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3,8 sur 5 étoiles
Era Vulgaris
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"Lullabies To Paralyze" était sombre, très sombre, trop sombre. Alors, quand les Queens Of The Stone Age (QOTSA pour les intimes) envoient "Era Vulgaris" et son second degré affirmé, en 2007, le monde n'est pas encore prêt. Pourtant, on aurait tort de ne pas redécouvrir cet album qui enfonce clairement une certaine fange actuelle qui se revendique du metal.

D'après moi, second album le plus marquant de QOTSA, après "Songs For The Deaf" (qui était davantage taillé comme un road trip barré), "Era Vulgaris" est aussi un voyage, mais dans les idées, un terrain d'expérimentation hyper bien branlé, et dont l'apparent côté foutraque est en fait la synthèse de ce qui se fait de mieux en matière de rock alternatif / stoner actuellement.

Risque maximum, on a peur de rien : point (ou peu) de stoner et exit l'héritage de Kyuss, QOTSA prend toutes les libertés, se remet en cause totalement et radicalement, et le résultat est simplement splendide.

Au menu : on commence doucement par une mise en bouche puis dès le deuxième titre, c'est du gros son avec le survolté "Sick, Sick, Sick" (en guest Julian Casablancas), qui enchaîne avec le génial et dissonant "I'm Designer", qui m'a rappelé non sans émotion les meilleurs titres de Fugazi. Un peu sonné, QOTSA nous calme un peu avec le plaintif "Into the Hollow", qui enchaîne sur le brutal "Battery Acid". Point d'orgue de l'album : "Make it wit chu", un gros slow à la basse plaquée sur un clavier tonique, un titre qui reste dans la tête pendant des mois. "3's & 7's" c'est du Josh Homme, avec riff saturé et rythmique d'enfer, qui enchaine avec "Suture Up your Future", 2 titres où Homme surprend par sa justesse et la qualité de sa voix. Des progrès considérables ont été faits : Homme n'est plus seulement un guitariste génial, c'est aussi une voix qui compte. En conclusion de l'album, l'énorme "Run, Pig, Run", sorte de déchainement brutal qui conclue "Era Vulgaris" d'une manière très stoner pour le coup.

En fait, à chaque chanson, on peut se dire : tiens on dirait du Mike Patton, tiens, ça ressemble à Muse quand ils étaient bons, tiens, y a une solide influence de Dave Grohl par là, ou encore mais yeah ! ça sonne comme Fugazi ! Sauf que c'est du QOTSA. "Era Vulgaris", comme son nom ne l'indique justement pas, est le contrepied du conformisme ambiant. Ici, pas de faux semblant (même les clips du groupe sont d'une simplicité confondante), juste de la création, et des riffs géniaux comme seul Homme sait nous concocter.

QOTSA, une fois n'est pas coutume, nous surprend, en pondant un album en avance sur son temps, qui se déguste comme du bon vin. Tout comme le vin, il faudra plusieurs verres avant de pouvoir en révéler tous les parfums.
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Il y a des albums comme ça que l'on n'arrive pas a se décider a chroniquer. A la déception des premières écoutes, et après les avoir vu sur scène, on se prend soudain a vivre une espèce de révélation...mais oui plus on l'écoute et plus cet album est tout bonnement génial. Puis on se ressaisit, non, vraiment, ils ont frappe tellement fort avec Songs for the Deaf, qu'il leur sera désormais impossible de faire mieux.

