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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Death In Vegas - Dead Elvis (1997),
Par François (Marseille) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dead Elvis (CD)
Ah oui, c'était bien, ça ! Et ça l'est toujours, d'ailleurs. Premier album pour ce « groupe » au nom impeccable (celui du disque et sa pochette ad hoc) constitué de Richard Fearless et Steve Hellier (remplacé sur les albums suivants par Tim Holmes, ici déjà présent à la production). Le plus « roots » et « black » assurément. Comme souvent dans les disques électroniques de ces années 90, nous avons droit à un grand patchwork d'influences : dub, psychédélique, rock (steady), industriel, électro... Death In Vegas sera donc étiqueté, faute de mieux, « big beat » ou « trip-hop », genres « fourre-tout » par excellence. Disons plus simplement qu'à l'instar des Chemical Brothers (Fearless a participé à leurs soirées), Lionrock, 808 State ou Andy Weatherall, les DIV font partie de ces DJ/bidouilleurs qui ont établi des passerelles entre musique électronique et monde du rock (généralement la scène « Madchester » : New Order, Primal Scream, Charlatans...). Ils se distinguent de leurs petits camarades par le côté bien plus organique de leur musique, les rapprochant en cela des Red Snapper. On entend en effet sur ce « Dead Elvis » de très belles parties d'orgue Hammond (« GBH ») ou de piano électrique Fender Rhodes (« All That Glitters »), deux instruments « rétro » dont j'apprécie particulièrement les sonorités. Pas mal de grosses guitares « noisy » aussi, avec le trio « Dirt » - « Rocco » - « Rekkit » en milieu d'album, car la tendance dominante du disque est à un mélange rock/dub. Et puis ici ou là, des cuivres, des cordes (« Rematerialised ») et même du sitar (le très beau « I Spy », mélancolique et cinématographique). « Dead Elvis » s'avère être un excellent album, équilibré et varié, à la fois poisseux et lumineux, énergique et mélodique. Par la suite, tout comme les Chemical Brothers, Death In Vegas succombera avec plus (The Contino Sessions, 1999) ou moins (Scorpio Rising, 2002) de bonheur à la tentation de « l'album à invités », poussant encore plus loin ses accointances avec la pop et le rock, tout en nous faisant découvrir un excellent groupe de scène.Bass - Nick Abnett (tracks : 3, 4, 9), Mat Flint (tracks : 5, 6, 7) Drums - Tim Weller (track : 3) Electric Piano [Fender Rhodes] (tracks : 1, 7), Organ [Hammond] (track : 3) - Seamus Beaghen Guitar (tracks : 3, 4, 5, 6, 8, 9), Guitar [Coral] (track : 7) - Anthony Anderson Keyboards [Additional], Programmed By [Additional] - Steve Hellier (track : 11) Saxophone (tracks : 2, 8, 9), Flute (track : 2), Harmonica (track : 9) - Andy Visser Strings - Jonathan Haines (track : 9) Trombone - Paul Rutherford (track : 9) Vocals - Selah (track : 3) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
a écouter !,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dead Elvis Remix Sessions (CD)
Death in vegas ne se limitent pas à 1 style et chaque album regorge de sons et de rythmes differents.A ne pas rater. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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