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Enesco: Oedipe
 
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Enesco: Oedipe

3 mars 2003 | Format : MP3

EUR 14,19 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 4 septembre 2001
  • Date de sortie: 3 mars 2003
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Warner Classics
  • Copyright: 2003 EMI Music France
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 2:36:22
  • Genres:
  • ASIN: B00259SWAY
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5 3 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 318.705 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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Par Becquart Eric TOP 1000 COMMENTATEURS le 2 janvier 2012
Format: CD Achat vérifié
Enesco est un sorcier, bon sang ne saurait mentir ! Ce qu'il fait de son orchestre est toujours aussi fascinant de vie souterraine et de ductilité, de vigueur rythmique et de couleurs. Et son écriture ne ressemble à aucune autre, si profondément roumaine et sans doute ancrée dans la profondeur des âges. Cela donne une couleur captivante au mythe d'Oedipe, dans lequel Enesco s'est identifié : mû par le souci de bien faire, Oedipe est manipulé par un destin qui lui fera tuer le Père et coucher avec la Mère. Devant tant d'horreurs il se crève les yeux, rentrant en lui-même pour retrouver la Paix dans l'élévation spirituelle et vaincre ainsi son destin.
Le personnage principal, inspiré de bout en bout, est entouré d'une foule de personnages secondaires qui, avec la profusion de l'orchestre, rend l'oeuvre difficile à monter. Elle souffre quand même de quelques inégalités, 1er acte assez banal et prosodie manquant parfois de naturel mais la scène du Sphynx, le 3ème acte, emporté par le grand souffle dramatique, et le 4ème acte, appaisée et se souvenant de Fauré, font de cet opéra une oeuvre unique et mémorable.
Les interprètes sont dominés par la stature grandiose de José Van Dam et par la direction si idiomatique et colorée de Foster, malgré un choeur perfectible. Une oeuvre marquante et inclassable, à l'image de la musique d'Enesco.
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Format: CD Achat vérifié
Voici un très bel opéra trop peu joué. Je suis sûr que si Richard Strauss avait écrit cet opéra dans le même style que Georges Enesco, ce serai régulièrement joué. Probablement plus que Salomé. Je n'ai rien contre Richard Strauss mais il est beaucoup plus médiatique que Georges Enesco.

Le seul problème de cet enregistrement est la diction. Les mâchoires des artistes, n'articulent-pas les sons et vocables distinctement. A l'exception de Gabriel Bacquier (excellent acteur) on n'entend-pas les vocables. Le pire dans tout ça, c'est que ça a été travaillé; ça se sent. Même les choristes jouent bien le jeu, la comédie, mais ont un accent étranger. Pourtant les chœurs de Monaco, s'ils sont bien de Monaco, ne devraient pas avoir d'accents?

Le plus surprenant est que j'aime beaucoup Nicolaï Gedda, José Van Dam, Gabriel Bacquier et Barbara Hendricks qui m'a fait pleurer d'émotion dans un air de Mozart, qui est un compositeur qui m'indiffère généralement, avec une diction hélas quasi muette comme elle en a l'habitude. Je me souviens que c'était très touchant. Pour Barbara Hendricks, c'est différent. Elle a de très beaux yeux, elle est très douce et tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir eu une maman black américaine comme moi. Je crois que je fais un transfuge.

