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El Pintor


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Page Artiste Interpol

Discographie

Image de l'album de Interpol

Photos

Image de Interpol

Biographie

Formé à New York en 1998, le groupe a un lien très fort avec la Grande-Bretagne par le biais de son vocaliste et guitariste Paul Banks (alias Julian Plenti, né en 1978) en Angleterre et entouré d'amis nommés Daniel Kessler (à la guitare), Carlos Dengler (ou Carlos D., à la basse) et Samuel Fogarino (à la ... Plus de détails sur la Page Artiste Interpol

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Détails sur le produit

  • CD (8 septembre 2014)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Soft Limit
  • ASIN : B00KRYKHH0
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 721 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. All The Rage Back Home
2. My Desire
3. Anywhere
4. Same Town New Story
5. My Blue Supreme
6. Everything Is Wrong
7. Breaker 1
8. Ancient Ways
9. Tidal Wave
10. Twice A Shard

Descriptions du produit

Critique

Commencer par un chef d'oeuvre de la trempe de Turn on the Bright Lights, qui relançait en son temps et à lui seul, le revival post-punk en 2002, n'est jamais bon. C'est qu'a prouver la suite avec - après un Antics irréprochable - deux albums maudits que les New-Yorkais traîneront dans leur cursus comme des cadavres : Our Love to Admire (2007) et le naufrage d'Interpol (2010). Il était donc urgent de se réinventer un avenir pour ne pas sombrer en eaux profondes.

La mission de sauvetage de l'ex-groupe prometteur était d'autant plus périlleuse qu'entre temps d'autres se sont perdus ou y ont laissé des plumes (Bloc Party, Editors), que la jeunesse piaffante occupait le territoire (The Horrors, Kasabian, Temples), et que l'histoire devait se poursuivre en trio depuis l'abandon du bassiste Carlos Dengler. C'est donc dans son antre de l'Electric Lady Studio et du voisin Atomic Sound que la formation de Paul Banks, Daniel Kessler et Sam Fogarino s'est retrouvée pour donner naissance à El Pintor, anagramme d'Interpol, faute de mieux et pour cause de précédent.

C'est sur la route d'une tournée qu'est revenue l'inspiration, en répétant anciens et récents morceaux, et produisant « All the Rage Back Home », alerté par une guitare triomphante et un son resserré. Le nouvel hymne, rapidement intégré au répertoire, allait produire des effets secondaires en studio, où le trio semble avoir retrouvé goût au jeu, enchaînant les idées sur des titres efficaces et directs (« My Desire », « Anywhere »). La caisse claire martiale, la basse grondante assurée par le leader et les escalades de Gibson, appuyés par les claviers de Brandon Curtis et Roger Joseph Manning Jr., constituent la matrice d'un album joué la rage au ventre.

Plaque tournante d'El Pintor, l'accord obsédant de « Same Town, New Story » irrigue la suite composée de pièces au romantisme sombre (« My Blue Supreme », « Everything Is Wrong »), dominées par des sonorités tendues voire massives, à l'instar de « Ancient Ways ». Plus lyrique, « Twice As Hard » conclut l'ensemble sur une note vertigineuse. Le plus homogène des albums d'Interpol, aux chansons nerveuses domptées par le mixage d'Alan Moulder, signale son retour en forme.

