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La propagande médiatique Antichrétienne démasquée, 2 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enquête sur la christianophobie (Broché)
La christianophobie ou Antichristianisme est une réalité, un fléau qui se réalise et s'exécute de par le monde dans des formes diverses et multiples. De nombreux ouvrages osent en parler, démontrer le phénomène de haine, de stigmatisation, de persécutions qui se déroulent dans les régions où notamment l'Islam domine. Toutefois, cette persécution est un phénomène mondial et les terres Occidentales n'y échappent point sauf que la violence de l'Antichristianisme et/ou Christianophobie s'exécute sous une réalité différente, plus sournoise, plus insidieuse. Cet ouvrage de Michel de Jaeghere dénonce toute la malice de la christianophobie du monde Occidental.
Le choix du mot « Christianophobie » peut paraitre bien inutile au vue qu'il existe déjà le terme de Antichristianisme. Mais les mots sont des armes de pouvoir et d'influence alors il était nécessaire de reconnaitre cette notion à notre époque qui demeure très réceptive, médiatiquement, aux «phobies» de tous ordres - islamophobie, judéophobie, xénophobie, homophobie -, ces termes désignant entre autre l'intolérance, voire la haine, contre des minorités. Aujourd'hui, les catholiques pratiquants constituent une minorité contre laquelle tout est permis. Le néologisme « christianophobie », officiellement reconnu lors de la conférence de l'ONU de Durban II (21 Avril 2009), englobe le ressort profond de ce mouvement qui est la haine du Christ, auquel s'oppose fondamentalement notre société moderne, matérialiste et individualiste.
Au début du XXe siècle, la querelle opposait la République et l'Eglise, en quelque sorte les ministres et les évêques. Or, nous assistons au dépérissement de l'Etat et à son remplacement par une nébuleuse mondialiste manipulée par des lobbies. De son côté, l'Eglise, elle aussi, traverse une crise dont sa sainteté
Benoit XVI réforme et engage le bras de fer aux modernistes qui usent des lobbies et des réseaux médiatiques pour jeter et salir l'opprobre sur l'Eglise Catholique afin de l'affaiblir. L'affrontement oppose, d'une part, les lobbies qui tiennent les manettes de la société et se sont emparés à leur profit des moyens de coercition de l'Etat, et, d'autre part, ceux qui se réclament de la foi catholique (nos évêques étant parfois, à cet égard, aux abonnés absents). Le champ même de la confrontation s'est déplacé : les lois sur les m½urs, par exemple, n'ont pas été voulues par l'Etat mais préparées par les lobbies, imposées par les médias et finalement entérinées par un Parlement qui n'est qu'une chambre d'enregistrement de la pensée dominante. Les lobbies préparent les lois, les médias les imposent, le Parlement les entérine. On n avait été habitué jusqu'ici à un type d'antichristianisme à dominante politique. Aujourd'hui, on a plutôt affaire à un antichristianisme de type culturel et médiatique. A cela, on peut regarder du succès médiatique livre d'Onfray (
Traité d'athéologie) comme étant un autre élément de preuve et d'explication vers cette transformation de cette nouvelle forme de la Christianophobie. Ce succès s'explique, aussi, par une immense ignorance du christianisme, paradoxalement associée à l'impression qu'éprouvent les Français de bien le connaître, sans doute parce qu'ils en sont les héritiers. En effet, puisque c'est que le catholicisme est à la fois la religion de l'immense majorité des Français dans sa version culturelle, puisque 90 % de nos compatriotes sont d'origine et de culture catholiques (plus de 60 % sont encore baptisés), et une minorité parmi d'autres dans sa version pratiquante, puisque l'on ne compte en France que 5 à 10 % de pratiquants. Cela donne bonne conscience à ses accusateurs : en le diffamant, ils ont le sentiment d'être des anticonformistes qui s'attaquent à une majorité alors même qu'ils épousent le courant dominant. En revanche, quand les catholiques demandent la parole pour répondre, on la leur refuse sous prétexte que les pratiquants sont minoritaires. Les « christianophobes » sont souvent eux-mêmes des catholiques d'origine autrement dit de culture. En critiquant l'Eglise, ils n'ont pas l'impression de persécuter une minorité, mais de se rebeller contre une autorité dictatoriale et tyrannique dont ils auraient secoué le joug. Ainsi se prennent-ils pour des esprits forts, quand ils ne sont que des persécuteurs !
Cette christianophobie se manifeste à travers des comportements très divers aussi bien par leurs procédés que de leurs gravités. Parfois par des opérations « coups de poing », comme ce fut le cas avec le Da Vinci Code ou dernièrement les manifestations de Kiss-In devant une Eglise par des militants homosexuels, mais aussi par un goutte-à-goutte d'opération médiatique, une infinité de petites vexations auxquelles nous finissons par nous habituer et qui nous inclinent à considérer notre condition de chrétiens pratiquants comme marginale, dans un climat général de méfiance à l'égard du christianisme. Cela va du ton de dérision qu'adoptent les commentateurs de la télévision dès qu'ils traitent de questions spirituelles aux campagnes de presse organisées comme celle gargantuesque de désinformation sur l'affaire du préservatif ou encore contre Mel Gibson, victime d'une chasse à l'homme pour avoir osé porter à l'écran
La Passion du Christ. De la promotion des pseudo-exégètes qui remettent en cause l'historicité des Evangiles aux films à grand spectacle, faussement historique, qui présentent l'histoire de l'Eglise comme une succession de violences, le dernier en date Agora. De la promotion des mémoires de l'abbé Pierre à la diffamation de
Pie XII en l'assimilant au Nazisme aux mépris des
faits historiques ou encore cette dernière affaire sur la pédophilie où les médias réalisent l'honteux amalgame de pédophilie et du célibat des prêtres sous-entendant du même coup que la pédophile résulte d'un manque de sexualité et non d'une pathologie psychiatrique d'individus qui ont fait en sorte de se diriger vers des fonctions où ils pouvaient être en contact avec des jeunes enfants. Ces désinformations permanentes, à l'aide du rouleau compresseur médiatique, n'ont pour but que de réaliser un travail de sape pour salir et jeter l'opprobre sur l'Eglise Catholique.
Un lavage de cerveau structuré ayant pour unique but de détruire la foi Catholique et son Eglise. Cette Ouvrage démonte ce mécanisme sournois mais bien réel et parfaitement huilé dans un univers de l'ultra-médiatique. Ouvrage Essentiel !
Environ 230 pages.
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