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4,3 sur 5 étoiles
Dvorak - Herbert : Concertos pour violoncelle
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 septembre 2011
De mauvaises langues diront : il est à la mode ou trop dandy.
Expliquez moi pourquoi les yeux fermés lui et son/sa alter ego de violoncelle me donne la chair de poule au premier coup d'archer.
Ce n'est pas parce que l'on a du génie que l'on ne peut pas être raffiné et joli garçon.
Ils sont jaloux dommage car moi je suis sans voix, émue et mes yeux toujours refermés, emportée par les émotions de sa musique.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 juillet 2012
J'ai acheté le téléchargement de ce CD après avoir vu - sur Mezzo - Gautier Capuçon interpréter le concerto de Dvorak ( également sous la direction de Paavo Järvi ) . J'ai, d'ailleurs , regardé ce concert plusieurs fois , tant j'ai été fasciné par le talent du jeune virtuose . Son interprétation m'a semblé très enthousiasmante , sensible et virile , rêveuse et suffisamment lyrique . De plus , ce CD offre un couplage rare avec le peu connu concerto pour violoncelle de Herbert ( oeuvre à découvrir ) . Un bel enregistrement qui trouve sa place aux côtés de ceux de Rostropovitch ou de Fournier .
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
...mais je ne l'avais cependant jamais entendu, ni au disque ni au concert, et n'ai plus aucun souvenir de l'accueil qu'avait reçu le présent CD (mai 2008) dans la presse musicale.
Autrement dit, je l'ai écouté avec une oreille vierge d'a priori. Enfin si, tout de même : dans le Concerto de Dvorak, mes versions préférées (Rostropovitch / Karajan, Gendron / Haitink, Nelsova / Krips...) placent la barre d'appréciation si haut que j'espérais seulement passer une heure stimulante en découvrant un jeune représentant de notre école française du violoncelle qui, comme l'on sait, jouit d'un prestige international à travers le glorieux lignage qui remonte à Franchomme et Chevillard, au début du XIX° Siècle.

J'ignore à quel point les micros s'avèrent responsables, mais j'ai regretté que son instrument, certes bien focalisé, manque de corps et d'ampleur pour s'imposer face à un orchestre puissant et largement spatialisé dans l'acoustique du Vieil Opéra de Francfort.
La palette chatoie dans la tessiture haut médium mais la densité se laisse désirer, même par exemple dans les passages en double cordes des mesures 327 (15'13-) et 338 (15'34) de l'Allegro.
Ce Savoyard ose du caractère, impétueux jusqu'à paraître instable ou frénétique dans les bariolages aux mesures 157 (7'21-7'38) et 284 (13'28-13'44). Tandis qu'on espère en vain le lyrisme que peut nous prodiguer la partition après la mesure 140 (6'16).
Gautier Capuçon creuse l'expressivité de l'Adagio. Quitte à outrer les douloureux accents en notes conjointes au poco accelerando (2'11-) ?
Le dialogue devient rude et ardent dans l'épisode en sol mineur (2'59) que le chef estonien traite avec un romantisme endurci bien à sa façon : écoutez les échanges dans le Poco piu animato (3'57) où l'archet répond par de volatiles bouffées de passions !
Le ton clair et aristocratique de sa « Quasi cadenza » m'a rappelé Pierre Fournier l'éclair d'un instant, avec cette dose de souplesse qui vient compléter ce remarquable moment de grâce que nous offre ce virtuose.
Puis quel admirable velours se déploie dans ses double cordes à 146 (10'22-)...

Le Finale s'annonce d'abord franchement mené (les cornistes !) mais la diction des violonistes (0'45-0'54, 1'29-1'37) s'effiloche et se noie quand elle reprend l'énoncé mélodique, grassement alourdi par timbales, violoncelles et contrebasses.
On souhaiterait plus de rectitude, de netteté, d'équilibre voire de confiance y compris dans cet arc en quintolet qu'escamote le soliste (3'39).
Lors des premières minutes, l'interprétation sporadique manque ainsi de résolution, de plénitude, ce que me confirme la reprise (5'29-6'00) qui, à trop sophistiquer le propos, contrecarre l'élocution simple et directe de ces épisodes.
La modulation en si majeur (7'51-) qu'introduit à l'aigu le violon solo s'accompagne enfin d'une élucidation qu'on aurait aimé percevoir plus tôt.
L'éclat des cuivres allemands, le brio collectif qui s'amorce dans l'ultime Andante maestoso conclut l'écoute sur une bonne impression.
Maints bons moments à entendre, surtout dans le second mouvement : les phrasés capiteux de Capuçon y attestent d'une solide technique et d'une sensibilité à l'affût.

En complément de programme, j'ai découvert Victor Herbert (1859-1924), un Irlandais formé en Allemagne qui émigra aux Etats-Unis où il rencontra Dvorak au Conservatoire de New York. Les deux hommes s'estimèrent, au point que le Concerto n°2 du Dublinois stimula le compositeur tchèque à écrire le célèbre sien.
Je ne gloserai pas sur le livret, qui présente en détail cet opus peu connu. Paavo Järvi et Gautier Capuçon en défendent bec et ongles la loquacité, ce qui pallie un matériau musical congru, essaimé avec luxuriance et fantaisie à défaut de structure : à comparer avec une ancienne version gravée par Georges Miquelle chez Mercury.

Je peine à me déterminer pour une évaluation globale de cet album : d'un côté voilà une oeuvre très populaire dont l'exécution talentueuse (grevée par les quelques déceptions que j'ai évoquées), ne saurait pourtant rivaliser avec les meilleurs témoignages des grands aînés.
De l'autre, une oeuvre rare servie avec une fougue et une conviction peu communes.
Quatre étoiles plaideront-elles en la faveur de ce disque ?

Si un jour Monsieur Urval, qui jauge si justement les (nouveaux) artistes, écrit un commentaire sur cette page, fiez vous plutôt à son avis : je suis certain que ce sera le bon !
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le 18 juillet 2013
correct mais sans plus je ne suis pas très enthousiaste pour l'interprétation de capucon

je ne conseillerais pas ce disque
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