Présentation de l'éditeur
Les hommes ont donné vie aux légendes. Ces dernières n'offriront-elles que la mort en retour à Epoxy, jeune humaine échouée sur l'île des Amazones? Après tout, les dieux ont été créés à l'image des humains, êtres de chair et de passion, aussi séducteurs que destructeurs... Des farouches guerrières aux centaures, de Thésée à Dionysos, la belle se retrouve ballottée au gré des désirs et des pulsions des êtres mythologiques, entre rêve et réalité, entre peur et embrasement des sens. Sur l'île des Amazones, Eros et Thanatos marchent plus que jamais de concert. A qui Epoxy accordera-t-elle la dernière danse...?
Un mot de l'éditeur
1966. Ingénieur et cadre dans une multinationale, Jean Van Hamme rencontre le peintre et dessinateur Paul Cuvelier. Bercé par les histoires du journal «Tintin», passionné de bandes dessinées et tenté par l'écriture de scénarios, il saisit l'occasion pour lui proposer ses services...
Mais, le créateur des fameuses aventures de Corentin Feldoë en a alors assez de dessiner pour «les jeunes de 7 à 77 ans». Il veut réaliser une bande dessinée moins juvénile et moins pudibonde dans la lignée de «Barbarella» que vient de publier Jean-Claude Forest ! Après l'avoir entretenu de ses goûts pour le corps féminin, la culture antique et l'érotisme, Paul Cuvelier persuade Jean Van Hamme de lui fournir un scénario qui aille dans ce sens. Sans renoncer à son rêve de lancer Corentin dans de nouvelles aventures, ce dernier conçoit dès lors un récit mêlant fantastique et mythologie, narrant les tribulations initiatiques d'une belle ingénue aux prises avec de farouches Amazones aussi dénudées qu'elle.
Mais, quand l'album paraît en mai 1968, les bédéphiles ont d'autres soucis que la lecture. Sorti dans l'indifférence, «Epoxy» n'en marquait pas moins une étape importante dans l'évolution de la BD...
Superbement re-colorié par Bertrand Denoulet (le coloriste des séries «Niklos Koda» et «Pin-Up») et intégré dans une collection de prestige digne de lui, ce «Signé» Cuvelier-Van Hamme éblouira de sa pureté esthétique hors du temps.
Enfin la réédition d'un chef-d'oeuvre du 9ème Art et de l'érotisme!
Un BD de référence pourtant méconnue de beaucoup de lecteurs. Un album mythique «Signé» Cuvelier-Van Hamme. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Mais, le créateur des fameuses aventures de Corentin Feldoë en a alors assez de dessiner pour «les jeunes de 7 à 77 ans». Il veut réaliser une bande dessinée moins juvénile et moins pudibonde dans la lignée de «Barbarella» que vient de publier Jean-Claude Forest ! Après l'avoir entretenu de ses goûts pour le corps féminin, la culture antique et l'érotisme, Paul Cuvelier persuade Jean Van Hamme de lui fournir un scénario qui aille dans ce sens. Sans renoncer à son rêve de lancer Corentin dans de nouvelles aventures, ce dernier conçoit dès lors un récit mêlant fantastique et mythologie, narrant les tribulations initiatiques d'une belle ingénue aux prises avec de farouches Amazones aussi dénudées qu'elle.
Mais, quand l'album paraît en mai 1968, les bédéphiles ont d'autres soucis que la lecture. Sorti dans l'indifférence, «Epoxy» n'en marquait pas moins une étape importante dans l'évolution de la BD...
Superbement re-colorié par Bertrand Denoulet (le coloriste des séries «Niklos Koda» et «Pin-Up») et intégré dans une collection de prestige digne de lui, ce «Signé» Cuvelier-Van Hamme éblouira de sa pureté esthétique hors du temps.
Enfin la réédition d'un chef-d'oeuvre du 9ème Art et de l'érotisme!
Un BD de référence pourtant méconnue de beaucoup de lecteurs. Un album mythique «Signé» Cuvelier-Van Hamme. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

