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Eparistera Daimones
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Après le "divorce" de la paire Ain/Fischer peu de temps après leur reformation, on était en droit d'être inquiets quant à l'avenir de Celtic Frost.
Que nenni! Gabriel Warrior Fischer s'est trouvé de nouveaux camarades de jeu, parmi eux un certain V. Santura en renfort de gratte d'un certain groupe nommé Dark Fortress, à qui il laisse non seulement une partie de guitare, mais aussi le soin de composer quelques morceaux et de poser sa voix sur certains titres. Par ailleurs, une intervention féminine dont la nouvelle formation use avec parcimonie et à bon escient.

L'enregistrement s'est fait en Allemagne et en Suisse, ils ont choisi de le produire eux-mêmes et de ne pas faire appel comme pour "Monotheist" aux services du sieur Tägtgren.

Parlons de musique maintenant.
"Eparistera Daimones" est constitué de neuf morceaux d'une longueur comprise entre moins de 2 minutes et plus de 19 minutes pour un total de 72 minutes et des brouettes.
La comparaison avec l'album sus-cité du défunt Celtic Frost s'impose évidemment: on reprend les mêmes éléments doom, atmosphériques, dépressifs, funèbres, en ajoutant des touches heavy/thrash avec un tempo plus rapide sur certaines plages -"A thousand Lies", la fin de "Descendant"-, une plage instrumentale au synthé ponctuée de bruits bien glauques -"Shrine"-, des interventions féminines et de piano bien senties -"My Pain", "Myopic Empire".
En conséquence, cet album va plus loin que son prédécesseur, car plus osé, plus varié, avec des compos plus longues sans que ça se sente vraiment -notamment le premier titre, dont on ne perçoit les onze minutes que sur le compteur que l'on regardera éventuellement à la quinzième écoute consécutive-, longueur que l'on peut aisément décomposer en différents mouvements, façon concerto pour tronçonneuse rouillée: glauquetto, doomissimo, presto thrashitato.
En un mot, ce disque fait MAL.
On atteint le niveau d'efficacité d'un Slayer pour les riffs, le niveau de saturation d'un Mortician pour basse ET guitare -écoute un peu "The Prolonging", tu m'en diras des nouvelles mon pote-, le niveau de noirceur pesante d'un groupe de doom funéraire -que je vous laisse la liberté de choisir, mon savoir a ses limites...
La voix de Warrior est modulée selon l'humeur qu'impose chaque titre, on a l'impression d'avoir affaire à un brailleur différent à chaque fois.
La production est à tomber par terre, tout sonne tellement bien!
Les textes, c'est le mystique, la dépression mélancolique, la domination psychologique, la putréfaction spirituelle, etc...
La couverture, c'est HR Giger, ça s'appelle "Vlad Tepes" et c'est très morbide.
La seule déception, c'est la police pour le feuillet, j'aurais imaginé quelque chose de moins trivial que du Times New Roman.

Vraiment, il FAUT avoir ce chef-d'oeuvre quand on a aimé "Monotheist" et qu'on aime la musique abyssalement dépressive et sombre, Alien et les Petits Suisses.
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