En résumé, je suis très satisfait d'avoir découvert cette œuvre d'un niveau "Daphnis et Chloé" de Ravel.
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Format: CD
Georges (George) Enesco (Enescu) est né en 1881 à Liveni, Moldavie (Roumanie). Son père le présenta au compositeur Édouard Caudella (1841-1924), qui le fit entrer au Conservatoire de Iaçi, puis l'envoya de 1888 à 1894 à Vienne étudier avec des professeurs de renom, en particulier avec Robert Fuchs (1847-1927). Il s'établit à Paris en 1895, pour poursuivre ses études musicales au Conservatoire avec Jules Massenet (1842-1912), Gabriel Fauré (1845-1924) et André Gedalge (1856-1926). Il s'y lia notamment d'amitié avec Paul Dukas (1865-1935), Florent Schmitt (1870-1958), Jean Roger-Ducasse (1873-1954), Maurice Ravel (1875-1937), Pablo Casals (1876-1973), ainsi qu'avec Jacques Thibaud et Alfred Cortot. La Première Guerre mondiale le vit s'installer en Roumanie, mais, à partir de la fin du conflit, il partagea sa vie entre la France, où il acquit une villa à Meudon, la Roumanie où il avait rencontré la princesse Marie Cantacuzène qu'il finira par épouser, et bientôt le Nouveau Monde. La Seconde Guerre mondiale vit le retour d'Enesco dans son pays natal, où il s'immergea dans la vie musicale de la capitale roumaine, ardent défenseur de la musique contemporaine du pays. La paix revenue, Enesco se produisit comme chef ou violoniste à Moscou avec David Oïstrakh et Emil Guilels, à Bucarest avec Yehudi Menuhin, ou au piano au côté de Ernst Wallfisch. L'instauration du régime communiste en Roumanie le conduisit à s'exiler définitivement.Lire la suite ›
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Amazon.com: HASH(0xa0377840) étoiles sur 5 10 commentaires
27 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0xa03b2180) étoiles sur 5 Yes, it's true: The greatest opera of the 20th century 7 avril 2004
Par david sapphire - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I never write reviews. Mostly because of my conviction that experiencing music is an intimate and solitary enterprise. And a highly subjective one.
After Oedipe though, this philosophy MUST be suspended. It is, indeed, the most miraculous piece of work I've ever listened. It's been only four or five months since I listened to it for the first time. Ever since, I keep wondering what exactly are the obscure mechanisms that make it ignored by more or less everybody. I think NOTHING can justify this situation. A rather clumsy libretto apart, it is a flawless and fascinating masterpiece, and not even an obscure one. It would probably take a deaf person or a real snob to ignore its blatant musical beauty and originality.
Such situation made me wonder what else I've been ignoring while restricting my interests to the rather established repertoire.
I must ignore the ignominious review beneath, which praises van Dam, disgracing the music.
The performance is wonderful, flawless, orchestra and singers. Van Dam gives here one of his best performances (if not really the greatest). Fassbaender and Lipovsek are in amazingly good vocal shape, rendering hipnotizing effects.
In the meantime, I also acquired the 1964 recording (in Romanian, with Ohanesian), which made me praise the EMI effort even further. Foster version is much more intense and idiomatic (which is weird, i agree).
Try it yourself, that's the only way you'll understand my fascination for this incredible masterpiece.
27 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0xa03c1738) étoiles sur 5 The greatest opera of this century 3 octobre 1999
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is Enescu's masterpiece at which, according to his student the late great Yehudi Menuhin, he worked constantly for something like twenty years. While this opera is not frequently performed here in the U.S. it is worth looking for it on CD, as it is recognized by many to be a supreme musical creation. I know of only one other recording of this opera aside from this one-- it was recorded in the 1960s, it is performed by the Enescu Philarmonica and the Romanian National Opera, and while the musicians seem extremely capable, the sound lets them down. Both these recordings are hard to find but the one conducted by Foster is impeccable both in its music and its sound. I am an avid listener of classical music and have heard no deeper, more inspiring music than Enescu's Oedipe. I also highly recommend his Symphonies No.2 and No.3 and his Orchestral Suite No.1.
20 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0xa03d0528) étoiles sur 5 Wrongfully Neglected Masterpiece 30 mars 2005
Par G P Padillo - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I remember a few years ago when the EMI recording with a dazzling cast consisting of Jose van Dam, Gabriel Bacquier, Nicolai Gedda, Gino Quilico, John Aler, Brigitte Fassbaender, Marjana Liposvek & Barbara Hendricks - reading some rather unfavorable reviews of it. I purchased it anyway, and was knocked into tomorrow. What an incredible score this

is! Such a powerful musical drama.

The opening scene for the various choruses, the women of Thebes, the High Priest, the Theban warriors, and the shepherds, is wonderful. Alternating between exotic sounding harps & reeds, to an almost Debussyian/Ravel type of orchestral tonal pallete, and Enesco's handling of text is simply gorgeous, giving all of the characters beautiful (if brief) melodies on which to sing them. Much of the chorus work, like much of the entire opera itself is quiet, ethereal in nature with sudden bursts of enormous sound which just surround you and are all the more effective.

Enesco's musical language throughout Oedipe is wildly chromatic, and modal. Parts of the opera sound ancient and even mysteriously "Greek" in nature, while others recall

Schoenberg's Gurrelieder.

Dramatically, I love this work as well, as Enesco's librettist Edmond Fleg, incorporates more of the legend of Oedipus into this story than we usually get, as well as altering much of it. (For instance, the entire final scene)

The first act is serves as prologue, dealing, as it does, with the celebration of the birth of Oedipe, and ending with the horrible prediction of Tirisea, about the future king's fate.

Also, the final Act, serves as epilogue, since Jocasta hangs herself and Oedipe blinds himself in Act III. Here, the blind, exiled Oedipe, wandering with the aid of his daughter, Antigone, reaches a grove of flowers which she describes to him and which he knows is the end of his journey - but not before a battle of wits with Creon. Following this, Oedipe leaves them all as he walks into the grove, and near a cave, dies and dissapears in a blaze of light as the Eumenides invisbly sing "Happy

is he who is pure in soul; peace be unto him!"

