempo général me paraît trop sage. Mais cela n'aurait-il pas nui à la conception globale du chef que le parti pris soit autre. Malgré l'opulence des sonorités, sa conception est plus apolinienne que dyonisiaque. Quant au finale, la furia des premières mesures se fait le moteur de ce qui suit. Cette version très pensée et supérieurement dominée prend la tête d'une abondante discographie.Lire la suite ›
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par BAGRATION COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR sur 7 janvier 2010
Format: CD
La 9 ème de Dvorak, entendue, comme la Moldau, il y a tellement longtemps, qu'elles ont grandi avec moi....Les Préludes de Lizst....Là on est chez Hugo, celui de "La Légende des Siècles" plutôt que chez Lamartine (Lizst et Lamartine....Le Volcan et le Pâle Romantique...

Dans tous les cas, on se trouve à l'heure de l'explosions des Cultures Nationales maintenues sous le boisseau par l'Empire "MittelEuropa" des Habsbourg....Un Hongrois, deux Tchèques....Le goût de l'universel, l'amour sacré de la Patrie....ça ne suffit pas forcément à faire de la belle musique mis ça peut aider....

En tout cas, de splendides pages symphoniques, chatoyantes, colorées à l'extrême (comme chez Bonnard, Monet ou Van Gogh), brillantes, somptueuses emmenée de baguette de maître par un Ferenc Fricsay magnifique de tempérament....

Par ces temps de grand hiver et de bon froid sec, de quoi se réchauffer à une bonne flamme.....
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 27 avril 2007
Format: CD
La symphonie « Z Nového sveta » d'Antonín Dvorák fut composée en 1892-93 à l'occasion d'un séjour aux Etats-Unis.

Même si l'on peut y déceler l'évocation de chants indiens et de Negro spirituals, cette oeuvre n'est en rien une carte postale de l'Amérique, car l'influence du folklore d'Europe centrale s'y fait tout autant sentir.

Dérivée de la gamme pentatonique et d'archaïques modes hypolydiens, son harmonie particulière lui confère un langage foncièrement original, comme si le compositeur avait voulu dégager le fond commun d'un idiome universel, tel un gage de fraternité entre l'ancien et le nouveau monde.

Ce grand classique du répertoire a été abondamment enregistré, mais Ferenc Fricsay surplombe toute concurrence : intensément dramatique dans l'allegro molto, étreignant d'humanité dans le largo (avec un splendide cor-anglais, beau à pleurer), lyrique et dansant dans le scherzo...

Et quelle puissance dévastatrice dans le célèbre "con fuoco" final : écoutez la rage des contrebasses qui arrachent le crin des archets, ainsi que le rougeoiement des cuivres qui parviennent à se patiner de subtiles couleurs même dans les fortissimos !

Synthétisant spontanément cet impossible équilibre entre la perfection formelle et la sincérité du sentiment, le chef hongrois mène la Philharmonie de Berlin vers des sommets d'éloquence, habitée par une émotion poignante que ni Karajan ni même Kubelik ne retrouveront ultérieurement à ce pupitre quand ils y enregistreront cet opus.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Thierry B. sur 4 janvier 2008
Format: CD
Fricsay l'incomparable dans une de ses oeuvres fétiches. Couleurs, vivacité, profondeur : tout y est. Y manque simplement un soupçon d'âpreté que je retrouve davantage encore dans sa 1ère version (DG, avec le RIAS, mono) qui reste, au plus haut niveau, ma préférée.
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par XENOPHON TOP 500 COMMENTATEURS sur 10 janvier 2013
Format: CD
Articulation, chatoyance, puissance...Voilà un Drame comme Hugo les aurait aimé....Ces Préludes témoignent du volcanisme lizstien....Ce Musicien de la Démesure appliquée à l'Individu...De ce côté des choses son successeur, lors du Siècle d'Acier, sera Prokofiev...

Viennent ensuite les Tchèques...Smetana et sa Moldau déchirante de nostalgie et la vision qu'eût Dvorak du Nouveau Monde. Hommage à l'Energie Vitale...

Fricsay excelle dans ce répertoire de Tempérament comme il brille de tous ces feux dans Beethoven ou Bartok.
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