Quatrième de couverture
Quelle planète allons-nous laisser à nos enfants ? À partir de cette vraie question que nous nous posons tous, les écologistes de tous poils ont bâti un véritable fonds de commerce. À les entendre, nous serions tous morts depuis longtemps : radiations, « malbouffe », dérèglements climatiques, balle perdue de chasseur aviné, pollution automobile, etc. Or, non seulement nous sommes bien vivants, mais nous navons jamais été en si bonne santé ! Que notre société ait besoin de garde-fous, de contrôles et de trublions qui empêchent de polluer en rond, certes. Mais nous navons nul besoin de ce Grand-Guignol, de ces « bo-bo » imposteurs qui utilisent à lenvi la démagogie et les peurs nées de nos ignorances. Pourquoi ? Pour que quelques têtes de liste engrangent des voix ? Pour que quelques associations d« amis de la Nature » glanent des cotisations ? Comme dautres se servent de lépouvantail de limmigration ou de celui du « Grand Capital », les écologistes font levier de nos peurs dHomo consommatus. Si nous sommes jadis sortis des griffes des prédicateurs de lan Mil, nest-il pas temps den finir avec lÂge des Grandes Peurs Vertes ?
Journaliste au Figaro, où il est spécialiste des questions denvironnement, Jean-Paul Croizé jette ici un pavé jubilatoire dans la mare du politiquement correct.