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Eichmann à Jérusalem Poche – 12 août 1997


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Quatrième de couverture

Voici un texte qui, par la controverse qu'il suscita dès sa parution chez les historiens, eut le mérite essentiel de contraindre ceux-ci à entreprendre des recherches nouvelles sur le génocide des Juifs par les nazis.En effet, le reportage d'Hannah Arendt, envoyée spéciale du New Yorker au procès de Jérusalem, philosophe américaine d'origine juive allemande, auteur d'un ouvrage célèbre sur les origines du totalitarisme, fit scandale à New York et à Londres, en Allemagne comme en Israël.Dans son procès du procès, l'auteur - qui ne fait siens ni tous les motifs de l'accusation ni tous les attendus du jugement - est entraîné d'abord à faire apparaître un nouvel Eichmann, d'autant plus inquiétant qu'il est plus «banal» ; puis à reconsidérer tout l'historique des conditions dans lesquelles furent exterminés des millions de Juifs. Et à mettre en cause les coopérations, voire les «complicités», que le lieutenant-colonel S.S. a trouvées dans toutes les couches de la population allemande, dans la plupart des pays occupés, et surtout jusqu'au sein des communautés juives et auprès des dirigeants de leurs organisations.

Biographie de l'auteur

Hannah Arendt (1906-1975) a été l'élève de Jaspers et a passé son doctorat à Heidelberg. Elle a quitté l'Allemagne après l'arrivée des nazis au pouvoir et a enseigné aux États-Unis. Elle est une des figures les plus importantes de la pensée politique contemporaine.


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Détails sur le produit

  • Poche: 484 pages
  • Editeur : Gallimard; Édition : 2e édition augmentée (12 août 1997)
  • Collection : Folio histoire
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070326217
  • ISBN-13: 978-2070326211
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,7 x 2,8 cm
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23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par Poignant TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 31 octobre 2010
Format: Poche Achat vérifié
C'est la lecture des articles de Kessel sur le procès Eichmann qui m'a donné l'idée de lire ce livre mythique.
Les faits tout d'abord.
Adolf Eichmann officier SS spécialiste des affaires juives dès les années 30 est le logisticien de la «Solution finale», l'homme par qui les camps de la mort ont été alimentés en innombrables victimes. Après s'être enfui en Argentine après la guerre, il a été enlevé en 1960 par les services secrets israéliens. Un an après son procès débute à Jérusalem.
Hannah Arendt, philosophe juive allemande qui a pu fuir le nazisme dès 1933, va suivre les huit mois du procès pour le journal américain « New Yorker».
"Eichmann à Jérusalem" est donc le compte-rendu de cet extraordinaire procès par une journaliste tout aussi hors norme.
La tonalité m'a tout d'abord surpris. Hannah Arendt a des convictions et elle les affiches haut et fort. Elle critique très rapidement certains aspects religieux de la jeune société israélienne.
Sa force est qu'elle reste concentrée sur l'action d'Eichmann et son environnement, indépendamment de l'émotion suscitée par le procès .
Cet obscur fonctionnaire de la mort a horreur du sang, ses visites dans les camps lui ont fait faire des cauchemars. Il déteste les brutes sadiques et en cela ressemble beaucoup à Rudolf Höss, le commandant d'Auschwitz. Les massacres à l'est ont commencé sans lui. Dès qu'il a été question de solution finale, il a perdu goût à son travail...
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30 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile  Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS sur 2 juin 2009
Format: Poche Achat vérifié
Plus de 60 ans après, on peut encore se poser quelques questions fondamentales : qu'est-ce qui s'est passé ? Qui furent les coupables ?

En rapportant les minutes du procès d'Eichmann à Jérusalem, Arendt commence par incriminer quelques iniquités du côté de l'accusation qui veut orienter "son" procès. Ce n'est plus le procès au nom de l'humanité, mais au nom des juifs ; non le procès d'un crime contre l'humanité, mais contre les juifs. Le procès d'une barbarie de masse à travers un seul homme. Très pratique pour éviter de creuser et de poser les vraies questions.

Hannah Arendt annonce l'ère de la "banalité du mal", c'est à dire non plus le mal par libre arbitre, celui qui nous révulsait en même temps qu'il nous fascinait, mais le mal par serment d'allégeance ; la petite obéissance pseudo-kantienne appliquée au Reich, la hiérarchie du Reich, les lois du Reich, le Cosmos du Reich, et donc : le Führer. L'allégeance au-delà de toute volonté, de toute initiative personnelle, au-delà de la conscience morale, d'un petit rond-de-cuir arriviste, insignifiant, vide, parfois grotesque, quasi comique ; un authentique "Ponce Pilate" qui dit : "je ne suis pas coupable, je n'ai fait qu'obéir, je m'en lave les mains." La nouvelle nature du mal dans l'ère des masses.
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24 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile  Par D. L. Rougery sur 1 août 2001
Format: Poche
Hannah Arendt, philosophe allemande juive émigrée aux Etats-Unis, assiste au procès d'Adolphe Eichmann (chargé des déportations sous l'Allemagne nazie) en Israël et propose le concept de "banalité du mal" pour qualifier la destruction massive et "bureaucratique" des Juifs dans les pays occupés par les Nazis. Plongée dans l'esprit (plutôt vide...) d'un grand criminel, le livre est aussi une histoire de la destruction des Juifs d'Europe. Polémique et riche l'ouvrage donne à méditer.
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 25 septembre 2008
Format: Poche
Hannah Arendt nous conduit sur les chemins arides du totalitarisme nazi.
En conclusion de son ouvrage elle expose ce qui choqua nombre de "bien-pensants" à savoir :

"Sur l'échafaud, sa mémoire [Eichmann] lui joua un dernier tour : "euphorique", il avait oublié qu'il assistait à sa propre mort.
Comme si, en ces dernières minutes, il résumait la leçon que nous a apprise cette longue étude sur la méchanceté humaine - la leçon de la terrible, de l'indicible, de l'impensable banalité du mal" (écrit en italiques).

Hannah Arendt nous aide à comprendre que le personnage était dépourvu de toute conscience. La responsabilité des tiers était-elle pour autant nulle ? Non, car il y eut celle des supérieurs hiérarchiques de Eichmann, celle d'une bureaucratie totalitaire germanique qui de service à service se livrait une concurrence exacerbée dans la chasse et le meurtre des Juifs. Pis encore, il n'y eut personne d'assez "fou" sans doute, pour dire à Eichmann que son action était mauvaise, qu'il était dans le Mal.

De résistance en Allemagne face à la Bête nazie, à l'ignominie raciste, antisémite, anti-chrétienne, anti-Dieu, anti-humaine, à la "dureté sans pitié" - rücksichtsloser Härte- il n'y eut hélas que le nom de quelques héros, rares, oubliés souvent, et pourtant si glorieux comme ceux, cités par la philosophe, de Hans et Sophie Scholl La rose blanche.
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