3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
mais que c beau !!!!, 25 juin 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : En Passant (CD)
Je me souviens du jour où j'ai écouté cet album la première fois et de l'émotion qui m'a parcouru. Sublime;
Du bon du très bon. Meme les titres les moins biens à mon gout sont largement correct.
Quel bien avec tout etait dit, le coureur; Quelle emotion avec quand tu danses, en passant (on croirait entendre du Mark Knopfler !!), sache que.
Bref si vous ne l'avez pas il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Magnifique., 1 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : En Passant (CD)
Goldman nous offre un magnifique album très attendu. Les textes sont beaucoup plus noirs que sur les précédents, les chansons plus abouties. Dès la première écoute on croit entrer dans l'intimité du chanteur: les mélodies sont sensuelles, les textes qui les accompagnent sont à l'image de la pochette, en noir et blanc. Avec une extrème pudeur, il parvient à se dévoiler quelque peu, nous livrant de magnifiques chansons, telles que "SACHE QUE JE", "QUAND TU DANSES", ou encore "LES MURAILLES" dans lesquelles il dit avec beaucoup de finesse, et de retenue l'amour qu'il ressent encore (c'est l'année du divorce avec sa femme). Goldman sait viser juste : pas un mot de trop, pas une phrase inutile, tout est concentré. Puis "BONNE IDEE" et "LE COUREUR", qu'on apréciera en tant que bons morceaux de guitare accoustique. Enfin, "EN PASSANT", magnifique.
Sensationnel.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Goldman intime, 27 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : En Passant (CD)
En 1997, quand il publie "En passant", Jean-Jacques Goldman n'a plus rien à prouver. Voilà plus de dix ans que l'auteur de "Comme toi" truste les premières places des hit parades avec une régularité métronomique qui fera bien des jaloux. Que ce soit avec ses disques solo (notamment "Non homologué" et "Entre gris clair") ou ceux de ses interprètes (Hallyday, Céline Dion), Goldman transforme en or tout ce qu'il touche. Un succès qui s'accommode mal avec la modestie et la discrétion du personnage. Ainsi, en 1990, il éprouvera le besoin de se mettre légèrement en retrait, en se fondant dans le (presque) anonymat d'un groupe: c'est le début de l'aventure "Frédéricks Goldman Jones" qui se concrétisera avec deux albums riches en tubes (C'est pas de l'amour, Né en 17 à Leidenstadt, A nos actes manqués).
Quatre ans après l'album "Rouge" publié en 1993, Jean-Jacques Goldman revient en solo sur la pointe des pieds avec "En passant". Le titre et la pochette du disque le présentent comme un quidam, un vieil ami qui passe nous voir discrètement. Dès la première écoute, les 11 chansons gravées sonnent comme une évidence qui ne nous avait jamais autant frappé: Goldman est un auteur majeur, un musicien d'exception, et cette nouvelle cuvée va apporter une plus value certaine à une oeuvre déjà conséquente. Le parti pris acoustique, avec les guitares folk de son comparse Gildas Arzel, donne du relief à des textes qui respirent la sagesse, la maturité. De "Sache que je", l'une des plus belles déclarations d'amour que la chanson française ait offerte à "Quand tu danses", chanson de rupture bouleversante, en passant par "Natacha", cousine de la "Nathalie" de Bécaud, avec un violon tzigane à vous flanquer le frisson, on a affaire à de très grandes compositions. On retiendra également "Bonne idée", mini autobiographie de l'auteur, avec son rythme endiablé et "Le coureur", méditation subtile sur la manipulation dont font l'objet certains sportifs. Avec "Juste quelques hommes" et "Nos mains", Goldman signe deux de ses meilleurs textes, où il est question de tolérance, de partage et de don de soi. Mais cet album intimiste, véritable disque d'auteur, n'oublie pas de nous proposer un vrai tube dont JJG a le secret: "On ira", mélodie obsédante qui soutient la comparaison avec "Envole-moi" ou "Quand la musique est bonne", les refrains de jadis. Après ce sommet, Jean-Jacques publiera un dernier album très anodin intitulé "Chansons pour les pieds" avant de se retirer durablement du cirque médiatique. S'il revient un jour, on doute qu'il puisse surpasser la qualité de ce magnifique "En passant", qu'il convient de réécouter en boucle aujourd'hui...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non