Pourtant le riff tournoyant en fin de Turnin the Screw, les bouts de mélodies bancales qui retombent immanquablement sur leurs pieds tel un chat jeté en l'air, la voix a la limite du manière de Josh Homme, les saillies de gratte après chaque refrain (en est ce vraiment un?) de Sick, Sick, Sick, les paroles grandioses ("it's like diamond...and s***"), les refrains aériens perdus au milieu de morceaux apparemment mal foutus avec une jambe plus longue que l'autre mais qui s'avèrent au final de bien fins danseurs aux mouvements aussi improbables que gracieux, tout ça et bien plus encore participe au charme irrésistible d'Era Vulgaris, a sa capacité d'attraction inexplicable. Comme la laideur, il fait peur d'abord, comme l'intro angoissante de Misfit Love, peur de l'inconnu, impossible de savoir a l'avance ce qui va se passer la minute d'après dans un morceau, la seconde d'après dans une ligne de chant. Sorti tout droit des Desert Sessions, c'est peu de dire que le très radiofriendly Make It With Chu offre une oasis apaisée au milieu de ce disque fascinant sans queue ni tête a la laideur fascinante. Moins évidente mais tout aussi calme Suture Up Your Future est l'illustration même de toute la beauté tordue des chansons de la bande a Homme et débouche sur l'un des sommets de cet album River on the Road, road trip hallucinée toutes vitres baissées dans le soleil couchant fonçant nonchalamment vers l'inconnu forcement dramatique...le véhicule s'écrasant sous le rouleau compresseur policier de Run Pig Run...et les lumières dansent, dansent dans l'ambulance qui file vers le Mexique (cola) la bas derrière la frontière finale de l'album...

Le meilleur album de QOTSA? Certainement pas. Le plus régulier? Ouhhh que non. Le plus fascinant? Peut être bien. Le plus intriguant? A n'en point douter!

CREW.KOOS
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8 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 juillet 2007
Bon pour commencer, je suis fan de rock puissant donc plus porté vers les sons lourds type les premiers QOTSA et bien sûr, Kyuss. J'ai littéralement détesté cet album aux premières écoutes, le sentiment étant le même en les voyant le jouer live.
Mais après plusieurs écoutes, de très intéressantes mélodies se révèlent petit à petit. Ca commence fort avec « Turning on the screw » et « I'm designer » qui est excellente. Les guitares sont plus crunchy que d''habitude, la voix de Josh Homme un poil racoleuse. « Misfit love » a un son plus lourd et est dans la continuation de Lullabies to paralyze. Ensuite, « Make it wit chu » apporte une pause sympa avant l''imparable « 3's & 7's ». Troy van Leeuwen assure bien tout le long de l'album.
La dernière partie de l'album est plus calme mais pas moins intéressante avec notamment « Suture up your future » et le long « The fun machine took s** ! & died » qui clôture Era Vulgaris. Il n''y aura finalement eu que « Sick, sick, sick » d''un peu ennuyant.
Au final, cet album travaille le cerveau et Homme et Cie font subtilement évoluer leur stoner. Era Vulgaris mérite vraiment d'être (bien) écouté. Qu'on se le dise !
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 février 2008
"ERA VULGARIS" est un grand album des QOTSA il n'y a aucun doute la dessus. Un des meilleurs de 2007 dans la catégorie "puissance". Le groupe avance sans renier son passé. On a ici le son lourd et les mélodies accrocheuses qui nous font vivre...
Mais à peine remis de cette déflagration, on commence 2008 avec cette nouvelle mouture "pochette bleue" d'ERA VULGARIS. On y trouve en plus 2 remix (dont l'excellent -I'm designer- de UNKLE) et une version accoustique de -make it wit chu- bonne comme l'unplugged de Nirvana. Puis c'est le deuxième cd, les Queens en live le 3 juillet 2007 à Amsterdan. Près de 50 mn de bonheur pour ceux qui comme moi n'ont pas encore eu la chance de les voir sur scène (c'est pour bientôt). Un dernier mot pour la pochette et son graphisme impeccable...En ces temps musicaux difficile, QOTSA sont une sacrée bouffée d'air pur et de respect de leur public. BRAVO!
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le 9 août 2011
pas facile d'accès à la première écoute, cet album devient de plus en plus passionant à force de l'aprivoiser. Josh est parvenu à accoucher d'un album bien différent des 4 premiers et d'un niveau au moins équivalent. quel génie ce type ! A recommander d'urgence !
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le 23 novembre 2012
Encore un album étonnant et abouti (venant des qotsa, le contraire serait lamentable), qui prend tout son éclat avec le temps. Les rythmiques sont épatantes, les breaks magnifiquement placés. Elles reprennent le concept du premier disque avec leur aspect robotique sur la plupart des morceaux. Les guitares solos geignent au milieu d'une rythmique impeccable, et l'album et truffé de lignes mélodiques très bien imaginées et qui vous emmènent directement planer au dessus des dunes desséchées des déserts de Palm Springs . La fin de l'album, avec des titres presques technos, est un peu déroutante pour le fan de rock moyen, mais l'ensemble est superbe. 18/20.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 20 septembre 2011
Ils vont trop loin! Les six premiers morceaux font penser à un Radiohead version métal-indus: Josh Homme geint tandis que des rythmiques alambiquées et des riffs tordus (ou peut-être l'inverse) noient l'auditeur qui se retrouve assommé par ces ambiances plombantes. On peut certes se délecter du travail sur le son, ces empilades de guitare, mais bof, on veut juste prendre son pied. Arrive alors le super "Make It Wit Chu": sexy et groovy, allégée, elle fait beaucoup de bien. Le reste passe alors un peu mieux, il y a de bons passages, mais ça manque pas mal de simplicité et de fun. Attention!
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le 20 juin 2007
Ne jamais se répéter. Telle semble être décidément la devise de Josh Homme. D'ailleurs, et les autres commentaires en témoignent, cet album n'a pas manqué de dérouter, voire de décevoir aux premières écoutes. Rythmes presque mécaniques, distorsions grinçantes, chant limite martial par moments: il y a de quoi être désarçonné. Mais il faut plusieurs écoutes pour se laisser gagner par le charme vénéneux, malsain, insidieux de ce disque. Ainsi, petit à petit, on se surprend à entendre dans sa tête les mélodies, les riffs de guitares. On réécoute, encore et encore, et... on finit accro. I'm Designer, Misfit Love, Turnin on the Screw, 3's & 7's sont de terribles morceaux de rock moderne, sans concession, efficaces, accrocheurs, mais qui ne se laissent pas conquérir comme ça... On dit souvent que c'est la caractéristique des grands disques.
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le 11 juin 2007
Ne nous voilons pas la face plus que de raison, ce dernier album des QOTSA est une belle déception après le bon "Lullabies to Paralyze" et l'excellentissime, que dis-je, le Divin "Songs for the deaf". A l'exception de quelques morceaux bien vigoureux ("Sick Sick Sick" ou encore "3's & 7's"), la majorité des chansons sont plutôt poussives et manquent d'énergie... Dommage, dommage...

