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Dvorak : Symphonie n°9 du "Nouveau Monde" - Smetana : La Moldau - Liszt : Les Préludes


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Détails sur le produit

  • Orchestre: Berlin Philharmonic Orchestra, Berlin Radio Symphony Orchestra, Orchestre Symphonique de Berlin
  • Chef d'orchestre: Ferenc Fricsay
  • Compositeur: Antonin Dvorak, Bedrich Smetana, Franz Liszt
  • CD (6 août 2005)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Deutsche Grammophon
  • ASIN : B00004VEPS
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1. Symphonie n 9 op 95 du nouveau monde en mi mineur - 1. adagio - allegro molto
2. Symphonie n 9 op 95 du nouveau monde en mi mineur - 2. largo
3. Symphonie n 9 op 95 du nouveau monde en mi mineur - 3. scherzo (molto vivace)
4. Symphonie n 9 op 95 du nouveau monde en mi mineur - 4. allegro con fuoco
5. - the moldau (from má vlast)
6. - les préludes, symphonic poem no.3, s.97 (after lamartine)

Descriptions du produit

DVORAK : SYMPHONIE N°9 DU "NOUVEAU MONDE" - SMETANA : LA MOLDAU - LISZT : LES PRÉLUDES

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22 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Surréalatino sur 24 août 2005
L'extraordinaire chef d'orchestre hongrois Ferenc Fricsay livre une lecture puissante et inspirée de la 9ème Symphonie de Dvorák, dans la lignée des versions de Václav Talich. Des premières notes, véritables cris dans le silence, au final grandiose, la partition se déploie avec clarté et magnificence. De même pour la "Moldau" de Smetana, ode descriptive à la Vltava où l'on suit les mille nuances du cheminement du fleuve, des premiers jaillissement de la source au cours majestueux sous les arches du Pont Charles. Enfin, les "Préludes" de Liszt, virtuoses et énergiques, ferment un des meilleurs disques enregistrés par Fricsay.
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18 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par Veilleur TOP 100 COMMENTATEURS sur 16 octobre 2007
Achat vérifié
La neuvième de Dvorak est le genre de mélodie trop connue pour qu'on se dise qu'il y ait une chance d'être encore étonné. Pourtant, à la fin de ce disque, complété par la Moldau et les Préludes, on a l'impression d'avoir passé plus d'une heure la tête passée à la fenètre d'un TGV lançé à pleine vitesse, avec la bouche ouverte. Autant dire qu'on en prend plein les oreilles et la tête. La lecture de Fricsay est absolument décapante, au point même que l'on souhaiterait que cela soit un peu moins tranchant. Il me fait penser un peu à Mravinsky quand il s'empare de Tchaikovsky. Après lui, l'herbe a un peu de mal à repousser. L'orchestre de Berlin est mené tambour battant avec une précision de scalpel qui fait ressortir tout à la fois la nostalgie et la puissance slave de l'oeuvre de Dvorak.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 27 avril 2007
La symphonie « Z Nového sveta » d'Antonín Dvorák fut composée en 1892-93 à l'occasion d'un séjour aux Etats-Unis.

Même si l'on peut y déceler l'évocation de chants indiens et de Negro spirituals, cette oeuvre n'est en rien une carte postale de l'Amérique, car l'influence du folklore d'Europe centrale s'y fait tout autant sentir.

Dérivée de la gamme pentatonique et d'archaïques modes hypolydiens, son harmonie particulière lui confère un langage foncièrement original, comme si le compositeur avait voulu dégager le fond commun d'un idiome universel, tel un gage de fraternité entre l'ancien et le nouveau monde.

Ce grand classique du répertoire a été abondamment enregistré, mais Ferenc Fricsay surplombe toute concurrence : intensément dramatique dans l'allegro molto, étreignant d'humanité dans le largo (avec un splendide cor-anglais, beau à pleurer), lyrique et dansant dans le scherzo...

Et quelle puissance dévastatrice dans le célèbre "con fuoco" final : écoutez la rage des contrebasses qui arrachent le crin des archets, ainsi que le rougeoiement des cuivres qui parviennent à se patiner de subtiles couleurs même dans les fortissimos !

Synthétisant spontanément cet impossible équilibre entre la perfection formelle et la sincérité du sentiment, le chef hongrois mène la Philharmonie de Berlin vers des sommets d'éloquence, habitée par une émotion poignante que ni Karajan ni même Kubelik ne retrouveront ultérieurement à ce pupitre quand ils y enregistreront cet opus.
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