j'ai vecu un an et demi en tanzanie, a musoma, au nord de mwanza, la ou est implanter la plus importante usine textile de ce pays, monté par des francais durant les années 1977 et 1978, et qui peine a produire quelques metre de tissus sur ses metiers hors d'age. comme a mwanza, l'activité de la peche joue une part importante dans l'economie locale.
tout ce qui est dit dans le film de saupert est vrai. certes, on peut reprocher a saupert le ton, une certaine mise en scene, des details pour érudit du film documentaire et du cinema en particulier. c'est vrai aussi que les armes ne sont pas montré, mais bon, saupert fait un documentaire, il n'a pas organisé son suicide par des gros bras de trafiquants d'armes, (car c'est gens ne doivent pas trop rechercher la publicité). rien n'empeche l'auteur de l'enquete d'aller nous chercher des temoignage et des images sur ce point precis, mais, pire que saupert, lui ne se deplace, pas, n'imforme pas, il denigre. c'est si facile.
la tanzanie est bien un pays exsangue, ou la loi des armes est la loi du plus fort reigne, ou les gens meurent de faim, et de maladie sur les trottoirs, dans l'indifférence générale des autochnones hagards.
les rares blancs (dont j'ai fait partie) vivent recluent dans un camps retranché de barbelés, et n'en sorte que par necessité, un 9mm à la ceinture et un AK47, bien en evidence sur la planche de bord de la voiture.
sida, protitution, misere, disentrie decime la population, qui voit partir le fruit de son travail, a l'etranger.
Saupert n'a pas fait le parrallele avec le goulag, ou les camps de travail nazi, mais c'est l'impression que ce coin de terre m'a laissé. un stalag a ciel ouvert, ou l'espérance de vie n'atteint que rarement 40 ans.
remettre en cause le cauchemar de darwin, c'est comme remettre en cause la shoah, du révisionnisme. et celui ci est fait a des fin mercantile en plus.