Un conseil donc : à moins d'être un gros fan, repassez-vous une fois la totalité des albums pré-"Lullabies to Paralyze", c'est nettement plus jouissif !

[ERRATUM] : Ouais, bon, ok, dans la mesure où il faut savoir reconnaître ses erreurs, je me bats la coulpe et reconnaît, mais un peu tard, que si Era Vulgaris n'est pas un chef d'oeuvre, il n'en demeure pas moins un EXCELLENT album. Les morceaux nécessitent peut-être un temps d'adoption un brin plus long... Mea maxima culpa. Voilà qui est dit.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 juillet 2013
le plus complexe des albums de queens of the stone age!! j ai eu un peu mal au debut a rentrer dedans et puis il s est revele fantastique avec le temps!! comme un grand cru qu on deguste tout doucement!! sick,sick,sick et cette ritournelle rythmique qui revient sans cesse qui sort dont on ne sait ou!! c est ca ce era vulgaris tout du long de ses 47 minutes!! des rythmes fous accompagnes de refrains fous d une originalite martienne ex : run,pig,run!! et que dire de la trilogie infernale qu est make it wit chu, bluesy a la sauce des reines, magnifique!! suivit de 3set7s, puis suture up your future!! enfin comme tous les albums du genie homme c est opus est un chef d oeuvre auquel il faut donner une majuscule!!!
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