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Enquête sur l'entendement humain Broché – 18 août 2006


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Détails sur le produit

  • Broché: 252 pages
  • Editeur : Flammarion (18 août 2006)
  • Collection : GF
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2080713051
  • ISBN-13: 978-2080713056
  • Dimensions du produit: 18 x 1,2 x 11 cm
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76 internautes sur 83 ont trouvé ce commentaire utile  Par Folliot Philippe le 28 juillet 2002
Format: Poche
Ce livre est un moment essentiel de la pensée. Il fait naître le positivisme, et Kant n'aurait jamais développé son épistémologie sans ce livre. Il est beaucoup plus abordable que le fameux traité de la nature humaine, et toute personne s'intéressant à l'histoire de la pensée, de la philosophie, de l'épistémologie, doit lire ce livre que tous les auteurs, tous les scientifiques, aujourd'hui, ne cessent de citer. C'est un des cinq livres que j'emporterais sur une île déserte. De plus, il est très lisible, et n'a pas grand chose à voir avec le langage complexe et confus des métaphysiciens français et allemands. A recommander absolument!!!!!!! Pour ceux qui ne connaissent pas la philo. et s'imaginent (à tort) qu'ils ne peuvent pas la comprendre, ce bouquin est LE BOUQUIN qu'il faut lire. Des questions abstruses s'éclairent alors, comme par miracle!!! Tout devient simple!!!
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35 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile  Par fawnes le 6 mai 2007
Format: Broché
On l'oublie trop souvent, Hume a été un homme des Lumières, à l'instar de Voltaire et de Diderot, et plus que Rousseau, dont il fut l'ami avant d'en devenir (c'est sa face sombre) l'un des persécuteurs. Attaché à l'ambassade d'Angleterre à Paris, cet Ecossais totalement intégré aux débats intellectuels de la France d'alors, mais aussi de cette grande capitale intellectuelle que fut Edimbourg ("l'Athènes du Nord", disait-on avec quelques raisons) a développé un système sceptique et même irrationaliste particulièrement radical et dévastateur. L'échec immérité de son grand livre "Traité de la Nature humaine" quelques années plus tôt l'a conduit à adopter le genre plus populaire, en tout cas moins aride, de l'"Enquête". Moins doctrinal que le précédent, ce livre d'une très grande lisibilité - apparente - est derrière sa bonhomie un monument de scepticisme dévastateur. Lecteurs, ne croyez pas un mot des protestations de "modération" émises par l'auteur: on est là devant un texte-limite, où une rigueur impitoyable sous sa modération affectée aboutit au démantèlement de toutes les idéologies rationalistes, jusques et y compris dans le sacro-saint domaine des sciences dites exactes. Kant ne s'y était pas mépris, qui avait cherché à répondre au "défi sceptique" de Hume. Il ne devait y réussir que partiellement... Ce texte immense et fin est en effet un défi; il est aussi une salutaire leçon de modestie.
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par P-henri Thoreux le 5 février 2010
Format: Broché
Au dix-huitième siècle, en Angleterre, dans le sillage des avancées scientifiques amenées par Newton, un courant de pensée pragmatique investit le champ de la philosophie. Ses représentants avaient acquis la conviction que dans le domaine des idées pas plus qu'en science, il n'existe de raisonnement sérieux capable de s'affranchir de la réalité tangible. Ils bannirent de leur discours tout a priori, toute croyance non fondée, tout principe inné et firent de l'expérience l'unique terreau de leur pensée.
David Hume (1711-1776) illustra ce point de vue de manière magistrale dans des ouvrages très accessibles et encore très actuels. L'enquête sur l'entendement humain en constitue une pièce maîtresse. Il l'écrivit initialement sous la forme d'un traité, qui se heurta à l'indifférence générale. Il retravailla patiemment ce texte jusqu'à lui conférer l'humilité d'une enquête et la rigueur d'une synthèse.

Pour Hume, l'expérience constitue le fondement de toute construction de l'esprit. Elle est conditionnée avant tout par la perception qu'on a des choses. Il établit une différence fondamentale entre celle-ci, qu'il appelle « impression », et l'idée qu'on peut s'en faire, qui n'est qu'une sorte de « copie » atténuée de la première. Il n'est que de comparer la douleur qu'on ressent en se brûlant avec l'idée qu'on en a, pour mesurer la distance qui les sépare.
Toutefois, l'idée même de brûlure n'a de sens pour l'esprit humain que si le corps en a fait l'expérience. Il en est ainsi de toute chose.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 1 mai 2015
Format: Broché
Hume fut un homme des Lumières. Tout est objet de questionnement, y compris, d'ailleurs, dans le texte de l'Enquête sur l'entendement humain, la croyance en Dieu. Expérimenter, traiter l'expérience dans la révélation du multiple, comprendre la genèse de la création de tout acte, de tout mouvement, considérer que l'espace, la nature, l'objet de l'attention est a priori intelligible et non pas un "non-être" auquel, par l'attention que je lui prêterai, deviendrai sujet d'entendement. Seul l'intelligible peut être compris par l'intelligence. Le disciple de Claude Tresmontant que je suis, ne peux que donner raison à Hume car tout est Information, intelligence étant né de Dieu : "Au commencement était le Verbe". Le chrétien Hume ne fait donc pas oeuvre impie qui critique le doute systématique de Descartes. Ce dernier évacue en effet l'intelligibilité a priori de l'existant.

Le lecteur ne découvrira pas un système de pensée chez Hume, mais une méthode de questionnement du Réel et de sa mise en perspective nécessaire dans la démarche, non dénommée, de scientifique, pour accéder à la liberté de penser.

J'ai particulièrement aimé la conclusion de la première partie du chapitre VIII "Liberté et nécessité" :

" Tout le monde reconnaît que rien n'existe sans une cause de son existence et que le mot hasard, quand on l’examine de près, est purement négatif et ne désigne aucun pouvoir réel qui existerait quelque part dans la nature.
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