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El ultimo lector Broché – 8 janvier 2009


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Broché, 8 janvier 2009
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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

David Toscana est né à Monterrey au Mexique en 1961. Marqué par l'influence des classiques espagnols et par des écrivains latino-américains comme Onetti ou Donoso, il a publié à ce jour cinq romans et un recueil de nouvelles. Son œuvre est largement traduite en anglais, mais aussi en allemand, arabe, grec, portugais, italien et suédois. El ultime lector a été couronné par les prix Colima, Fuentes Mares et Antonin Artaud France-Mexique. Ce roman est traduit pour la première fois en français.


Détails sur le produit

  • Broché: 214 pages
  • Editeur : Zulma (8 janvier 2009)
  • Collection : LITT. ETR.
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2843044677
  • ISBN-13: 978-2843044670
  • Dimensions du produit: 18,8 x 11,6 x 2,2 cm
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En savoir plus sur l'auteur

David Toscana est né à Monterrey au Mexique en 1961. Après des études au Lycée américain de Monterrey, il fait des études d'ingénieur. Il commence à écrire à vingt-neuf ans et est aujourd'hui traduit dans de nombreuses langues.
El último lector (2005 / Zulma, 2009) a été couronné par le prix Colima, le prix Fuentes Mares et le prix Antonin Artaud France-Mexique.

Marqué par l'influence des classiques espagnols et par des écrivains latino-américains comme Onetti et Donoso, David Toscana a publié cinq romans et un recueil de nouvelles.
Son œuvre est largement traduite en anglais, mais aussi en allemand, arabe, grec, portugais, italien et suédois.


« De page en page, on voit double, on voit triple, on voit magique. Certains ont l'alcool gai. Toscana a l'imagination heureuse. »
Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur

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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Cetalir TOP 50 COMMENTATEURS sur 3 novembre 2012
Format: Broché
Pourquoi donc avoir conservé un titre en espagnol pour ce roman écrit par un Mexicain ? Je n’ai toujours pas trouvé d’explications logiques après avoir achevé la lecture de cet étrange roman contemporain. Passons…

L’originalité de ce roman tient à ce que l’auteur décide de mêler au sein de son propre récit mille autre récits romanesques imaginaires rendant indémêlables la réalité objective et celle conçue par un quelconque esprit littéraire ; tout événement, toute situation ne peut que faire écho à ce qu’un auteur aurait au préalable conçu et trouvera donc son explication dans ce que ce même auteur aura décidé, dans son propre roman, de donner comme extrapolation ou comme suite narrative. Le glissement de l’un à l’autre est permanent, délibéré de la part de D. Toscana. En outre, la vie qui compte vraiment dans ce livre est celle figée, imaginée auparavant par un auteur qui aura trouvé grâce auprès de l’un des protagonistes de ce récit.

En plein désert dévasté par la sécheresse, dans une petite bourgade abandonnée de tous, Remigio trouve au fonds de son puits le cadavre d’une sublime jeune fille. Il alerte bientôt son père, Lucio, improbable bibliothécaire dans ce village qui n’a cure des livres ou de la culture. Lucio trouve aussitôt une explication à ce meurtre en faisant référence à un roman de Pierre Lafitte et identifiera le coupable, réel ou putatif, nul ne le saura, en lisant un simple passage prophétique à la gendarmerie venue enquêter.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par jay TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 7 février 2013
Format: Broché Achat vérifié
A Icamole, petit village mexicain en plein désert, Remigio retrouve une petite fille morte au fond de son puits. Pour son père Lucio, bibliothécaire, les livres appartiennent plus à la vie qu'à la fiction ; ils semblent même en fait plus proches de la vérité qu'une réalité vide de sens. Par des extraits choisis, ils éclairent, font agir, influencent les évènements et même condamnent. Cependant il ne s'agit pas juste de trouver dans les livres une explication du réel. Le réel est déjà écrit dans les livres et Lucio, en lecteur éclairé, le révèle à des personnes choisies. « El ultimo lector » propose ainsi une expérience inédite et jouissive pour tous les amateurs de livres. A la fois fantaisiste et philosophique, ce brouillage déraisonné de la frontière entre la vie et le texte amuse, séduit et effraie. La mise en abyme de romans dans le roman amène une réflexion pertinente sur la littérature et la vocation de l'écrivain.

Pourtant, malgré cette géniale idée de roman, j'ai tout de même des réserves sur son traitement. Le soleil implacable qui assèche un village déjà désolé, les cafards qui dévorent les livres, la concupiscence nauséabonde envers une petite fille disparue et celle consternante envers les avocats (les fruits) plombent désespérément l'histoire. Cela dessert pour moi la joyeuse créativité du postulat de départ. De plus, de nombreux éléments restent incompréhensibles.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par le dernier carré TOP 1000 COMMENTATEURS sur 9 novembre 2012
Format: Broché
Un livre à la fois malicieux et désespéré, combinaison suffisamment rare pour être signalée. Il a fallu qu’elle provienne d’Amérique latine, continent ô combien prolifique en littérature fertile en terres magiques et en personnages baroques. Ici, l’histoire est de prime abord scabreuse : un homme retrouve le cadavre d’un enfant dans son puits et décide de se débarrasser du corps. Nous nous trouvons à Icamole, village asséché au milieu d’un désert qui fut mer autrefois, les trilobites en attestent. Un autre personnage est là, le père du premier, qui va prendre le récit à sa charge, tous les récits dirais-je : à la tête de ce qu’il faut bien nommer la bibliothè (non, ce n’est pas une faute de frappe) du village, il en lit tous les ouvrages qui lui parviennent et, pourfendeur des clichés et lieux communs, des métaphores faciles et des rebondissements paresseux, des paroles insipides et des expédients de tous genres, il y effectue un tri des plus radicaux. Nous aussi, qui effectuons un tri comparable, nous nous garderons bien d’envoyer valser El ultimo lector.

« Il lui semble qu’un roman est moins sale quand un lecteur mange au-dessus que lorsque l’auteur mentionne la marque du pantalon d’un personnage, de son parfum, de ses lunettes ou du vin français qu’il boit dans tel ou tel restaurant. Les romans sont souillés par la seule mention d’une carte de crédit, d’une voiture ou de la télévision.
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