Loïc Picaud - Copyright 2014 Music Story

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Commentaires en ligne

3.9 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Filleul sur 25 septembre 2014
Format: CD Achat vérifié
L'histoire d'Interpol est bien compliquée, & se résume trop souvent à la question suivante : comment donner une suite à leur chef-d'œuvre de 1er album, Turn On The Bright Lights? Pour ma part, je préfère Antics, le deuxième, plus sobre & plus direct, mais tout le monde - y compris le groupe, en filigrane - s'accorde à considérer le 3ème, Our Love To Admire, comme une bouse, un caprice de nouveaux riches, tape-à-l'oreille, surproduit & inaudible. Même la pochette est immonde.
Dès lors, l'éponyme Interpol aura annoncé une remontée, coupée en plein envol par le départ du charismatique & excellent bassiste Carlos Dengler. On ne donnait pas cher de la peau des 3 autres... eh ben si!
El Pintor est un beau retour : 10 chansons en une quarantaine de minutes, des compos solides, pas de gras, pas de moments superflus, pas d'auto-complaisance. Les tempos sont en outre assez rapides, ce que j'apprécie, & la production nette & précise.
Bien sûr, Interpol ne sait faire que du Interpol, mais moi ça me va, & j'écoute régulièrement cet album réussi, confiant & solide.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Blits VOIX VINE sur 14 septembre 2014
Format: CD
Le frisson, c'est de retrouver cette voix. Paul Banks. "All the rage back home". Banks ne laisse qu'une note de guitare sonner avant de poser ce timbre instantanément reconnaissable, dans le registre baryton soyeux, qui décolle comme un turboréacteur quelques mesures plus tard quand le tempo s'emballe. La guitare de Kessler, démultipliée, joue les tapis volants, motorisée par l'impeccable Fogarino. Si Carlos D. manque maintenant à l'appel, c'est surtout sur scène que le vide est criant, car la basse est bien là, ronflante et bondissante, tenue maintenant par Banks (en studio) si l'on en juge par le clip du morceau sus-cité.
Il faudra des dizaines d'écoutes pour vraiment juger de ce 5e album. Mais pas besoin d'attendre pour ressentir le fameux frisson. Comme à chaque fois. Je m'étonne toujours qu'on puisse parler de "naufrage" à propos du précédent, "Interpol", d'une noirceur longue en bouche et ambitieuse. Il suffit de le réécouter 4 ans après : c'est un énorme album, injustement sous-estimé. "El Pintor" semble juste plus immédiat, la production est ample et luxuriante, les titres accrocheurs s'enchaînent crânement ("My desire", "Same town, new story", "Anywhere"...) sans temps mort ou baisse de régime (sauf peut-être "Breaker 1"), avec une sorte d'élégance détachée comme le nouveau look de Banks, ses cheveux ramenés en arrière, front dégagé. La grande classe.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par maurizio tra sur 9 décembre 2014
Format: CD
Interpol est un bon groupe,(sans plus, difficile aujourd'hui de vraiment innover)qui s'était distingué dans le marasme de médiocrité des dernières 15 années.
Seulement voilà, soit vous êtes les Rolling Stones et vous pouvez sortir le même album pendant 40 ans parce que le publique même n'accepterait aucun changement, soit il faut s'aventurer et se renouveler sans pour autant vendre son âme,(exercice difficile il faut l'avouer),si on veut continuer un vrai dialogue avec son public, quitte à perdre quelques fans de la première heure.

Or, le genre de musique "dark" à la Joy Division proposé par Interpol au bout de 3-4 albums peut vite tourner en rond et lasser, à moins d'être un étudiant en DEUG toute votre vie.(Je ne critique pas le fait de jouer de la musique pesante mais, un certain coté 'monocorde' sans surprise).
Joy Division sont devenus mythiques parce qu'ils proposaient un style vraiment personnel(fin tragique de Ian Curtis aidant...) mais déjà avec "Love will tear us apart"ils osaient explorer ce que aboutira dans New Order : un renouvellement vers la scène dance des années 80-90 sans pour autant perdre leur son très original.(voir Blue Monday : vrai rencontre réussie et unique entre le rock'alternatif'et le 'dancefloor').

Dans ce genre The Sisters of Mercy sont entrés aussi dans les annales, grâce au fait que leur leader Eldritch avait pris la décision d'arrêter au bon moment, malgré le fait qu'il avait essayé des revirements stylistiques, mais le public et la critique n'avaient pas trop apprécié ou compris.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Best Vincent sur 12 octobre 2014
Format: CD
Album qui enchantera tous les fans de Interpol. Guitares, voix, mélodies....tout les excellents ingrédients d'Interpol sont dans cet album. J'adore et hate de les retrouver en concert
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0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par p.b sur 1 novembre 2014
Format: CD
Pour les inconditionnels de la première heure, à acheter les yeux fermés!
Comme souvent avec Interpol, l'écoute de ce nouvel opus se bonifiera avec le temps.
Au final, les titres s'enchaînent parfaitement et coulent naturellement sur la platine et dans les oreilles pour notre plus grand plaisir.
A l'écoute, on a vraiment l'impression de faire un bond de 12 ans en arrière pour retrouver l'énergie, l'ambiance, les premiers frissons et l'excellent son du premier album de la bande.
Pour moi, ce disque est un de leurs meilleurs avec les deux premiers.
Il me tarde de revoir vite Interpol sur scène.
Bravo et merci Messieurs!
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