Télérama
Ecrire sur Tamara met en perspective les nombreuses tentatives de raconter une histoire d'amour. Ou plus exactement l'histoire d'un premier amour qui n'en finit pas de survivre au temps et à l'absence...
On aurait pu craindre que le choix de narration décidé par l'auteur mettre bout à bout un récit écrit aujourd'hui et des récits rédigés du temps de Tamara, égare le lecteur. Non seulement nous suivons parfaitement cette histoire belle et fragile, mais nous la lisons comme si elle se passait aujourd'hui, comme si c'était un peu la nôtre.
Ecrire sur Tamara n'est pas une éducation sentimentale de plus. C'est le regard d'un homme mûr qui, avec le misérable matériau du langage, ressuscite le jeune homme qu'il fut et la jeune fille qu'il a aimée. Pour les sauver. Pour se sauver. --Michèle Gazier
On aurait pu craindre que le choix de narration décidé par l'auteur mettre bout à bout un récit écrit aujourd'hui et des récits rédigés du temps de Tamara, égare le lecteur. Non seulement nous suivons parfaitement cette histoire belle et fragile, mais nous la lisons comme si elle se passait aujourd'hui, comme si c'était un peu la nôtre.
Ecrire sur Tamara n'est pas une éducation sentimentale de plus. C'est le regard d'un homme mûr qui, avec le misérable matériau du langage, ressuscite le jeune homme qu'il fut et la jeune fille qu'il a aimée. Pour les sauver. Pour se sauver. --Michèle Gazier
Présentation de l'éditeur
"Ecrire sur Tamara" est le récit douloureux d'un apprentissage amoureux, mais aussi la relecture nostalgique des pages du journal rédigé par le jeune étudiant qu'était alors le narrateur.
L'auteur vu par l'éditeur
Marcel Bénabou est professeur émérite d'histoire ancienne et écrivain, auteurs de divers ouvrages dont "Jette ce livre avant qu'il ne soit trop tard" et "Pourquoi je n'ai écrit aucun de mes livres". Il est "Secrétaire définitivement provisoire de l'Oulipo.