| |||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
78 internautes sur 88 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Lamento et taillage de bavette,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
La voilà, la fameuse correspondance "surprise" des deux pachydermes martyrs de leur propre célébrité ! C'est un coup médiatique et marketing spécial rentrée, certes, mais ne soyons pas trop vachards : c'est aussi un livre.
C'est tout à la fois intéressant, agaçant, sinon chiant. Commençons par le positif : intéressant parce qu'au-delà des petits tourments de nos joyeux duettistes, de vrais sujets sont évoqués, et de manière plutôt intéressante : sur la philosophie, la littérature, l'écriture, la condition d'écrivain, l'engagement politique, l'enfance, les parents, etc. Bon, Houellebecq est souvent à la ramasse mais autrement plus drôle, imprévisible, incisif que son douceâtre interlocuteur (si vous n'avez jamais lu une correspondance où, à une citation de Foucault, est opposée une interview de Kurt Cobain, et où Sun-Tzu doit loger à son insu aux côté de l'art du Mille Bornes, c'est le moment !) Agaçant, parce qu'entre battages de coulpe poussés jusqu'à la complaisance réciproque et mélopées de martyrs profitant de l'édition pour régler leurs comptes personnels (combien serait plus noble le souverain mépris !), nos deux égos effarés laissent transparaître une immaturité parfois franchement inquiétante. Et puis, entendre Houellebecq critiquer l'écriture de Nietzsche ou de Céline, ça confine au surréalisme. Entendre BHL se présenter comme "homme d'idées" touche plutôt au dadaïsme. Quant au fait que ce dernier refuse toujours de comprendre, plus de dix ans après, que son film est une impondérable bouse, je n'en parlerai même pas... disons qu'il y a prescription, pour être gentil. Chiant, aussi. Chiant comme le sont les innombrables passages où l'on assiste à de véritables séances d'autopsychanalyses interposées, ou encore celles où notre cher "Béhachel" cède à ses envolées solipsistes et parfaitement anecdotiques : ma vie, mes sensations, ma vie, mes sensations... En bref, cette vraie-fausse "correspondance" arrangée et destinée dès le début à passer sous presse peut avantageusement divertir une après-midi : c'est un peu neuneu, parfois intéressant, parfois émouvant, mais globalement... dispensable. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Un peu trop nombriliste,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Houellebecq et BHL livrent à travers cet ouvrage (qui se lit facilement) quelques unes de leurs failles. Houellebecq nous révèle un mégalomane en souffrance, et BHL un dandy prétentieux à la recherche de la "performance". Faute avouée à moitié pardonnée... Le reste contient beaucoup de références philosophiques et littéraires que ceux qui n'ont pas lu Nietzsche, Malraux, Baudelaire ou Schopenhauer risquent de ne pas comprendre. Il aurait été intéressant que ces deux hommes intelligents et cultivés profitent de cet échange pour parler un peu moins d'eux et de leurs déconvenues avec les journalistes, pour confronter leurs points de vue sur le monde, l'humanité et son évolution. Bref, pour élargir un peu le débat.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
19 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
L'ennui partagé de deux idoles des media,
Par Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ennemis publics (Broché)
Livre sans intérêt, lourd. Les deux auteurs sont des professionnels de la critique courroucée de ceux qui les critiquent. Ils ont des avis tranchés sur tout, ont abandonné depuis fort longtemps toute volonté de construction argumentée préalable à l'exposé clair de la raison. Nous sommes sur le terrain de la folie ordinaire de gens minables.
Houellebecq qualifie ainsi ses critiques (sa mère dans l'ouvrage qu'elle a écrit sur son fils ?) de "ténias", de "cloportes", ou de "vésicules eczémateuses". BHL quant à lui ne digère toujours pas d'avoir raté le Goncourt d'une seule voix et subit encore la violence du souvenir d'avoir été interdit de la Brasserie Lipp pendant 6 mois durant. Quelles souffrances ! Terribles aveux d'hommes aux abois ? "Ennemis publics" est le fruit de deux indigentes somnolences de l'intellect, dont un, autoproclamé "nouveau philosophe" comme l'on évoquerait une amère dégustation de beaujolais nouveau cuvée 1977, a su depuis des années, mettre en coupe réglée l'espace médiatique comme le signalent avec pertinence et courage les auteurs de Une imposture française et de Chers imposteurs Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|