Oedipe's final "aria" is, in my opinion, the closest thing in the

operatic literature to the baritone equivalent of one of those glorious Straussian scenes for soprano. Here, Enesco dishes out some of the most gorgeous music in a score that is absolutely filled with beauty. (If you listen closely, too, you'll hear that French "floating" string writing nearly identical to that used by Durufle in his Requiem some years later). Jose van Dam's singing of this scene is of such aching beauty that I get a genuine lump in my throat - til the tears start flowing

from the sheer beauty of it.

Will somebody do this opera? Til they do, this is the recording to own and experience.
16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0xa03d090c) étoiles sur 5 WHY? 18 février 2007
Par Lawrence Rapchak - Publié sur Amazon.com
Format: CD
How can it be that this great work is essentially unknown, even in the world of opera itself?

An unqualified masterpiece that manages to incorporate the essence of the great George Enescu---not only his incredible musical craft and imagination---but the profoundly mystical language of the Rumanian culture, with its unique mix of mid-eastern, Roman and Byzantine influences; and, oh yes, the opera is very FRENCH too, since Enescu spent
much of his career in Paris studying (with Faure), performing and teaching. Incidentally, he was also a great conductor, being a candidate for the NY Phil after Toscanini left AND one of the 20th-century's greatest violin virtuosos.

So why isn't Oedipe honored as one of the 20th-century's greatetst operas? So many reasons, I suppose....all of them unjust, invalid, and regrettable. If the work has ANY chance of ever receiving the recognition it deserves, it will be thanks to this wonderful All-Star recording by Lawrence Foster---thank the Lord for his belief in Oedipe (not to mention his brilliant talent for bringing it to life on the podium!)

Too many incredible things to mention---but here's a few:

The opera is meticulously crafted using about 20 main motifs--many of which are heard in the dark, nightmarish Prelude. The overall PACING and structure of the score is FABULOUS---this is probably the area in which most Opera composers FAIL---yet Enescu's one and only stage work is practically flawless in this respect.

Act 1 contains much music evocative of Grecian antiquity---a culture closely related to that of Rumania. So much of this colorful music seems to "glow" with a feeling of serenity and warmth that pervades the score. Great mid-eastern "dancing girl" music, a MUST for exotic operas (actually it's a Shepherd's Dance); Very appealing in its combo of Rumanian and French sound. Lovely, ecstatic choral passages. If only that darn' soothsayer Tiresias didn't have to spoil the fun.

Act 2 Has more beauteous "antique" court music, as well as the suffocatingly menacing scene of the wandering Oedipus' murder of his father Laius (which takes place EXTREMELY quickly, unlike most operatic death scenes)during a thunderstorm (with the Shepherd's Rumanian "doina" inspired flute solos adding more tension to the scene). THis is followed by the hallucinatory encounter with the Sphinx --which Enescu said almost drove him to madness while composing it. (Catch the weird musical SAW in the percussion section when the Sphinx's death laugh dies away).

More glorious choral work, as the citizens of Thebes rush to proclaim Oedipus their savior---capped off by the luxuriant, almost lurid music of Jocasta (complete with children's chorus), whose hand in marriage is the grand prize for the man who defeats the Sphinx (little does Oedipus realize that she is actually his own mother...)

Act 3 is perhaps the best of all; Enescu's supreme control of the sequence of Oedipus' dialogues with Tiresias, Jocasta, Phorbas, and the Shepherd---during which the pieces of the horrible puzzle gradually come together---is simply one of the GREATEST examples of dramatic pacing and build-up in the entire repertoire (the climatic moment of realization is actually highlighted by a PISTOL SHOT in the orchestra!). The intensity of this entire scene (in this performance) is overwhelming.

Act 4 --Sunset in the sacred grove, culminating in Oedipus' farewell to his daughter and his transfiguration in a sacred blaze of light...as you might expect---it's sublime stuff, probably the highpoint of the score.

If you truly love GREAT music, you should acquire this first-rate recording and come to know Oedipe, and in doing so come to appreciate the vison and philosophy of the great composer which it represents.

A revelation.

LAwrence RApchak
15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0xa03d09fc) étoiles sur 5 An undiscovered masterpiece. 29 mars 1999
Par John-Pierre Joyce (john-pierre@pusscats12.freeserve.co.uk - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This opera is truly one of the greatest operatic masterpieces of the twentieth century. Sadly underperformed, Oedipe at least has a champion in this superb recording from EMI. A cast of great singers and a brilliant orchestra and chorus reveal every raw emotion that the work expresses, from melancholy foreboding and bitter anguish to triumphant joy and serene repose.
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